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Accord Europe - États-Unis : que nous réserve la plus grande zone de libre-échange du monde ?

Accord Europe - États-Unis : que nous réserve la plus grande zone de libre-échange du monde ?
Qu’est-ce que l’accord transatlantique en cours de discussion ? C’est le plus important accord commercial jamais négocié. En cours de discussion entre l’Union européenne et les États-Unis, il concernera la moitié du PIB mondial et 40 % des échanges mondiaux ! Il vise à « stimuler la croissance et créer des emplois », en éliminant les barrières commerciales entre les deux continents. En créant la plus grande zone de libre-échange au monde, cet accord devrait apporter 120 milliards d’euro par an à l’économie européenne, 90 milliards aux États-Unis, et même 100 milliards au reste du monde, assurent ses promoteurs. Ces chiffres, sur lesquels la Commission européenne fonde sa communication, sont issus d’une étude « indépendante », menée par le Centre for Economic Policy Research (à lire ici). Sur quoi porte l’accord ? Toutes les activités économiques sont concernées. Deux milliards d’euros de biens et de services sont échangés chaque jour entre les deux continents. Qui négocie pour l’Europe ?

http://www.bastamag.net/Mariage-commercial-Europe-Etats

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Marché transatlantique: le Parlement européen n'est pas pressé d'obtenir les documents de négociations Ceci est la traduction d’un article publié le 6 décembre dernier sur le site InsideTrade. Au delà de l’information présentée dans le titre de cet article, celui-ci nous apprend quels sont les mécanismes actuels d’information du Parlement européen par la Commission européenne. Il nous informe également sur la forme que pourrait prendre le fameux – et très controversé – mécanisme de règlement des différends Etat-investisseur. Le chef de la commission du commerce international du Parlement européen a déclaré cette semaine qu’il n’y a actuellement pas d’urgence que la Commission européenne fournissent aux membres du Parlement européenne l’accès aux propositions de négociations portées par les Etats-Unis dans le cadre du TTIP, mais cela pourrait changer si les Etats-Unis autorisent la commission à partager ces propositions avec les Etats membres. Une procédure d’information améliorée

Article offert : La société civile africaine se rebelle contre l'accord de libre-échange UE-Afrique La nouvelle est passée inaperçue en Europe, et pourtant, le commissaire européen au commerce, Karel De Gucht, a dû jubiler ce jour-là : le 16 octobre, cinq pays d’Afrique de l’Est ont signé avec l’Union européenne (UE) un accord de partenariat économique (APE). Quelques mois plus tôt, c’était toute l’Afrique de l’Ouest et plusieurs États d’Afrique australe qui disaient oui à l’UE. L’événement a été à la mesure des efforts déployés par la Commission européenne : elle a bataillé pendant douze ans pour faire accepter cet accord de libre-échange. Sauf que… ce n’est peut-être pas terminé ! En Afrique, des organisations de la société civile se mobilisent depuis plusieurs semaines pour demander aux parlements nationaux de refuser la ratification de ces APE, ultime étape avant leur mise en œuvre.

Le Grand Marché Transatlantique contre les peuples marie moynacq le GMT : les amis de Marine Le pen ont déja capitulé. en région PACA, vendredi dernier, le groupe FN a voté contre la motion du front de gauche qui condamnait ce projet de libre-échange généralisé. Le FN a voté pour ce projet. Il me semble qu’il manque une information a votre texte .

Pourquoi le traité de libre-échange constitue une menace pour le droit du travail et l'action syndicale La zone de libre échange, en cours de négociation entre l’Union européenne et les États-Unis, risque de mettre à mal les normes environnementales et sanitaires européennes, et de permettre aux multinationales de porter plainte contre les États européens. Le futur traité constitue aussi une menace pour l’exercice du droit syndical et plusieurs protections sociales, comme le salaire minimum. Car les États-Unis ne reconnaissent pas la plupart des conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail. La protection des travailleurs sera-t-elle bientôt considérée comme une entrave au commerce, passible de poursuites ? Les droits des travailleurs, l’exercice de la liberté syndicale et la prévention de la santé au travail sont-ils menacés par l’accord commercial en cours de négociation entre l’Europe et les États-Unis ? C’est ce que craignent les syndicats européens.

Marché transatlantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La zone de libre-échange transatlantique (anglais : Transatlantic Free Trade Area, abrégé TAFTA) ou Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (anglais : Transatlantic Trade and Investment Partnership, abrégé TTIP) est un accord commercial et d'investissement en cours de négociation entre l'Union européenne et les États-Unis, envisagé pour 2015[1],[2]. Si le projet aboutit, il s'agira de la plus importante zone de libre échange de l'Histoire, couvrant plus de 46 % du PIB mondial et même 51,3 % si elle s'étend également à l'ensemble des membres de l'Aléna et à ceux de l'AELE[3]. Ce projet est parfois présenté comme le premier pas vers l'établissement d'une Union transatlantique réalisant l'unité économique du Monde occidental[4],[5],[6]. Projet[modifier | modifier le code]

Marché transatlantique : les gouvernements nationaux privés d'accès aux documents de la négociation Compte tenu des craintes des Etats-Unis de voir leurs positions fuiter dans la presse, les américains refusent que la Commission européenne satisfasse aux demandes d’accès aux documents de la négociation formulées par les gouvernements nationaux depuis plusieurs semaines. Une situation particulièrement sensible étant donné que l’accord devra être approuvé par les ministres européens ainsi que par les eurodéputés, également privés d’accès aux documents. La Commission européenne se voit prise en tenaille entre les pressions des Etats-membres, celles d’une opinion publique de plus en plus méfiante face au secret des négociations, et celles des Etats-Unis habitués à préserver le secret lors de leur négociations commerciales.

Qui veut la "peau" du principe de précaution?  Par une proposition de loi constitutionnelle enregistrée le 14 octobre 2014, le député Eric Woerth considère que le "principe de précaution" constitue un frein à la croissance et à la compétitivité et propose d'y substituer un "principe d'innovation responsable" afin de permettre "un développement économique efficace, réfléchi et pondéré face aux grands risques environnementaux". Il y oppose ces deux fondamentaux attribuant à l'un: inaction, interdiction et immobilisme et à l'autre: puissance économique, opportunités et gains de productivité. Le "principe de précaution" (ou "approche de précaution" selon les termes de l'OMC), constitue - sans toutefois le définir - l'un des quatre principes et objectifs principaux et fondamentaux de la politique environnementale de l'UE [1] dans le cadre général de l'analyse du risque.

Il pourrait changer la face de l'Europe : le traité transatlantique décodé Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Négocié dans le plus grand secret par les Américains et les Européens depuis bientôt un an, le traité de libre-échange transatlantique suscite une opposition de plus en plus virulente de la part des ONG et des partis politiques. En France, le Front de gauche a même décidé de placer le combat contre le Tafta au coeur de sa campagne pour les élections européennes en mai, qu’elle entend transformer en référendum pour ou contre le traité. Dans une moindre mesure, les écologistes et le Front national se sont également saisis du dossier, alors que l’UMP, le PS et François Hollande restent très discrets sur le sujet. De quoi s’agit-il ?

» Actu’Ukraine du 5 mai 2014 : la terreur s’installe en Ukraine Voici une revue de presse d’événements qui sont arrivés en Ukraine, du 1er au 4 mai 2014 – catégorie “Pas vus dans les grands médias français”. Suite du billet précédent sur l’Ukraine Les sources d’informations étant le plus souvent en langue ukrainienne ou russe, nous avons mis des liens vers les traductions automatiques de Google. Petit rappel : Emprunter la voiture du voisin, partager son bureau: la consommation collaborative L'explosion du numérique et des réseaux sociaux permet la rencontre sans intermédiaire de l'offre et de la demande entre particuliers qui ne se connaissent pas. Ce système de "peer to peer" (échange entre pairs) entraîne l'émergence à une vitesse inédite de nouveaux modes de consommation, regroupés sous le vocable générique de "consommation collaborative". En 2013, celle-ci représenterait un chiffre d'affaires de 350 milliards de dollars (266,4 milliards d'euros), selon Accenture. Les sites de location de perceuses ou de tondeuses à gazon entre particuliers ne sont pas nés d'hier, bien sûr. Mais le phénomène a pris une ampleur inattendue.

Propriété intellectuelle : la Commission outrepasse son mandat en négociant avec les industriels américains Aujourd’hui, une nouvelle fuite dans le cadre des négociations commerciales vient nous éclairer sur le travail mené par la Commission européenne en matière de propriété intellectuelle. Elle provient du site internet du groupe Core Group des Verts du Parlement européen (chargé des questions liées à l’Internet). Ces derniers rendent publics un certain nombre d’archives électroniques. Ce rapport de « première-main », traduit ci-dessous, nous fournit des informations jusqu’alors inconnu de ce que le TTIP pourrait contenir sur les droits de propriété intellectuelle.

Pourquoi les traités commerciaux plombent les finances publiques L’équivalent du salaire annuel de 230 000 infirmières : c’est ce qu’a dû payer la Pologne en compensations financières à de gros investisseurs s’estimant lésés. Soit 2,2 milliards d’euros en tout. En 2010, un chèque de 219,9 millions a d’abord été signé à l’industrie pharmaceutique française. En cause : une réforme de l’autorisation de mise sur le marché de médicaments qui a entraîné l’interdiction de plusieurs molécules commercialisées, d’où une plainte de plusieurs sociétés françaises, dont les laboratoires Servier, tristement célèbres depuis l’affaire du Mediator. Le comble est que cette réforme mise en œuvre en 2001 était exigée par la Commission européenne en vue de l’adhésion de la Pologne. En 2003, c’est la compagnie d’assurance néerlandaise Eureko qui attaque la Pologne pour son refus de privatiser totalement l’ancienne compagnie d’assurance publique PZU.

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