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Qu’est-ce qu’une plateforme ad exchange ?

Qu’est-ce qu’une plateforme ad exchange ?
Prenons un annonceur de parfums et cosmétiques qui souhaite acheter de la publicité ciblée sur les sites parlant de parfumerie, de mode et de santé. Ces sites, plus ou moins connus, se comptent par dizaines.L’annonceur qui dispose d’un budget à dépenser doit donc, seul ou par le biais de son agence d’achat d’espaces publicitaires, demander à chacun de ces sites une proposition de campagne sur la base de ses critères d’achats (ciblages divers et variés). Cela implique une recherche des contacts, des échanges de mails et de téléphone, l’envoi d’un brief, la réception et la comparaison des offres, la négociation d’un meilleur tarif sur la base de données d’audience, la validation des éléments envoyés par l’agence de création, les tests de mise en ligne, le suivi et l’optimisation des différentes campagnes, etc. Bref, des tâches chronophages et fastidieuses pour l’annonceur. Related:  Big Data

Comment les BIG DATA peuvent générer une croissance plus importante - Accenture Outlook Octobre 2011 Une forte croissance reste la marque distinctive de la réussite d'une entreprise. Mais comment les PDG réussissent-ils à développer leurs entreprises déjà multi-milliardaires ? Les fusions et acquisitions peuvent rapidement ajouter de la valeur à une organisation, mais dans de nombreuses industries, les cibles intéressantes sont devenues rares. En relais de cela, la réponse peut se trouver dans l’un des biens les plus précieux mais inexploités dont l’entreprise dispose déjà : les informations sur ses clients. C’est ce que l’on appelle les « BIG DATA » (ou données massives). Une valeur inexploitéeLa demande américaine pour les services d'informations devrait dépasser les 600 milliards de dollars d'ici 2015. Le fait que les analyses de données deviennent un facteur croissant de différenciation compétitive amènera les entreprises à s'en servir de façon à conduire et optimiser les décisions commerciales dans tous les secteurs industriels. Prenons un autre exemple. John D.

Pourquoi courir après le Big data si la data seule est un puissant levier de développement Les 3 V du Big data : volume, vitesse, variété Revenons-en au B.A-ba : qu’est-ce que le Big data ? C’est une étape à ne pas négliger, car selon une récente étude d’IDC, le Big data reste encore un terme flou pour 46 % des responsables IT ! Si l’on en croit la définition originale, le Big data est une expression qui a est née dans la niche high-tech de l’informatique dématérialisée (le Cloud computing) et qui fait référence aux outils, processus et procédures permettant à une entreprise de créer, manipuler et gérer de très large quantité de données. Qu’entend-on par de très larges quantités de données ? On parle de petabytes, d’exabytes, de milliards de données… des volumes tellement colossaux qu’il est difficile de se les représenter. Le Big data ne se limite pas à ses volumes, il se définit aussi par sa vitesse, soit sa capacité à se rapprocher de l’analyse en temps réel, et aussi sa variété, c’est-à-dire qu’il peut agréger des données très diverses, structurées ou non.

Le Big Data n’impose pas de tout rebâtir dans l’entreprise Les entreprises, en s’ouvrant de plus en plus vers de nouveaux modes de communication, n’échappent pas à ces gigantesques flux de données. Cependant, tout le monde n’est pas égal devant le phénomène Big Data, la notion du “Big” variant de quelques téraoctets pour certains à quelques pétaoctets pour d’autres. Alors qu’est-ce que le Big Data exactement ? Quelles sont les différences fondamentales par rapport aux modèles classiques que nous connaissons aujourd’hui, basés sur des outils traditionnels de gestion de base de données? L’entreprise n’a pas d’inquiétude à avoir En bref, le phénomène Big Data se distingue par la récupération et le traitement de très importants volumes de données – structurées ou non – en provenance de ces sources hétérogènes, en temps réel et majoritairement en flux continu. Le Big Data n’est pas un sujet de prospective mais bien une réalité pour les entreprises, surtout en temps de crise où il faut savoir trouver les vecteurs de performance. Comment s’y prendre ?

De la statistique aux big data : ce qui change dans notre compréhension du monde Lors de la dernière édition des Entretiens du Nouveau Monde industriel qui avaient lieu les 17 et 18 décembre 2012 au Centre Pompidou, le sociologue Dominique Cardon a proposé une intéressante matrice pour comprendre à la fois les limites de la réutilisation des données ouvertes et celle des “Big Data“. Nous sommes désormais confrontés à un incroyable déluge de données produit par le numérique, reconnaît Dominique Cardon. C’est ce qu’on appelle le Big Data. Les données semblent innombrables, proliférantes… Et vont demain nous en apprendre toujours plus sur nous-mêmes… Mais sont-elles nécessaires ? Depuis quelques années, un ensemble de discours (relayé à la fois par des militants, des citoyens, des entreprises, des pouvoirs publics) se met en place autour “du nécessaire partage des données”. “La structuration des données a-t-elle pour but de mettre en forme, classer, comparer les individus (en maintenant leurs singularités) ou sont-elles comprises, organisées à partir de catégories ?”

Les Big Data vont surtout révolutionner les pratiques managériales Leur traitement, autrefois réservé aux plus grandes entreprises, se démocratise aujourd’hui du fait de la convergence de différents éléments – baisse du coût des composants techniques, accroissement des performances informatiques, émergence de nouvelles sources de données comme les réseaux sociaux, prise de conscience par les entreprises de la valeur de leur données, etc. Les promesses véhiculées par ce mode d’analyse – nouveau ou pas, là n’est pas notre propos – sont immenses. De l’amélioration de la connaissance client à l’optimisation des réseaux mobiles ; de la prévision des épidémies à la recherche fondamentale, de la rationalisation de la supply chain à la lutte contre les fraudes, pas un domaine de l’entreprise – privée comme publique – n’est oublié, et tous les secteurs sont dans la ligne de mire. Tout le monde parle des Big Data car, en réalité, tout le monde est concerné par les Big Data. Mais les bénéfices offerts par les Big Data ne tombent pas du ciel.

Programmes de fidélité : comment leur redonner plus d'efficacité - Transformation Digitale Les programmes de fidélité se traduisent par des coûts importants pour les entreprises, qui peuvent être tentées de les comprimer en temps de crise. Mieux vaut plutôt remodeler ces programmes pour tirer partie des avancées technologiques et regagner en efficacité. Si les programmes de fidélité sont anciens et remontent aux années 1980 avec l'apparition d'AAdvantage, leur décollage et adoption massive par les firmes datent des années 2000. Ils se sont depuis répandus dans l'ensemble de la distribution et des entreprises de services. Dans une période de crise économique où ils représentent un coût élevé pour les entreprises, grande est la tentation d'en réduire les avantages, d'en durcir les conditions, et par conséquent grand est le risque d'en réduire encore les attraits. Voici 7 points pour redonner aux programmes de fidélité leur efficacité : 1) Le point critique de leur efficacité a été et est toujours la question de la gestion des gratifications.

Personnalisation, temps réel: pourquoi il est temps de repenser le marketing - Transformation Digitale Via les réseaux sociaux et les terminaux mobiles, les industriels de la grande consommation ont pour la première fois l'occasion de bâtir une relation directe avec les consommateurs finaux. L'occasion de repenser de fond en comble leurs actions marketing. Et pourquoi pas, demain, les processus de production eux-mêmes... Pour un industriel comme L'Oréal, la généralisation des usages numériques - terminaux mobiles et réseaux sociaux - au sein de la population se traduit par un contact direct avec les consommateurs finaux. C'est d'ailleurs un vrai apport pour le distributeur qui, catégorie par catégorie, était jusqu'à présent seul face à ses données de ventes. Buzz et analyse de sentiments : un indicateur des ventes futures Cette vision explique pourquoi nous avons d'emblée considéré les réseaux sociaux comme une opportunité de transformer notre modèle marketing, en le recentrant autour du consommateur et non plus du distributeur. 1 000 messages importants parmi 250 000 chaque jour

The Deciding Factor : Big Data et aide à la décision - Points de vue Comprendre l'impact du Big Data et ses valeurs aidera les dirigeants à prendre de meilleures décisions et piloter la performance L'Economist Intelligence Unit a mené une enquête, achevée en février 2012, auprès de 607 cadres pour mettre en évidence les défis spécifiques que le Big Data a sur la prise de décisions pour les dirigeants d'entreprise. L'étude confirme un appétit croissant pour les données et les décisions pilotées par les données et que ceux qui exploitent ces dernières restent en avance. A retenir : 75% des sondés estiment que leur entreprise est pilotée par les données.9 sur 10 affirment que les décisions qu'ils ont prises au cours des trois dernières années auraient été plus pertinentes s'ils avaient disposé des données requises.42% trouvent les données non structures trop difficiles à interpréter.5% déclarent que le problème n'est pas le volume de données mais la capacité à les analyser en temps réel.

Asphyxie des transports urbains : penser au Big Data et au-delà - Gestion de Contenus Comme le montre l'exemple de Londres, la maîtrise en temps réel de la donnée fournit des réponses concrètes à la saturation des réseaux de transport des grandes métropoles. Mais l'acuité de cette question nécessite de réfléchir au-delà et d'agir sur les comportements mêmes des usagers. L'intelligence rebat les cartes des transports. Londres nous a mis la puce à l'oreille depuis longtemps. Cette situation n'est pas propre à la capitale anglaise. Londres : laboratoire du Big Data des mobilités C'est pourquoi il était difficile d'imaginer que Londres absorbe le choc des Jeux. Heureusement, c'était les vacances, et le surcroit de trafic était presque compensé par la baisse de fréquentation à cette période. "Vendre" la marche à pied pour soulager le métro Là encore, un œil sur Londres. C'est donc nécessairement dans la transformation des comportements que se trouvent les issues incontournables aux impasses de l'inflation des mobilités.

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