background preloader

Le rat des livres et le rat d’écran

Le rat des livres et le rat d’écran
On connaît l’image de l’érudit (ou non), plongé dans les livres (papier), en bibliothèque (publique) : celle du « rat de bibliothèque » (Rattus Libri, rat du livre, pourrait nous dire Linné) – ce, sans discrédit aucun sur cet animal qui malgré son aspect figure parmi les plus intelligents de l’espèce animale… Ma fréquentation des bibliothèques, réelles ou virtuelles, depuis une dizaine d’années, m’a fait surgir cette image lorsque le vénérable Bulletin des bibliothèques de France m’a sollicité pour un article sur mes pratiques documentaires, avec la BnF notamment. Le rat des livres… Commençons par le rat des livres, fouinant à la BnF. Mon premier contact avec la Nationale fut pour l’obtention de la carte rez-de-jardin, en juin 2006 – j’ai vérifié la date. C’était presque un concours d’entrée : il y avait longtemps que je n’avais eu à en passer un ! Avec le recul, c’en était effectivement un, au sens où cela allait modifier ma carrière – ce que j’ignorais à l’époque. … et le rat d’écran

Livre de poche, livre numérique : duel reporté Il est censé lui faire la peau. Le livre numérique devait sonner le glas du format poche papier. C’est vrai qu’ils ont beaucoup en commun. Apparu dans le premier tiers du XXe siècle, le format « poche » a depuis connu un succès phénoménal. Ces interrogations ont bien vite été balayées devant les services que ce petit format a rendus à l’édition et à la littérature. La même ADN Trois arguments ont construit le succès du format de poche : sa large diffusion,son nomadisme à toutes épreuveset son prix très accessible. Mais, attendez … ne serait-ce pas justement les arguments que revendique aussi le livre numérique ? C’est un peu plus compliqué que ça. D’abord, parce que l’accessibilité au livre numérique n’a pas encore atteint celle du livre de poche : il faut acheter un support de lecture et de plus, les catalogues disponibles sont moins étendus qu’en papier. Sur le nomadisme, le livre numérique y est presque. Mais le plus gros nœud du problème, c’est son prix ! Comment ça marche ? @martyboonen

De l’accumulation des connaissances à l’intelligence des connaissances La British Library La British Library est la bibliothèque nationale du Royaume-Uni et l’une des plus grandes bibliothèques au monde. Notre mission est de rendre accessible à tous notre patrimoine intellectuel, à des fins de recherche, d’inspiration ou de loisir. Nous sommes en charge de la collecte, du traitement et de la conservation de toutes les publications britanniques, imprimées ou électroniques. Cette collection, ainsi que notre expertise, est à la disposition des chercheurs de toute discipline, et nous contribuons au développement des entreprises en leur fournissant un accès à l’information et au conseil. On pourrait avancer que la dimension internationale des fonds de la British Library est sans égale. La British Library a été créée en 1972 par une loi du Parlement, et a ouvert les portes de son bâtiment principal à Saint-Pancras en 1997. Développer notre stratégie de contenu afin de répondre à des questions fondamentales La place des contenus à la British Library

Livre papier vs livre numérique : lequel est le plus écolo ? Même si la lecture sur support numérique reste marginale en France, elle grignote peu à peu des parts de marché. Outre le côté pratique du livre dématérialisé, les pro e-books avancent souvent l’argument d’une consommation du livre plus verte. Qu’en est-il réellement ? Rédigé par Annabelle, le 2 Jul 2015, à 19 h 30 min Le livre numérique ne représente aujourd’hui que 6.4 % des ventes de livres dans l’Hexagone, un chiffre toutefois en constante augmentation. Le marché du livre numérique dans le monde(1) Outre-atlantique, le livre numérique a déjà fait ses preuves. Les Britanniques sont les autres grands « e-lecteurs » dans le monde, avec une part de marché de 15 % en 2013. En France, même si le taux de lecture de livres numériques progresse doucement – 15 % des Français ont déjà lu un livre numérique en 2014 (contre 5 % en septembre 2009 – source SNE) – la consommation d’e-books reste marginale. Le livre numérique est-il vraiment meilleur pour l’environnement ? Rédigé par Annabelle

Ces fétichistes du papier qui sont au pouvoir Elus, annonceurs, investisseurs… Ceux qui détiennent les leviers du pouvoir sont en grande majorité des fétichistes du papier. Quitte à créer plus ou moins volontairement un monde médiatique à deux vitesses : le numérique pour les masses, le papier pour les élites. " Je suis député, entre une interview sur un site internet qui fait des millions de visites et une interview dans un journal papier, je continue de choisir le papier. Ca reste et ça touche plus mes électeurs ". " Bien sûr, le numérique constitue l'ADN du média, mais nous avons vite pris conscience que l'extension papier, originale pour ne pas dire insolite dans un contexte de crise, a crédibilisé le projet ". Deux citations récentes parmi des dizaines d'autres, mais qui illustrent bien le défi auquel les médias numériques sont aujourd'hui confrontés : les principaux leviers du pouvoir sont aux mains de fétichistes du papier. Des élus de papier Michel Francaix Des annonceurs et des régies de papier A qui la faute ?

The library of the future C’est paradoxalement en Grande-Bretagne que l’on doit chercher des publications prospectives sur l’avenir des bibliothèques. Alors que la presse relaie régulièrement depuis quelques années les coupes budgétaires sévères dont sont victimes les bibliothèques britanniques (un article récent du Guardian 1 faisait état de mille fermetures à prévoir entre 2009 et 2016 sur un total de 4 064 bibliothèques existantes), on entend parler de constructions prestigieuses (inauguration en septembre dernier de la plus grande bibliothèque européenne à Birmingham sur 31 000 m² pour un coût de plus de 200 millions d’euros 2) et d’autres, qui sont désormais entrées dans le paysage quotidien de la modernité londonienne (les Idea Stores). Ainsi au printemps dernier, le Arts Council England 3 a publié une brochure de douze pages intitulée The library of the future. Cette recherche a permis de confronter les points de vue du grand public, des partenaires et des professionnels des bibliothèques.

Livre numérique : le début de la fin ? Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, ses ventes stagnent, alors qu'en France, elles n'ont jamais été très significatives. Dans le même temps, on assiste à une légère augmentation des ventes du livre papier. L'e-book serait-il déjà condamné à l'obsolescence ? Aux Etats-Unis, l'Association of American Publishers (Association des éditeurs américains) a annoncé en septembre que les ventes de livres numériques (e-book) ont chuté de 10,4% durant les cinq premiers mois de 2015. Parallèlement, en Grande-Bretagne, James Daunt, le patron de Waterstones, l'une des deux grandes chaînes de librairies du pays, a expliqué à la revue The Bookseller qu'il retirait de ses rayons les liseuses Kindle (Amazon) au motif que « les ventes (de celles-ci) continuent d'être pitoyables », pour installer, à la place… des livres papier, dont les ventes en Angleterre ont, elles, progressé de 4,6% sur les neuf premiers mois de 2015 – une première depuis 2007. Dans l'Hexagone, le livre papier n'a jamais été détrôné.

A Future for Print in the Digital Age? By Gloria Quintanilla 2012 felt like a decisive year for print. E-Book sales surpassed print book sales on Amazon for the first time, and widely-read publications like Newsweek decided to give up on print media altogether, and instead to transition fully into digital publishing. All the while, pundits are still debating if there is a future for print in a world dominated by digital formats. So here’s the question: Is it possible to have the best of both worlds? In this article, I argue that print on demand (POD) can help publishers fulfill these multiple consumer touch points, as well as lead to a host of new business opportunities in the industry. Preserving the Value of Atom-Based Media Print is still relevant for a number of reasons. Yet, it’s impossible to deny that the role of print in our societies is changing. The Economics and Environmental Benefits of POD The Espresso Book Machine 2.0 at McNally Jackson Books, located in NYC’s Nolita neighborhood About the Author

Le rôle stratégique des bibliothèques dans l’appropriation du numérique Le 10 septembre 2013, le pôle Culture du CNFPT-INSET de Nancy et la BPI ont organisé une journée sur « Le rôle stratégique des bibliothèques dans l’appropriation du numérique par les citoyens en France et en Europe », basée sur les résultats de L’enquête paneuropéenne destinée à évaluer les perceptions des utilisateurs à l’égard des avantages liés aux technologies de l’information et de la communication dans les bibliothèques publiques 1 . La présentation de la méthodologie de l’étude, de son contexte et des résultats français comparés aux résultats européens a été assurée par Annie Dourlent et Christophe Evans de la BPI. Devant une salle comble qui s’est montrée fort intéressée au moment des questions, les intervenants ont présenté une sélection des données phares de l’enquête et ont souligné les questions que ces chiffres posent. Retour sur les résultats de l’enquête Le rôle des bibliothèques dans l’accès au numérique

Pourquoi les livres numériques sont-ils si chers? En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... en partie ensoleillé Vent : 15km/h - UV : 1 Replay Emissions Le livre numérique est moins développé en France, surtout parce qu'il y est plus cher. Vendredi 20 mars s'ouvre la nouvelle édition du Salon du livre. Lanterne rouge C'est bien moins que dans les autres pays. Plus cher que le poche et qu'à l'étranger L'explication est simple: le livre numérique reste cher. Selon une étude portant sur les 10 livres de fiction les plus vendus, la version numérique est vendue 27% moins chère que la version papier en France, contre -28% en Italie, -42% aux Pays-Bas, -44% en Grande-Bretagne, et -50% en Espagne... Un modèle anglo-saxon différent Tweeter Babbel

Related: