background preloader

Actu

Actu
Selon l’enquête AFTE / Coe-Rexecode, réalisée début avril 2014 auprès des trésoriers des ETI et des grandes entreprises (500 salariés ou plus) : Confirmation de l’amélioration de la situation de trésorerie d’exploitation ;Détente progressive des délais de paiements des clients. Le solde d’opinion est sur une tendance baissière depuis la mi-2012 ;Réduction des marges sur les crédits bancaires. Le solde d’opinion est désormais négatif ;Recherches de financement désormais jugées faciles. C’est la première fois depuis juillet 2011 que le solde d’opinion est positif. L’indice des prix à la consommation a progressé, en données brutes, de +0,4% en mars 2014, après +0,6% en février.

http://www.medef.com/medef-tv.html

Related:  Veille fiscaleTravail & pauvretéSite URLSite URLcharfer

EXCLUSIF - Une réforme du Medef sur la fiscalité du travail C’est la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui clôt par son allocution la deuxième édition des Assises de l’Industrie le 19 octobre. Retour en images sur son intervention. Le Medef va se prononcer d'ici à trois semaines sur une "modification substancielle des différentes assiettes sociales et fiscales pour aboutir à une baisse des couts unitaires du travail", a annoncé en exclusivité Laurence Parisot dans son discours de clôture des Assises de l'Industrie. L'idée est de travailler en quatre temps : d'abord une baisse des cotisations employeurs, compensée par une hausse de la TVA, ensuite une baisse des cotisations salariés, compensée par une augmentaiton de la CSG. "Il n'y a aucune réticence dans aucun secteur d'activités sur ces points au sein du MEDEF, même chez les acteurs de la grandes distrivbution", a-t-elle souligné.

Confédération générale du travail Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CGT. Cet article contient une ou plusieurs listes. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture. Confédération générale du travail actualité Contrat de travail : Le Medef veut réformer en profondeur le droit social A deux mois de la présidentielle, le Medef s'invite dans la campagne. Laurence Parisot a présenté hier ses propositions, parmi lesquelles un certain nombre concerne le droit social Aucun pan du droit du travail n'échappe à la volonté de réforme du Medef : durée du temps travail, formation, cotisations sociales... Laurence Parisot s'est emparée des thèmes figurant dans le débat pour les revisiter un peu plus en profondeur.

Durée du travail du salarié à temps plein Durée maximale quotidienne La durée de travail effectif ne doit pas dépasser la durée maximale de 10 heures par jour, sauf dérogations. Celles-ci sont accordées dans les cas suivants : à la demande de l'employeur, sous réserve de l'accord de l'inspecteur du travail,en cas d'urgence liée à un surcroît temporaire d'activité,si une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement (ou, à défaut, une convention ou un accord de branche) prévoit le dépassement de la durée de 10 heures, en cas d'activité accrue ou pour des motifs liés à l'organisation de l'entreprise, et dans la limite de 12 heures par jour de travail effectif. Durées maximales hebdomadaires La durée de travail effectif hebdomadaire ne doit pas dépasser les deux limites suivantes :

Réforme du temps de travail : les 35 heures, bouc émissaire Le Parlement s'apprête à voter la loi « portant rénovation de démocratie sociale et réforme du temps de travail », qui pourrait marquer la RTT pour les cadres. Accusées de tous les maux, les 35 heures sont devenues l'obstacle à abattre. Elles n'ont cependant pas eu l'effet économique négatif qu'on leur prête. Indemnité de licenciement L'indemnité de licenciement est calculée à partir de la rémunération brute perçue par le salarié avant la rupture de son contrat de travail. L'indemnité légale ne peut pas être inférieure à 1/5e d'un mois de salaire multiplié par le nombre d'années d'ancienneté. Au-delà de 10 ans d'ancienneté, il faut y ajouter 2/15e d'un mois de salaire par année supplémentaire.

Conjoncture : Réforme du travail : Monti veut passer en force Le gouvernement de Mario Monti a adopté vendredi en conseil des ministres les grandes lignes d'un projet de réforme du Code du travail, contesté par la CGIL, le principal syndicat italien. Faute d'accord avec le plus puissant des syndicats italiens, la CGIL, Mario Monti voulait passer en force son projet de réforme du Code du travail, qui permettra de faciliter les licenciements en Italie. Et il y est parvenu ce vendredi, à l'issue d'une réunion gouvernementale de cinq heures. «Le Conseil des ministres a adopté (...) un projet de loi de réforme du marché du travail (...) avec l'intention de créer un marché dynamique, flexible, (...) capable de contribuer à la croissance et à la création de postes de travail», a annoncé le gouvernement. Après avoir présenté le texte aux syndicats modérés et au patronat, jeudi soir, le chef du gouvernement italien compte désormais le faire voter au plus vite par le Parlement. Rupture conventionnelle

La visite médicale d’embauche : une obligation pour l’employeur. Par Marie-Laure Arbez-Nicolas, Avocat. La visite médicale d’embauche est obligatoire et doit être organisée par l’employeur, avant l’embauche ou avant la fin de la période d’essai, selon les cas de figure prévus par le Code du travail. L’absence de cette visite médicale expose l’employeur à différentes sanctions. Quel est l’objet de la visite médicale d’embauche ? Cet examen médical d’embauche a pour objet de : S’assurer que le salarié est médicalement apte au poste de travail auquel il sera affecté ; De proposer des éventuelles adaptations du poste ou l’affectation à d’autres postes ; De rechercher si le salarié n’est pas atteint d’une affection dangereuse pour les autres travailleurs ; D’informer le salarié sur le risque des expositions au poste de travail et le suivi médical nécessaire ; De sensibiliser le salarié sur les moyens à mettre en œuvre. Quand l’examen médical d’embauche doit-il avoir lieu ?

Pourquoi S&P épingle le marché du travail français Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anna Villechenon La perte du triple A français chez Standard & Poor's (S&P) n'a pas pour seule cause l'état des finances de l'Etat. Dans son communiqué publié vendredi 13 janvier, S&P critique, outre "l'endettement public", "les rigidités" du marché du travail français. Régulièrement comparé à Berlin depuis le début de la crise de la zone euro, Paris veut des réformes dans ce secteur, de crainte de voir sa note dégradée d'un cran supplémentaire en 2012 ou 2013. Réformes actuellement débattues et défendues par le gouvernement et les partenaires sociaux, à quelques jours du sommet social du 18 janvier.

lobbying du MEDEF, pour quelle société ? by ocpourvoir May 21

Related:  Equipe de France de l'ExportEtude de marchéAssociations et Organisations en FranceP1 Contrôle et Traitement Comptable