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Le taux de chômage des jeunes

Le taux de chômage des jeunes
Les jeunes, premières victimes de la crise en Europe. En décembre 2015, 4,454 millions jeunes Européens (hors étudiants) n'avaient pas d'emploi en Europe. Un peu partout dans l'Union européenne, du Portugal à l'Europe de l'Est, les taux de chômage des moins de 25 ans demeurent très élevés. 19,7% des jeunes sont ainsi à la recherche d'un emploi dans l'Union européenne. Le taux de chômage dans l'UEEn France, le taux de chômage de l'ensemble de la population active s'élèvait à 10,2 % en décembre 2015. Voir le comparatif En décembre 2015, 4,454 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage dans l'Union européenne, soit 19,7%, dont 3,057 millions (22%) dans la zone euro. Les différences entre les Etats sont énormes. En comparaison, quatre Etats membres voient une grande proportion de leur population jeune au chômage. En réaction aux taux de chômage alarmants dans certains pays, la Commission européenne a lancé en 2012 le train de mesures "Emploi jeunes". Related:  Statistiques jeunesses 2014

La famille, principal soutien financier des jeunes Français Comment les jeunes subviennent-ils à leurs besoins ? Une enquête récente passe au crible les ressources des 18-25 ans. Pour beaucoup, les soutiens familiaux restent la ressource majeure. Il semble difficile de dresser un portrait homogène du « jeune Français » d’aujourd’hui. Certains sont étudiants, d’autres travaillent ou sont au chômage. Les enquêteurs ont alors huit profils-types décrivant ainsi toute une palette de situations : • la « dépendance volontaire » des étudiants qui restent au foyer parental ; • le « maintien contraint » dans la famille pour des jeunes en difficultés d’insertion ; • l’indépendance des étudiants ne vivant pas chez leurs parents mais dépendant d’aides diverses ; • les boursiers vivant chez leurs parents mais néanmoins indépendants financièrement ; • « l’indépendance précaire » des boursiers ne vivant pas chez leurs parents et devant compléter leurs ressources par des petits boulots ; • « l’indépendance vulnérable » des bénéficiaires de minima sociaux ;

Le fossé se creuse entre diplômés et non-diplômés Recevez nos newsletters : En période de crise, le diplôme est encore plus gage d’insertion professionnelle. 46% des 15-29 ans non-diplômés étaient au chômage en 2011, affirme le dernier rapport de l’Injep. • Les non-diplômés sont frappés plus durement par le chômage... Surtout en temps de récession, le diplôme reste un atout efficace pour trouver un emploi. Le taux de chômage en 2011 des 15-29 ans diplômés du supérieur est de 9%, de 22% pour les bacheliers, contre 46% chez les non-diplômés, selon les chiffres avancés dans le dernier rapport de l’Injep, publié dans Le Monde daté du 4 décembre .L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) dresse tous les deux ans un état des lieux de la jeunesse française. «Dans l’insertion professionnelle, le diplôme est devenu un avantage relatif plus important qu’il ne l’était il y a vingt ou trente ans», explique Olivier Galland, sociologue, président du conseil scientifique de l’Injep, au Monde .

Bilan de 18 mois d’action pour la jeunesse, et les perspectives 2014-2017 "Nous devons poursuivre cette dynamique dont les ressorts font de la Priorité Jeunesse une politique nouvelle et ambitieuse : privilégier le droit commun, favoriser l’autonomie des jeunes, lutter contre les inégalités et les discriminations et encourager la participation des jeunes au débat public. Notre objectif : avancer, faire toujours mieux, et surtout faire ce qu’on a dit !", a déclaré Valérie Fourneyron, ministre en charge de la jeunesse. Ce deuxième comité interministériel de la jeunesse a été l’occasion de réaffirmer que les jeunes restent une priorité du Gouvernement. L’action transversale sera poursuivie : 24 ministères sont engagés dans le plan d’action comportant 47 mesures réparties en 13 grands chantiers. Ces mesures ont pour ambition d’agir à la fois pour la santé, le logement, les conditions de vie, la place des jeunes dans la société et dans la vie politique. Bilan de 18 mois d’action pour la jeunesse, et les perspectives 2014-2017 Consulter les perspectives.

Ces jeunes Européens à la dérive Il n’a pas été beaucoup question des jeunes dans les récentes élections européennes. Sacrifiés dans le débat comme sacrifiés dans leur existence. Car jamais leur situation n’a jamais atteint une telle cote d’alerte. Si les politiques d’austérité ont permis de redresser en partie les finances publiques européennes, elles ont fortement accentué le chômage, notamment pour une large part dans la génération des 15-24 ans, évaluée à 2o % de la population de l’Union. Années trente ? Pourtant bien éduquée dans beaucoup de cas, elle affronte, faute d’emploi, un présent et un avenir dénué de perspectives. 28% en Irlande, 37 au Portugal, 40 en Italie, 56 en Espagne, voire 57% en Grèce, des taux dramatiques de jeuens désœuvrés rappelant par comparaison les années de la Grande Dépression aux Etats Unis dans les années 30, comme le souligne une enquête du bulletin Convergence . Défi Inadéquation Destins à pleurer Bercail ou exil Les uns rentrent au bercail (syndrome Tanguy), les autres cherchent à partir.

L'insertion des jeunes sans diplôme En 2009, près de 120 000 jeunes sont sortis du système scolaire sans diplôme , parfois avant 16 ans. Un phénomène qui se poursuit depuis trois ans. Parmi eux, 34 000 ont échoué au CAP ou au BEP et 42 000 sont sans aucune qualification, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas dépassé le niveau du collège ou de la première année de CAP ou de BEP. Les autres ont échoué au bac. Ceux qui ont entamé une première année d'enseignement professionnel accèdent plus facilement à l'emploi que ceux ayant arrêté leurs études au niveau du collège. Quoiqu'il en soit les jeunes non diplômés, même s'ils sont qualifiés, sont ceux qui rencontrent les plus grandes difficultés pour trouver un emploi. Les jeunes sans diplôme connaissent aussi une insertion professionnelle plus difficile. Le salaire proposé dépasse rarement le SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance), soit 1 343,77 euros mensuel brut pour 151,67 h de travail (35 h par semaine) au 1er janvier 2010.

Télécharger CVitae 4.2.2 Plus d'images CVitae est un logiciel d'une grande utilité pour les personnes en recherche d'emploi. Il se présente comme un logiciel de gestion de candidatures et permet en effet d'assister les chercheurs d'emploi dans leurs démarches : CV (Curriculum Vitæ), lettre de motivation, suivi des recherches et conseils. Le logiciel propose, en plus, des modèles qui permettront de rédiger très facilement un CV. Concrètement, le logiciel est composé de diverses zones représentant les différentes parties qu'un CV doit contenir (Informations civiles, Etudes et diplômes, Compétences, Expériences professionnelles, Langues, Divers). Au centre de l'écran se trouve l'aperçu du rendu final du CV. Mais l'une des fonctions essentielles de ce logiciel est de proposer, à la manière du programme ANPSEDIC, une gestion complète des candidatures. CVitae est un logiciel précieux et en français qui facilitera la vie de nombreux chercheurs d'emploi à l'aide de conseils et d'outils spécialisés.

Les jeunes générations sont-elles sacrifiées ? | France Stratégie Qu’il s’agisse de l’emploi, de la retraite ou des finances publiques, la question de l’équité entre les générations est une question importante. Des travaux existent, tels que ceux réalisés par Louis Chauvel et l’équipe dirigée par Hippolyte d’Albis, mais ils n’ont pas encore débouché sur la constitution d’indicateurs phares et consensuels qui mettraient un chiffre sur une réalité perçue. Aux obstacles techniques s’ajoutent des difficultés théoriques, qui tiennent à l’absence de définition partagée de ce que serait l’équité entre générations. À France Stratégie, nous avons souhaité explorer cette thématique. C’est dans ce contexte qu’un débat a été organisé entre Louis Chauvel, qui explore la question du destin comparé des générations depuis une quinzaine d’années, et Hippolyte d’Albis, qui dirige des travaux soutenus par France Stratégie relatifs aux transferts financiers entres les âges et les générations. Ce point fait l’objet d’un certain consensus chez les deux auteurs.

Les 15-30 ans face aux nouveaux enjeux collectifs Dans le cadre de l’Observatoire Jeunes Attitudes*, mené fin 2013 dans 4 pays-clés (France, Allemagne, Etats-Unis, Chine), Ipsos a décrypté pour l’Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) les valeurs des moins de trente ans et leur relation aux différentes problématiques « collectives » : engagement politique et associatif, comportements en matière d’environnement, pratiques collaboratives, etc. Il en ressort que l’engagement traditionnel n’a plus la cote auprès des jeunes aujourd’hui, mais que de nouveaux comportements sont en train d’émerger qui mettent au centre de la vie des jeunes le concept fondamental de « réseau ». Ce concept apparaît ainsi comme un levier-clé pour mobiliser la jeunesse dans les années qui viennent. La crise des formes traditionnelles d’engagement chez les jeunes La majorité des jeunes d’aujourd’hui ont tendance à rejeter la notion d’engagement collectif, en particulier sous ses formes traditionnelles. Génération « Réseau »

En 2014, 85 % des jeunes Français de 18 à 24 ans étaient inscrits sur les listes électorales Imprimer la page Sébastien Durier et Guillaume Touré, division Enquêtes et études démographiques, Insee Résumé En 2014, 85,0 % des jeunes de 18 à 24 ans de nationalité française sont inscrits sur les listes électorales. Sommaire Publication Les jeunes : plus fréquemment inscrits en 2014 qu’en 2004 En 2014, 85,0 % des jeunes de 18 à 24 ans de nationalité française sont inscrits sur les listes électorales, soit 4,7 points de plus qu’en 2004 (figure 1). Figure 1 - Évolution du taux d'inscription des jeunes de 18 à 24 ans résidant en France (*) Le type d'inscription n'est pas disponible pour les jeunes ayant eu 18 ans entre le 1er mars 2000 et le 28 février 2002. (**) Les données 2014 sont provisoires. Lecture : au 1er mars 2014, parmi les jeunes français de 18-24 ans, 85 % sont inscrits sur les listes électorales : 76,1 % ont bénéficié à leur majorité d'une inscription d'office et 8,9 % se sont inscrits volontairement. Source : Insee, échantillon démographique permanent 2013. Haut de page Sources

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