
Compréhension et AdaptationFonctionnement cognitif : théorie de l'esprit La théorie de l’esprit représente la capacité à attribuer un état mental aux autres et à soi-même: croyances, intérêts, intentions, désirs, sentiments, émotions…). C’est ce qui permet d’anticiper ce que les autres peuvent penser, ressentir ou faire mais aussi ce qu’on doit dire ou faire devant telle ou telle personne dans tel ou tel contexte. Les personnes avec autisme ont un défaut de théorie de l’esprit qui conduit à des difficultés pour se construire un monde social d’intentions, de désirs, de croyances, de sentiments. Les professionnels utilisent souvent le test de Sally-Anne pour comprendre le niveau de développement de cette théorie de l’esprit. Un test proche est celui de la boîte de smarties. Il existerait une association entre théorie de l’esprit et niveau de développement verbal et cognitif.
Les fonctions cognitives de l'enfant et leurs dysfonctionnements L’INSERM a organisé et mis en ligne en 2013 un séminaire de formation qui explique, pour les parents et les enseignants, le cerveau de l’enfant, ses principales fonctions cognitives, et la manière dont elles peuvent dysfonctionner chez certains enfants “dys”. Destiné aux associations de parents concernées par les troubles de la cognition chez l’enfant, ce séminaire de formation est organisé à l’initiative de la Mission Inserm Associations. Il a été conçu et animé par Michèle Mazeau, médecin en rééducation, spécialisée en neuropsychologie infantile et Pierre Laporte, psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie, docteur en psychologie. seminaires-de-formation-ketty-schwartz Le Cerveau, organe d’apprentissage, avec Michèle Mazeau & Pierre Laporte Accéder à la vidéo Le langage oral, avec Michèle Mazeau Accéder à la vidéo Les fonctions du langageLangage et parole lLa “boite à outils” dont disposent les bébésLe mamalais, le babillage….Les troubles du développement du langage
Définition | dubegaiementdansmaclasse Le bégaiement est un trouble de la fluence et de la communication, qui affecte le débit de la parole, se manifestant par des répétitions en excès, des blocages et par des pauses inhabituelles de durée anormale. Des mouvements accompagnateurs, parfois spectaculaires, peuvent s’y ajouter, affectant le visage, la respiration, les membres, d’une amplitude quelques fois impressionnante. Ils peuvent également se manifester par de légers tremblements ou une fixité de la mimique. Il faut être deux pour bégayer : la perturbation et la désorganisation de la parole se manifestent le plus souvent en situation de communication. Par ailleurs, l’aspect de pénibilité fait partie intégrante du trouble : pour la personne bègue qui fait l’effort, ou en donne l’impression,pour le destinataire, gêné face à un sujet bègue, ne sachant comment réagir, ni comment intervenir pour faciliter l’échange. On peut ajouter qu’un enfant bègue a souvent conscience de son trouble, et il y associe généralement une souffrance.
Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre. Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Quelques pistes méthodologiques Gérer son temps avec efficacité Etablir un planning rapportant les cours, les tâches à effectuer et leur délai de réalisation, ainsi que toutes les autres activités (familiales, loisirs, etc.). S’auto-évaluer en continu
Discrimination et gestion de l’égalité et de la diversité - Volet 1 - Psychologie des discriminations, préjugés et stéréotypes - Université de Lorraine Allport, G. (1954). The nature of prejudice. Reading, Mass. Amiot, C. & Bourhis, R.Y. (2001). Bourhis, R. & Montreuil, A. (2004). Bourhis, R.Y. & Leyens, J.P. (1999). Campbell, D. Crisp, R. (2010). Cuche, D. (1996). Dambrun, M. (2002). Doise, W. (2009). Dovidio, J.F.; Hewstone, M.; Glick, P. & Esses, V.M. (2010). Dovidio,, J., Glick, P. & Rudman, L.A. (2005). Dubois, N. (2007). Fiske, S. Guimond, S. (2006). Guimond, S. (2010). Guimond, S. (2011). Hofstede, G. (1980). Hofstede, G., Hofstede, G.J. & Minkov, M (2010). Jackson, L. (2011). Légal, J. Leyens, J. , Yzerbyt, V. & Schadron, G. (1996). Leyens, J.P. (2012). Licata, L. & Heine, A. (2012). Lippmann, W. (1922). Matsumoto, D. & Juang, L. (2008). Morchain, P. (2012). Ndobo, A. (2010). Sidanius, J., & Pratto, F. (1999). Tajfel, H. & Turner, J. Todd, D.N. (2009). Whitley, J., & Kite, M. (2010). Volet 1 - Psychologie des discriminations, préjugés et stéréotypes La discrimination (Richard Bourhis) Les préjugés (Serge Guimond) • L’entitativité