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L'écovillage bâti à l’envers qui veut remettre le monde à l’endroit

L'écovillage bâti à l’envers qui veut remettre le monde à l’endroit
Au Hameau des Buis, au cœur de l’Ardèche, se joue depuis dix ans une aventure humaine peu ordinaire. Autour d’une école à la pédagogie innovante s’est construit un écovillage, rassemblant ceux qui veulent vivre différemment, en conjuguant acquis de la modernité et sobriété écologique. Sur ce lieu, des maisons bioclimatiques, bâties avec des matériaux écologiques et locaux, ont vu le jour. Et des liens intergénérationnels, basés sur l’écoute et la solidarité, se tissent. Petite visite de ce projet expérimental, où les habitants apprennent à vivre ensemble, autrement. C’est un village qui s’est construit à l’envers. Malgré le relatif succès de l’école qui attire une douzaine d’enfants des environs, les financements manquent. Trois fois moins énergivore Une fois installés, les habitants paient un loyer – 500 € pour une maison de trois pièces – qui sert à financer les infrastructures collectives, dont l’école. En 2007, la première famille emménage. Des bâtiments en filière courte

L'immeuble en bois et en paille le plus haut de France est sorti de terre Une résidence HLM de huit étages, conçue en bois et en paille, est inaugurée ce vendredi dans les Vosges. Un projet inédit : ces matériaux étaient jusqu'alors réservés à des constructions de trois à quatre étages au maximum. Un projet immobilier bénéfique pour la planète et pour le porte-monnaie des résidents. C'est ce double pari qu'a relevé le Toit vosgien, un bailleur social installé à Saint-Dié-des-Vosges, en région Lorraine, avec son immeuble HLM entièrement conçu en bois et en paille. La résidence Jules-Ferry, dont les travaux de construction ont démarré fin 2012, sera inaugurée ce vendredi. Installée sur un terrain de 2500 mètres carrés, elle offre 26 logements de type 3 et 4 en location divisés en deux bâtiments. Le chantier a pû se dérouler rapidement grâce à un système de préfabrication de 700 caissons en bois, dans lesquels cinq bottes de paille agricole sont hermétiquement enfermées, et qui ont été empilés pour constituer les façades.

Irène et Fabrice, autonomes dans un havre de permaculture Quand on arrive à la ferme de Sourrou, à la sortie de la commune de Bourrou en Dordogne, on découvre un lieu hors-du-commun, à l’image de ceux qui l’habitent et l’ont construit eux-mêmes. Irène et Fabrice y vivent depuis presque quinze ans ; la construction de leur maison – qu’ils ont bâtie eux-mêmes - a commencé en 1997 et s’est achevée en 1999, en tout cas en ce qui concerne les parties principales ; Irène et Fabrice ne comptent effectivement pas s’arrêter en si bon chemin et continuent à l’agrandir au fur et à mesure, et ce toujours en totale autonomie. De plus cette maison est bioclimatique, un terme technique qui signifie qu’elle a été conçue pour tirer profit au maximum du climat et de l’environnement qui l’entoure, comme, par exemple, de l’ensoleillement et de l’inclinaison des rayons du soleil. Voici une photo explicative tirée du flickr d’Irène (qui est active sur internet !) : On peut y voir leur maison et les rayons du soleil en fonction des saisons.

Une première mini-maison portable va bientôt voir le jour en France C'est une petite maison à roulettes. A mi-chemin entre la roulotte et la cabane, elle s'approprie plus avec un permis de conduire qu'un permis de construire. En digne héritière de l'esprit nomade des pionniers de l'Ouest Américain, cette "tiny house" débarque tout juste en France. Séduira-t-elle ceux qui, poussés par la crise et l'envie de "vivre petit", cherchent à "habiter moins pour travailler moins" ? Mini, mimi et sexy Yvan Saint-Jours s'y connaît en habitat alternatif: père fondateur de la revue La Maison écologique et du magazine Kaizen, il a toujours été passionné par les maisons portables, par la vie dans les bois et tout ce qui sert "de trait d'union entre un doux foyer et l'environnement qui l'accueille". Il effectue alors des recherches sur cette tendance née aux Etats-Unis en 1999 sous l'impulsion de Jay Shafer, un designer qui a décidé de mettre la simplicité au coeur de sa vie tout en élaborant un habitat conforme aux principes de l'architecture sacrée et symbolique.

Retour à la terre en Île-de-France Une étude d’Emmanuel Bailly (voir l’ouvrage Terre d’avenir, co-écrit avec Philippe Desbrosses) montre que la France est presque autonome à l’échelle nationale (à 93%) mais que la disparité au sein du territoire est phénoménale. L’Ile-de-France, premier bassin de population (12 millions d’habitants) est autonome à moins de 5% pour la viande, 5% pour les fruits, et 10% pour les légumes. Pourtant quelques irréductibles franciliens ouvrent la voie pour acquérir davantage d’indépendance. Une traite d’union à Sarcelles Un îlot de campagne au coeur de la cité, comme un acte de résistance. L’humus de Paris intra-muros C’est cette proximité avec la nature que Jean-Jacques Fasquel a réintroduite dans une résidence de 540 logements en plein cœur de Paris. Ils sèment en Essonne Plus au sud, en Essonne, Jérôme et Laurent sont restés les pieds sur terre… enfin pas tout-à-fait. Texte et photos : Pascal Greboval Pour aller plus loin : Vous souhaitez créer un jardin partagé à Paris ? Tél. : 01 53 46 19 19

Exit le BBC, place au Bepos: le nouveau label dévoilé - Management © Florent Grattery Le principe général du label bepos est simple, la consommation d'énergie non renouvelable (en rouge sur le dessin) doit être inférieure à la production renouvelable (en vert sur le dessin). La production d'énergie renouvelable des bâtiments Bepos sera quasi exclusivement d'origine photovoltaïque mais Effinergie anticipe qu'à l'avenir des projets puissent prévoir que l'eau chaude surproduite par les panneaux solaires thermiques soit renvoyée vers un réseau de chaleur. Mère du label BBC, l’association Effinergie vient de donner naissance à un label baptisé « Bepos » pour bâtiment à énergie positive. L'association Effinergie doit dévoiler, ce jeudi 21 février, au salon "Be Positive" à Lyon, son label "bâtiment à énergie positive" dit "Bepos". Un écart à l'énergie positive accepté Toutefois, en fonction du type de bâtiment, de son implantation géographique et du nombre d'étages, un écart à l'énergie positive est accepté. Du bâtiment au quartier à énergie positive

C’est un trou perdu en Bretagne et vous allez avoir envie d’y vivre A Trémargat (Côtes-d’Armor), 24 février 2014 - Clément Guillou/Rue89 (De Trémargat, Côtes-d’Armor) A Trémargat, on dit qu’on est « ravitaillés par les corbeaux » et que lorsqu’ils survolent le bourg, c’est sur le dos pour ne pas voir la misère. Le centre Bretagne – le « Kreiz Breizh » – est le pays le plus pauvre de la péninsule. Il a échappé aux remembrements et conservé ses fossés, ses landes, ses bois. Une zone rurale au possible, où la terre n’est pas bonne à cultiver. Une seule liste aux municipales Depuis que la liste des « néo-ruraux » a battu celle de la dynastie locale en 1995, il n'y a plus de liste concurrente aux municipales. Un village voisin, Peumerit-Quintin, pourrait prendre le même chemin : une liste inspirée par l'expérience de Trémargat est candidate face au conseil municipal sortant. Il avait raison, jusqu’à un certain point : 269 habitants en 1962, 199 en 75, 152 en 90. Quatre couples de soixante-huitards ont présidé à ce petit miracle. Ont-ils été mis au ban ?

Les ventes de maisons individuelles s'effondrent Le secteur des maisons individuelles devrait enregistrer une chute de 25 % de ses ventes en 2013, après une baisse de 16 % en 2012, a déclaré, jeudi 21 février, Christian Louis-Victor, le président de l'Union des maisons françaises (UMF), qui regroupe la grande majorité des constructeurs. Pour l'UMF "la surabondance des normes et le coût du foncier rendent impossibles un ajustement et une resolvabilisation par une baisse des prix du logement neuf", qui ont progressé sur les dix dernières années de 84 %, alors que pendant le même temps les revenus moyens des ménages ont crû de 43 %. La crise que connaît le secteur, qui représente plus de la moitié des ventes de logements neufs dans l'Hexagone, est la pire depuis une vingtaine d'années et a déjà coûté trente mille emplois directs en 2012, a souligné le président de l'UMF. Les constructeurs de maisons individuelles ont vendu cent ving-six mille unités en 2012, soit une baisse de 16 % par rapport à 2011. M.

Se fournir en bio locale Le rapport annuel de l’Agence BIO montre qu’en 2011, 57% des restaurants collectifs disent introduire des produits biologiques plus ou moins régulièrement dont 8 établissements sur 10 déclarent acheter des produits bio d’origine française. Parmi ces derniers, la part des produits régionaux progresse et devient majoritaire début 2012. Un approvisionnement bio local a en effet de nombreux intérêts : promouvoir localement des pratiques agricoles qui préservent l’eau, la biodiversité, la fertilité des sols et donner à consommer des produits exempts d’OGM, de pesticides et d’additifs chimiques ;redonner sens à la saisonnalité des produits et limiter les pollutions liées aux transports des marchandises ;dynamiser le tissu rural ;répondre à l’attente des consommateurs qui sont 91 % à souhaiter des produits français lorsqu’ils achètent bio. Téléchargez l'annuaire des fournisseurs bio de la restauration collective en Rhône-Alpes > le calendrier de saisonnalité

Isoler un mur en pisé, une hérésie ? - Recherche & développement © Nicolas Meunier Isoler une maison dont le mode constructif est en pisé n’est pas forcément nécessaire. Une thèse en cours démontrera peut-être que les caractéristiques naturelles du pisé se suffisent à elles-mêmes. D’autant que pour les chercheurs, isoler un mur en terre crue peut avoir des conséquences graves, jusqu’à l’écroulement. La terre crue n’a pas de propriétés isolantes au sens où on l’entend habituellement. Mais elle a d’autres caractéristiques, tel le changement de phase, tout aussi intéressantes. Un programme de recherches est en cours pour comprendre le fonctionnement d’un mur en pisé et intégrer les données recueillies et analysées aux moteurs de calcul thermique. Technique constructive ancestrale avec le matériau terre crue, le pisé est loin d’être anecdotique sur notre territoire. Aujourd’hui, pour n’importe quel type de bâtiment, se pose la question de l’amélioration des performances thermiques de ces ouvrages. Modifier les logiciels de calcul thermique

Guide "Favoriser une restauration collective de proximité et de qualité" Le préfet de région Jacques Gérault, préfet du Rhône, en collaboration avec le préfet de l’Ain, Régis Guyot, a présenté le guide « favoriser une restauration collective de proximité et de qualité ». Cette présentation s’est déroulée le mercredi 6 octobre 2010, au Lycée agricole des Sardières à Bourg en Bresse (01) qui a contribué à la réalisation du guide. Pour tous les acteurs de la restauration collective Ce guide s’adresse aux acteurs de la restauration collective. Il intéressera aussi toutes les entreprises souhaitant diversifier leurs marchés vers la restauration hors foyer, en les éclairant sur les contraintes spécifiques de ce secteur d’activité. Ce guide présente ainsi : Le guide apporte des réponses aux nombreuses questions des gérants de la restauration collective face aux blocages du code des marchés publics en terme d’approvisionnement local. Objectifs : Si vous souhaitez recevoir régulièrement des informations sur ce sujet : cliquez ici pour nous laisser vos coordonnées

Papier peint, rempart électromagnétique chic Marre de votre voisin qui se connecte à votre réseau sans fil ? Pierre Lemaitre-Auger, enseignant-chercheur à Grenoble INP, et des chercheurs grenoblois du Centre technique du papier ont trouvé la solution. Ils ont inventé un papier peint qui filtre des ondes électromagnétiques. Sur un papier peint classique, les chercheurs ont déposé une encre conductrice selon des motifs précis. Composée principalement de fer, elle est le résultat d'une thèse de trois ans qui permettra aux électro-sensibles d'abandonner chapeau aluminium et toiles en fil d'argent. "Le motif est formé de séries de lignes par paires ou seules. Ce nouveau revêtement est surtout conçu pour la protection d'un réseau sans fil, pour les particuliers ou en entreprise. Il est en effet possible de faire en sorte que le papier bloque les ondes téléphoniques, rendant les téléphones inutilisables. Consultez notre dossier "Faut-il craindre les ondes électromagnétiques?".

Des cantines scolaires avec des repas 100% bio et locaux, c'est possible ? Une ville ouvrière révolutionne la restauration scolaire. Saint-Etienne, 170 000 habitants, est en passe d’assurer une alimentation 100 % issue de l’agriculture biologique pour les cantines des écoles maternelles et primaires. Soit près de 3 000 repas servis quotidiennement. « Un objectif valable à compter du 1er janvier 2014 », souligne Fabrice Poinas, chef de service de la restauration scolaire de la ville. Avec une petite nuance : ces « 100 %» s’appliquent si les produits sont disponibles sur le marché. Difficile en effet de trouver du poisson d’élevage ou des galettes des Rois labellisés Agriculture biologique. « En 2013, 80 % de nos repas étaient bio et composés à 41 % de produits locaux », se réjouit Fabrice Poinas. La progression à l’échelle nationale demeure néanmoins très lente. Des plateformes collectives pour répondre à la demande des collectivités La ville de Saint-Étienne s’approvisionne auprès de la coopérative Bio A Pro. Créer des légumeries pour assurer la transformation

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