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Jacques Généreux : comment le Front de gauche compte financer sa révolution sociale et écologique - Programme économique

Jacques Généreux : comment le Front de gauche compte financer sa révolution sociale et écologique - Programme économique
Basta ! : Vous affirmez que le programme du Front de gauche ne va pas coûter d’argent aux citoyens français, et qu’il va même rapporter de l’argent à l’État. Comment est-ce possible ? Jacques Généreux [1] : L’Institut de l’entreprise [2] – qui ne travaille pas spécialement pour le Front de gauche – estime que notre programme coûte 130 milliards. Ensuite, le mode choisi pour financer la dette – par emprunt sur les marchés financiers – coûte 50 milliards d’intérêts par an à la France. 50 milliards qui vont nourrir les banques et les marchés financiers juste parce qu’on adopte ce circuit de remboursement de la dette. En comparant avec la politique actuelle, cela relativise le coût des programmes. Vous souhaitez nationaliser les grandes entreprises du secteur énergétique, Total, EDF, Areva. Environ 140 milliards, si on se réfère aux conditions d’indemnisation pratiquées en 1981. Et comment se fait le retour sur investissement d’une nationalisation ? Cette réforme est nécessaire. Related:  Jean-Luc MélenchonFront de gauche

Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon : Mini bio et équipe de campagne Jean-Luc Mélenchon est le co-président du Parti de gauche (PG). Il s’engage en politique au moment de ses études (en philosophie), et exercera plusieurs métiers : correcteur d’imprimerie, professeur de français, journaliste… Après différents mandats locaux, un mandat de sénateur et un poste de ministre délégué à l’Enseignement professionnel dans le gouvernement Lionel Jospin, il est aujourd’hui député européen. Jean-Luc Mélenchon est candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle. Voici les réponses que les Fronts de Gauche de la planification écologique et de l’enseignement supérieur et de la recherche ont apporté à nos questions à la demande de Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon : « Modes de décision » en matière scientifique et familiarité du candidat avec la science >> En ce qui vous concerne, comment définissez-vous les sujets à traiter en priorité en matière de science et technologie ?

France : coût du travail ou coût du capital ? Le monde politique, économique et médiatique est unanime pour souligner que le coût du travail est trop élevé en France et qu’il nuit à la compétitivité des entreprises nationales. Il se fait beaucoup plus discret dès lors qu’il s’agit de parler du coût du capital, véritable obstacle au développement économique du pays. Pour la majorité des observateurs de la vie économique en France, le principal obstacle au développement de la nation serait le coût du travail, c’est-à-dire des salaires et des cotisations sociales trop élevés. Cette réalité empêcherait les entreprises nationales d’être compétitives dans un marché mondialisé où la concurrence est de plus en plus féroce, et serait l’une des causes du déclin du pays [1]. Néanmoins, une lecture attentive de la précédente citation permet de relever une anomalie. En effet, les profits sont calculés « après versement des dividendes ». La raison en est simple : leur coût exorbitant pour l’économie nationale. Pourtant, des solutions existent.

L'appel du grand air Atmosphère morose au parlement dans le groupe UMP. Les attachés parlementaires sont tous en train de faire leurs cartons en prévision de la défaite future qui s'annonce cuisante. En effet sous un optimisme de facade, une confiance affichée (avec de plus en plus d'efforts), l'UMP sait que la partie est jouée, et que le président sortant au terme de l'élection restera à l'entrée de l'Élysée, en songeant avec nostalgie aux moments heureux où il était Le président de l'État français. Mais, me direz-vous, il exprime encore une certaine pugnacité, c'est un battant, il continue à taper, et ma foi, il n'a pas encore capitulé. Oui, c'est vrai, mais quel est le but de cette volonté combative, qu'espère-t-il exactement ? La campagne électorale que nous vivons actuellement n'est vraiment pas comme les autres. Pourtant, les déclarations de l'UMP et du PS ne devraient tromper personne. Rep 459.

Jean-Luc Mélenchon: son programme économique La Science, un enjeu politique pour aujourd’hui et pour demain On appelle Science (ou sciences), un ensemble de théories et de connaissances, de méthodes pour les acquérir, d’institutions et de personnes pour les mettre en œuvre, qui caractérisent la société occidentale depuis le XVIIe siècle. Il y a depuis toujours dans les sciences deux composantes contradictoires, l’autonomie de la Science, et sa liaison organique avec la société. Aussi une pensée dialectique est-elle nécessaire pour en comprendre l’articulation et l’unité profonde, alors que la pensée duale oppose ou subordonne ces deux aspects. par le biais des institutions dans lesquelles elles se développaient. L’image d’Épinal encore largement répandue, est que « La Science trouve, l’industrie applique, l’homme s’adapte ». Mais les exemples abondent dans toute l’histoire des sciences, où ce sont les besoins d’application qui ont dirigé les recherches scientifiques elles mêmes (on a appelé cela le « pilotage par l’aval »).

Éloge de la cotisation sociale contre l'impôt | Article | Réseau Salariat Rêve démocratique : débat dans l’agora Le débat a lieu devant le peuple, sur la place publique de la cité. Il intervient entre deux personnages, Péketo Samoth (PS) et Réso Salaria (RS). Le premier défend la fiscalisation de la sécurité sociale, la seconde la cotisation sociale. Péketo Samoth : Vous vantez les mérites de la cotisation sociale avec acharnement. Réso Salaria : Certes, l’impôt est une institution importante qui offre apparemment une alternative au système capitaliste, puisque le service public n’a pas à être rentable. PS : C’est pourtant simple. RS : … Pardonnez‑moi, mais avant d’aller plus loin, confirmez‑moi que j’ai bien compris votre pensée. PS : C’est exact. RS : Mais, à la limite, tous les besoins sont universels. PS : Vous êtes impatiente, je n’avais pas fini ma démonstration. RS : Vous n’avez pas totalement répondu à ma première objection – en quoi l’universalité supposée justifie la fiscalité -. PS : Votre reformulation est correcte. RS : … injuste, dites‑vous ?

Imaginaire historique des hommes politiques 3/4 - Histoire acces rapide a la navigation principale acces rapide a la navigation secondaire acces rapide au contenu acces rapide au contenu de droite acces rapide au footer Recevez la lettre d'information retour en haut de page retour en haut de page retour en haut de page La Fabrique de l'Histoire│11-12 par Emmanuel Laurentin Le site de l'émission du lundi au vendredi de 9h06 à 10h 54 minutes Imaginaire historique des hommes politiques 3/4 96 Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie les Verts) >>>écoutez ici l'intégralité de cet entretien : Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) Jean-Marie Le Pen (Front National) Corinne Lepage (Cap21) Invité(s) : Daniel Cohn-Bendit, député européen d’Europe écologieJean-Luc Mélenchon, président du Parti de GaucheJean-Marie Le PenCorinne Lepage, député européenne, présidente de Cap21, ancienne ministre de l'Environnement Thème(s) : Histoire| Inventaire avant élections| Politique Document(s) 96 commentaires Laurence25.03.2012 Le souffle de l'Histoire a animé cette émission ... @ je

Quand l'UMP se croit propriétaire éternelle de

Arguments qui continuront à avoir plus que leur importance pour les législatives à venir ... Me semble t il ... by tourist.information Apr 22

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