
Yves Rocher, un pas dans le bio - Les fondamentaux du marketing - Stratégie Yves Rocher, spécialiste de la cosmétique végétale, lance - enfin - une gamme de soins bio, certifiée Ecocert et labellisée Cosmébio. Car si la marque utilisait certains ingrédients bio depuis 1997, elle n'avait jusque-là jamais conçu de produit comportant les pourcentages suffisants d'ingrédients bio pour obtenir le fameux sésame. Ce sera chose faite ce mois-ci, avec la gamme Culture Bio, dont la composition des produits, sans aucun parfum de synthèse, oscillera entre plus de 95% de matières premières d'origine naturelle et entre 18 à 85% d'ingrédients végétaux d'origine bio. Au programme: sept soins du visage déclinés autour de deux moments de beauté, le coucher et le réveil. Yves Rocher a, pour ce faire, sélectionné 19 extraits de plantes bio: huiles végétales, huiles essentielles, solvants d origine naturelle, gels et sèves de plantes. Autre point fort de la gamme Culture Bio, elle est éco-conçue et compensée carbone. Une démarche d'accompagnement complète le dispositif.
Document sans nom Stratégie Corporate : Les axes de développement : Stratégie de spécialisation : Stratégie de différenciation : YVES ROCHER choisit d'atteindre une performance maximale sur son domaine d'activité : les produits de beauté. A cette fin, elle se différencie par l'innovation constante dont l'entreprise fait preuve (brevets). Les multiples services proposés (instituts de beauté, conseils personnalisés…) et l'image « nature et protectrice » permettent à YVES ROCHER de se démarquer. Stratégie de spécialisation passive : Nous avons vu précédemment que le marché des cosmétiques est en maturité. Voie de la diversification marketing : YVES ROCHER développe continuellement des nouveaux produits pour sa clientèle actuelle, et souhaite en parallèle toucher une clientèle nouvelle avec les produits déjà présents dans sa gamme. Stratégie de diversification : Recherche de synergies: YVES ROCHER cherche à compléter ses ressources et ses compétences dans le domaine des cosmétiques. Les modes de développement :
Cas Yves Rocher : une marque qui a su se renouveler Bref historique Yves Rocher est un industriel français de la cosmétique. Il est né le 7 avril 1930 à La Gacilly dans le Morbihan, il est mort le 26 décembre 2009 à Paris. En 1959, est fondée l’entreprise de cosmétiques Yves Rocher, dont les piliers sont les produits naturels et la vente par correspondance. Yves Rocher privilégie l’agriculture biologique dans la conception de ses produits et il suit une démarche éco citoyenne. Il souhaite démocratiser l’accès aux produits de beauté. En 1962, il ouvre son premier magasin et se développe ensuite à l’étranger. Yves Rocher conçoit une nouvelle approche de la beauté, qui se développe dans le pur respect de la nature et des femmes « la cosmétique végétale ». Les valeurs d’YR Yves Rocher conçoit ses produits dans le respect de ses valeurs et de son intégrité. Il suit les valeurs suivantes - Innocuité garantie pour chaque ingrédient et chaque formule. - Priorité à l’agriculture biologique - Réduction des matières premières nuisibles à l’environnement.
- Etude marché, Conseil en stratégie : Marketing, Communication entreprise, Relation client - La Poste entreprise : Le'Hub Un business model unique "Le pacte entre Yves Rocher, les femmes, la nature, est à la fois simple et ambitieux, et s’illustre dans un business model spécifique", annonce Véronique Gohmann. Récoltant, fabricant, distributeur : la force d’un modèle unique "Un produit n’a pas besoin d’être cher pour être de qualité : grâce à son business model sans équivalent, Yves Rocher rend la beauté accessible à toutes les femmes", affirme Véronique Gohmann. Le Groupe pratique en effet une culture biologique dans le lieu de son implantation historique, La Gacilly, en Bretagne. Il fabrique ensuite ses produits dans trois usines de la région. L’empreinte d’un visionnaire La Marque vient de fêter son cinquantenaire, un succès qu’elle doit aux intuitions géniales de son fondateur. Une marque fragilisée en 2006 Dans le même temps, dans la communication grands médias, "les campagnes montraient la technologie associée aux produits mais les consommatrices, les femmes, avaient disparu !"