background preloader

Dossier documentaire : Fonctions cognitives chez l’enfant - nov. 2013

Dossier documentaire : Fonctions cognitives chez l’enfant - nov. 2013
Related:  Métacognition, mémoire et apprentissagemémoire

Des mauvaises habitudes d’études à l’apprentissage autorégulé Plus l’on comprend comment fonctionne l’apprentissage grâce à l’apport des sciences cognitives, plus il est possible d’en tirer des leçons pour faciliter les études. Ainsi Drake Baer du Business Insider souligne trois erreurs dans les manières d’apprendre « traditionnelles », tirées du récent livre de Brown, Roediger et McDaniel intitulé Make It Stick: The Science Of Successful Learning (Belknap Press, 2014), soit la relecture des textes (pratiquée par 80 % des étudiants), le bourrage de crâne à la dernière minute (cramming) et l’appariement aux styles d’apprentissage. Si notre collègue Éric Chamberland a longuement discuté des styles d’apprentissage dans le Perspectives SSF, l’idée que la relecture et le bourrage de crâne soient peu efficaces mérite qu’on s’y attarde un peu. D’après les auteurs, le fait de relire un texte à répétition ou d’amasser un grand nombre d’information en peu de temps donne une illusion de maîtrise. Sources:

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Les fonctions cognitives de l'enfant et leurs dysfonctionnements L’INSERM a organisé et mis en ligne en 2013 un séminaire de formation qui explique, pour les parents et les enseignants, le cerveau de l’enfant, ses principales fonctions cognitives, et la manière dont elles peuvent dysfonctionner chez certains enfants “dys”. Destiné aux associations de parents concernées par les troubles de la cognition chez l’enfant, ce séminaire de formation est organisé à l’initiative de la Mission Inserm Associations. Il a été conçu et animé par Michèle Mazeau, médecin en rééducation, spécialisée en neuropsychologie infantile et Pierre Laporte, psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie, docteur en psychologie. seminaires-de-formation-ketty-schwartz Le Cerveau, organe d’apprentissage, avec Michèle Mazeau & Pierre Laporte Accéder à la vidéo Quelques notions de bases sur les réseaux neuronaux et la plasticité cérébrale, leurs relations avec les fonctions cognitives et les comportements. Le langage oral, avec Michèle Mazeau Le langage écrit, avec Michèle Mazeau

Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Il est battu d’avance. ;;;;;• Le cerveau reptilien prend le pouvoir sur l’enfant L’enfant agit par rapport aux trois comportements instinctifs dictés par le cerveau reptilien. - Le comportement instinctif de lutte induit chez cet enfant des réactions de colères et de révolte contre la difficulté du sujet d’examen. - Le comportement instinctif de fuite incite l’enfant à ne plus travailler et à quitter la salle d’examen ; - Le comportement instinctif d’inhibition empêche l’enfant de réfléchir. Tant que les lobes frontaux ne reprendront pas le contrôle de la situation pour calmer les émotions négatives du cerveau reptilien, l’enfant sera en situation d’échec scolaire. ;;;;;• Comment savoir si son enfant est stressé ? A-t-il la gorge serrée ?

L'art de la formulation d'objectifs Chaque fois que je conçois un programme, une formation ou un atelier, je me creuse toujours la tête au moment de la rédaction des objectifs pédagogiques. Plus les objectifs sont orientés en fonction de l'apprentissage de l'apprenant et plus ils ont un véritable sens. Dans les milieux professionnels où j'ai évolué, les objectifs pédagogiques n'étaient pas souvent pris au sérieux. "Indéniablement, les objectifs pédagogiques ont l'intérêt de "poser le contrat" entre le formateur et les apprenants. Malgré tout, je trouve souvent l'exercice de formulation des objectifs assez ardu. Quand je suis à sec, je reviens à mes outils de base pour m'inspirer comme la taxonomie de Bloom qui ne se démode pas. Mais voici une autre taxonomie de Bloom en fonction de la nouvelle réalité "digitale". En conclusion, quand on a un objectif bien précis et bien formulé en tête, on obtient le résultat voulu comme le démontre la publicité suivante!

Comment apprendre ? Pourquoi réviser ? Nous possédons tous plusieurs types de mémoire : une mémoire visuelle, axée sur la vision ; une mémoire auditive, axée sur ce que nous entendons et une mémoire kinesthésique ou mémoire sensorielle, basée sur les autres sens que la vue et l’audition. Ces trois formes de mémoire fonctionnent alternativement ou conjointement. Selon les personnes la mémoire dominante est différente mais la majorité de la population a une mémoire visuelle. D’après une étude d’université nous apprenons : 1% des choses par le goût, 1,5% par le toucher, 3,5% par l’odorat, 11% par l’ouïe et 83% par la vision. La première mémoire est la mémoire immédiate, la mémoire sensorielle, celle des sensations. Nous ne gardons en mémoire les informations de cette dernière que durant quelques millisecondes. La deuxième mémoire est la mémoire à court terme. Nous abordons maintenant la mémoire « durable ». Mémoriser sur le long terme demande aussi de la répétition. Les graphique proviennent de ce blog et la carte mentale de là.

Construction d'une séquence pédagogique - Fiche didactique Voici quelques définitions de la terminologie utilisée pour construire les séquences pédagogiques en lycée professionnel et quelques outils : Terminologie SÉQUENCE : Ensemble continu ou discontinu de séances articulées entre elles dans le temps et organisées autour d’une ou plusieurs activités en vue d’atteindre les objectifs fixés par les programmes d’enseignement (terminologie de l’éducation - BOEN n°35 - 17-09-1992). Nb : La séquence vise un objectif d’apprentissage fixé au terme d’un nombre défini de séances. Elle vise la maîtrise d’une ou plusieurs compétences. Penser en « séquence » permet d’anticiper et d’exprimer clairement ce que vous souhaitez apprendre à vos élèves dans une dynamique de progressivité. SÉANCE : la séance est une période d’enseignement qui vise un objectif d’apprentissage fixé à son propre terme. OBJECTIFS : L’objectif décrit ce que l’élève sera capable de faire à la fin de la période de formation. quels sont les points essentiels de la séance ? Bibliographie :

Réduire la charge cognitive - FormaVox Lors d’une formation ou d’une présentation en public, vos participants sont activement sollicités dans le but d’assimiler une certaine quantité d’informations. Le problème, c’est que quand la quantité d’informations est trop importante, ou lorsque le contenu présenté atteint un niveau de complexité trop élevé, un phénomène de saturation se produit dans le chef de votre public : il s’agit de la surcharge cognitive. Je vous propose d’approfondir ici le concept de charge cognitive, et de voir en quoi ce phénomène est crucial pour éviter à vos participants de se ruer sur une boite d’aspirine, une fois votre intervention terminée ! Découvrez en quoi consiste le phénomène de surcharge cognitive afin de favoriser l’assimilation de votre contenu par vos participants. Avant d’aborder concrètement le concept de la charge cognitive, laissez-moi préciser 3 éléments importants à propos du fonctionnement de notre cerveau en situation d’apprentissage (lors d’une formation, conférence ou présentation) :

Les ceintures de compétences C’est dans les tuyaux depuis un moment, et c’est la suite logique de l’évolution de mon système d’évaluation autogérée : aujourd’hui je vous parle de ceintures de compétences. Le bilan de ce qui a déjà été fait Pour commencer remettons en contexte le pourquoi de ce système. La vocation première de mes plans de travail c’est (je vous le donne en 1000) la différenciation. Je pars du principe que tous les enfants avancent à des rythmes différents. – Les ajustements des PDT ordinaires et la création de parcours spécifiques sont très chronophages D’où la nécessité d’un référentiel commun à tous. Et quitte à créer un référentiel commun, autant le faire sur les 2 ans que je garde mes élèves. Ce dispositif, il est emprunté à la pédagogie institutionnelle. J’ai regroupé des items dans chaque ceinture (avec un niveau croissant comme au judo : jaune, orange, verte bleue, marron, noire et éventuellement rouge) en fonction de la complexité et de ma programmation. Et au quotidien ? Les objectifs : J'aime :

Related: