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Surpêche : les poissons pourraient disparaître d'ici 2035

Surpêche : les poissons pourraient disparaître d'ici 2035
Imanol Ugartemendia a commencé sa vie de pêcheur sur les grands chalutiers pélagiques, trainant des filets de plusieurs dizaines de kilomètres qui enserrent dans leurs nasses des milliers de tonnes de poissons. Il n’en garde pas un très bon souvenir. « On maltraitait le poisson, que l’on rejetait mort par centaines de kilos [1]. Soit parce que les quotas étaient atteints. Soit parce que ce n’était pas la bonne espèce. On faisait vraiment du sale boulot. En plus, on partait pendant quinze jours, et je n’aimais pas l’ambiance à bord. » Il a donc pris le large, et s’est mis à la « petite pêche ». « Nos bateaux mesurent moins de 12 mètres, nous n’allons pas à plus de 12 milles des côtes (c’est à dire une vingtaine de kilomètres, ndlr), et nous ne sortons pas plus de 12 heures d’affilée en mer », explique Gwen Pennarun, pêcheur du Finistère et membre fondateur de la plate-forme de la petite pêche artisanale française. Quand les pêcheurs s’allient avec Greenpeace Greenwashing en série

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ACTU NAUTIQUE 25/05/16 Surpêche - Petit Navire répond à Greenpeace et justifie le recours aux DCP Après le blocage de son usine de Douarnenez par les activistes de Greenpeace, la société Petit Navire, filiale du thaïlandais Thai Union, a souhaité expliquer sa démarche, justifiant au passage l'utilisation des controversés DCP, dispositifs de concentration des poissons... Pour Amaury Dutreil, Directeur Genéral Petit Navire, les DCP bien utilisés seraient moins nocifs que l'usage de palangres par exemple. Confronté depuis des mois à Greenpeace qui lui reproche d'utiliser des Dispositifs de Concentration des Poissons ou DCP, nocives pour l'équilibre de la ressource halieutique, la société Petit Navire a décidé de répondre à l'ONG, suite au blocage de son usine de Douarnenez intervenu en début de semaine.

Plus un poisson d'ici 30 ans ? Surpêche et désertification des océans Extrait Avant-propos par Stéphan Beaucher, ancien journaliste, consultant indépendant en matière de gestion et de politique des pêches. Il a été responsable de la campagne « Océans » de Greenpeace France. LE MONDE BIODIVERSITE 19/01/16 La surpêche et le déclin des ressources ont été largement sous-estimés Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martine Valo Dans les mers et les océans du globe, on prélève nettement plus de poissons que les statistiques officielles ne le prétendent. Néanmoins, malgré la forte croissance des armements, la diffusion des techniques industrielles de pêche jusque dans les coins les plus reculés de la planète et la sophistication toujours plus poussée du matériel, les tonnages des captures ne cessent de diminuer depuis les années 1990. Autrement dit, les pêcheurs dépensent toujours plus d’efforts et de carburant pour rapporter de moins en moins de poissons.

De la surexploitation des océans La pêche industrielle met nos océans en péril, pille leurs ressources et menace les espèces qui y vivent. L’intensification de l’effort de pêche a débuté dans les années 1990, mettant en œuvre des techniques, telles que les dispositifs de concentration de poissons (DCP), permettant de maximiser les prises des pêcheurs industriels. Les thoniers senneurs sont particulièrement friands de cette méthode de pêche. Or, elle est destructrice car non sélective. Elle mène à la capture de nombreuses espèces autres que le thon. Par ailleurs, les prises sur DCP sont beaucoup trop importantes au regard de l'état des stocks de thons. MAPAQ 15/03/16 Écocertification – pêches et aquaculture durables Plusieurs consommateurs et distributeurs alimentaires exigent des poissons et des fruits de mer provenant de pratiques de pêche et d’aquaculture respectueuses de l’environnement. L’obtention d’une écocertification est devenue un enjeu commercial. Qu’est-ce que l’écocertification? L’écocertification est une garantie pour les acheteurs. Pourquoi l'obtenir?

EUROPE - JANVIER 2014 - Les perspectives de la pêche durable au sein et à l’extérieur de l’Union européenne Le soutien sectoriel de l’Union européenne à la pêche locale contribuera à renforcer les capacités scientifiques, administratives et techniques des partenaires locaux en vue du développement durable de leurs pêcheries. Les nouveaux APD dissocient également le paiement de droits d’accès par l’Union européenne de la contribution financière consentie aux pêcheries du pays partenaire. Le soutien sectoriel de l’Union européenne à la pêche locale contribuera à renforcer les capacités scientifiques, administratives et techniques des partenaires locaux en vue du développement durable de leurs pêcheries. La gouvernance des accords a été renforcée, en particulier dans le domaine des droits de l’homme. La clause des droits de l’homme des nouveaux APD témoigne de l’engagement de l’Union européenne de défendre les mêmes principes à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire. Les contributions financières prévues par les APP ciblent les besoins particuliers des pays partenaires.

IRD - MARS 2013 - Boom des méduses : la surpêche en cause mars 2013 Fiches d'actualité scientifique © IRD/J-M Boré Méduse de cristal Indigo 50283 Surpêche - la fin du poisson à foison Depuis des dizaines d’années, une armada de bateaux sillonne sans interruption les mers du globe. La pêche toujours plus intensive des poissons nuit à la biodiversité. Selon les spécialistes, cette surpêche se pratique sur 90 % de la Méditerranée, tandis que 40 % des espèces de poissons du nord-est de l’Atlantique sont menacées. Les systèmes de quotas ou les subventions accordées par l’Union européenne (UE) contribuent à cette situation, comme le concède Maria Damanaki. Cette commissaire aux Affaires maritimes et à la Pêche a récemment mis sur pied une réforme contre cette surexploitation des ressources. Mais les mesures de l’UE suffiront-elles, quand une grande partie du poisson consommé en Europe vient d’Asie ou d’Afrique ?

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