background preloader

Des réserves considérables

Des réserves considérables
Des besoins énergétiques croissants L’accroissement de la population et le dynamisme des économies des pays émergents engendrent des demandes énergétiques croissantes à l’échelle mondiale. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les besoins en énergie devraient augmenter de 40 à 50 % d’ici 2030. À cette même période, le gaz devrait représenter environ 25 % du bouquet énergétique mondial, contre 21 % en 2010. Les gisements de gaz conventionnels proches des lieux de consommation ont été exploités en premier. par l’importation de gaz conventionnel produit loin des lieux de consommation et acheminé par gazoduc ou par bateau,par des gaz non conventionnels, comme les gaz de schiste. Gaz de schiste et production d’électricité Le gaz de schiste comme tout gaz naturel génère, lors de sa combustion, 50 % de CO2 de moins que le charbon. Les gaz de schiste, des ressources abondantes… Les gaz de schiste constituent un immense potentiel. ... pouvant contribuer à l’indépendance énergétique Related:  Les avantages du gaz de schistesp.marie.soupier

Pourquoi s’évertue-t-on à ne pas exploiter la piste des gaz de Schiste ? Atlantico : Dans le cadre de la conférence environnementale, François Hollande a fermé la porte à l'exploitation des gaz de schiste. Le président de la République a donc donné raison aux écologistes. Pourquoi la France refuse-t-elle d'exploiter le gaz de schiste ? Pire, même d'engager la phase d'expérimentation ? Philippe Chalmin : Ce choix est représentatif du blocage français caractéristique, que le gouvernement soit de droite ou de gauche. Dans ce domaine, François Hollande ne fait que marcher dans les traces de la loi du 3 juillet 2011, dite loi Jacob. Ce choix politique est-il un moyen de ne pas déclencher une crise avec les écologistes ? C’est tout à fait probable, d’autant plus qu’on avait cru sentir une certaine flexibilité de certains personnes du gouvernement en ce qui concerne le gaz de schiste. Aujourd’hui, François Hollande a refermé presque définitivement (ou du moins pour un bon moment) ce dossier. A priori ce risque reste tout de même évitable.

Gaz de schistes : quelle rentabilité ? - Asteur Amérique Cet article fait suite à un article récent publié par Mathieu Auzanneau sur son blogue dans lequel il revient sur la question de la rentabilité des puits de gaz mise en doute par toute une série de courriel publiés par le New York Times. Son article « Bulles de gaz de schiste aux États-unis » explique que les perspectives de rentabilité et donc la rentabilité de l’exploitation des gaz de schistes américains est largement surestimée et que tout ceci ne serait qu’une bulle financière spéculative, une sorte de chaine de Ponzi gigantesque. En parcourant les documents du BAPE, la question de la rentabilité des gaz de schites est souvent évoquée, soit clairement, soit en filigrane. Au Québec, la connaissance des sous-sols est encore assez lacunaire comme l’explique Pierre-André Bourque, professeur de géologie à l’Université Laval et très favorable à l’exploitation des gaz de schistes. « Il y a un certain nombre de freins à l’exploration pétrolière et gazière au Québec.

La France est-elle au gaz de schiste «ce que le Qatar est au pétrole»? François Hollande a relancé le débat sur le gaz de schiste mardi en rappelant la loi de juillet 2011 qui n?interdit «que» la technique de la fracturation hydraulique mais pas l?exploration et l? ? Deux cas de figure distincts en France. ? «Ces mises en équivalence sont fausses ! ? Mais d? ? On sait aujourd? ? Deuxième cas de figure : le pétrole de schiste, présent en France dans le sous-sol du Bassin Parisien, à une profondeur moindre (2.500 mètres) que le gaz dans le Sud Ouest (4000 à 6000 mètres). ? Ces données (dont les résultats des campagnes sismiques retravaillées avec les moyens de traitement actuels) ont permis à l?

Gaz de schiste : un engouement mondial, mais beaucoup de doutes Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Va-t-on vers un âge d'or du gaz de schiste ? La question est ouverte, alors que le boom des hydrocarbures non conventionnels en Amérique du Nord bouscule la donne énergétique planétaire en affaiblissant la domination des producteurs traditionnels, comme le Moyen-Orient ou la Russie. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit ainsi que d'ici à 2035, le gaz non conventionnel (dont le gaz de schiste) fournira près de 30 % de la production gazière mondiale, contre 16 % en 2011. Voir notre visuel interactif : Gaz et pétrole de schiste, des positions diverses S'il pourrait permettre d'accéder au Graal de l'indépendance énergétique – tout en créant des milliers d'emplois – le gaz de schiste est vertement critiqué pour ses conséquences néfastes pour l'environnement. Amérique du Nord Lancée il y a plusieurs décennies, l'exploitation des gaz de schiste a explosé aux Etats-Unis au milieu des années 2000. La hausse va-t-elle se poursuivre ?

Gaz et huile de schiste : le futur inéluctable de l’énergie française ? Atlantico : La France importe aujourd'hui entre 80 % et 90 % de son gaz, principalement de Norvège et de Russie. Sans la production de gaz de Schiste elle reste donc dépendante de ses voisins. Sur le long terme, et afin d'obtenir une certaine indépendance énergétique, la production de gaz de schiste est-elle inévitable ? Thomas Porcher : Aujourd'hui, la France importe la quasi-totalité de son gaz, qui représente 15% de notre consommation d'énergie, contre plus de 40% pour le nucléaire. Sur le long terme, sans changement de notre mode de vie, la problématique du gaz et du nucléaire risquent d'être reliée car si le nucléaire est en recul, il y a de fortes chances qu'il soit remplacé pour la production d'électricité par le gaz. Mais le principe de précaution est une bonne chose, car contrairement à l'idée reçue, la non-utilisation des gaz de schiste en France n'est pas une perte en soi car le gaz n'est pas perdu, il reste dans notre sous-sol. Propos recueillis par Charles Rassaert

Communiqué Amicale des Foreurs - Oui, les gaz de schiste peuvent... - Europétrole Partager sur Facebook Oui, les gaz de schiste peuvent contribuer au redressement productif !édité le 14/09/2012 Réindustrialisation et redressement productif : deux mots magiques déclamés par le nouveau gouvernement à cor et à cri face à une situation économique française sinistrée et une industrie exsangue, dans des domaines aussi stratégiques que sont la sidérurgie, la chimie, la pétrochimie, le bois, le cuir… Pire encore, des fleurons de l’industrie française comme les chantiers navals, l’automobile et les forages pétroliers se retrouvent fragilisés par la crise et certains choix stratégiques hasardeux. Le débat – ou plutôt le non débat – autour des gaz de schiste est selon nous symptomatique de cette situation. On ne présente plus l’exemple américain, où la production des hydrocarbures de schiste a permis la création de centaines de milliers d’emplois, a divisé le prix du gaz par deux et a redynamisé toute une industrie moteur de croissance. A propos de l'Amicale des Foreurs

Podcast - Peut-on encore se passer des gaz de schiste ? - Idées On ne peut pas dire du débat national sur la transition énergétique qu’il a mal commencé : il n’a pas commencé du tout ! Le lancement aurait dû avoir lieu hier mais plusieurs organisations écologistes ayant annoncé leur intention de boycotter les discussions, pour contester à la fois une feuille de route pas assez précise et un comité de pilotage pas assez neutre, le début du débat a été remis à plus tard : au jeudi 29 novembre. Alain Lipietz et Patrice Geoffron J-C F © Radio France Quelle sera la place accordée aux gaz de schiste dans ces discussions ? Il y a encore quelques semaines, la réponse aurait été claire et nette : aucune. Le gaz et le pétrole que nous achetons à l’étranger nous coûte cher, et la facture, du fait de la raréfaction de ces ressources, n’est pas prêt de baisser. « Peut-on encore se passer des gaz de schiste ? Et le contrepoint: Cette affirmation mérite quelques rectifications, comme Le Monde l'a d'ailleurs souligné quelques jours plus tard. Suivez-nous aussi sur :

La Grande-Bretagne autorise l'exploration de gaz de schiste Le gouvernement britannique a donné, jeudi 13 décembre, son autorisation à la reprise de forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique, mais en l'assortissant de nouveaux contrôles pour éviter les risques sismiques que peut causer cette technique controversée. Lire : "Graine de révolte au pays du gaz de schiste" "Le gaz de schiste représente une nouvelle ressource énergétique potentielle prometteuse pour le Royaume-Uni, qui peut contribuer significativement à notre sécurité énergétique en réduisant notre dépendance vis-à-vis du gaz importé", a expliqué le ministre chargé de l'énergie et du changement climatique, Edward Davey. Le libéral-démocrate a souligné que cette source d'énergie serait "particulièrement précieuse pour remplacer les ressources en déclin dans la mer du Nord" et permettrait de créer des emplois, de nouvelles recettes fiscales et encouragera l'économie. Lire aussi : "Eolien ou gaz de schiste : le débat sur l'énergie a débuté"

Related: