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IVG : les députés suppriment l’idée d’une «situation de détresse»

IVG : les députés suppriment l’idée d’une «situation de détresse»
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J'ai testé pour vous: aller dans un planning PRO VIE Va-t-on vers une banalisation de l’avortement ? En commission, les députés ont supprimé la référence à la « situation de détresse » de la femme qui justifiait jusqu’alors le recours à l’interruption volontaire de grossesse. BERTRAND MATHIEUProfesseur de droit constitutionnel à l’université Paris I-La Sorbonne : « Cet amendement – notons cependant qu’il n’est pas encore définitivement voté – représente un changement profond de la philosophie de la loi de 1975. Le garant de cet équilibre est le délai durant lequel le recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est autorisé : avant 12 semaines, la liberté de la future mère prime, après, la protection de l’embryon l’emporte. Certes, dans la pratique, le fait de supprimer cette notion ne va pas changer grand-chose, car on ne demande pas aux femmes qui souhaitent interrompre leur grossesse de justifier concrètement de leur situation de détresse. En outre, reléguer au second plan le respect de la protection de la vie n’est pas sans conséquence dans d’autres domaines.

Au Texas, un foetus est plus important que les dernières volontés de sa mère Au Texas, une femme en état de mort cérébrale est maintenue en vie artificiellement, contre l’avis de sa famille. Elle est enceinte, et la loi interdit aux médecins de « la débrancher ». Mise à jour du 27 janvier 2014 : Un juge texan a finalement ordonné à l’hôpital de mettre fin au maintien en vie artificiel de Marlise Munoz. La constitutionnalité de la loi n’a pas été examinée : pour le juge, l’hôpital n’aurait simplement pas dû l’appliquer au cas de Marlise dès qu’elle était en état de mort cérébrale, donc légalement morte. Les médecins ont confirmé que les malformations du foetus et notamment la présence de fluides dans le crâne le rendaient « non viable ». « Des groupes opposés à l’avortement avaient exprimé leur soutien à la décision de l’hôpital. Rien dans les déclarations des médecins n’indique cependant que le foetus aurait survécu à son extraction du corps de Marlise, même handicapé. Mise à jour du 24 janvier 2014 : Article initialement publié le 8 janvier 2014 : - via

Code de la santé publique Chapitre II : Interruption pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse. La femme enceinte que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse. Cette interruption ne peut être pratiquée qu'avant la fin de la douzième semaine de grossesse. Loi 2001-588 2001-07-04 art. 18 V, art. 19 I : les présentes dispositions sont applicables à la collectivité territoriale de Mayotte, ainsi que dans les territoires d'outre-mer et en Nouvelle-Calédonie. L'interruption volontaire d'une grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin. Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé, ou dans le cadre d'une convention conclue entre le praticien ou un centre de planification ou d'éducation familiale ou un centre de santé et un tel établissement, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. Chaque fois que cela est possible, le couple participe à la consultation et à la décision à prendre.

Réflexions sur la colère | Biais d'Humeurs... naissance Presque deux ans se sont écoulés depuis mon dernier article sur cette page ; deux années pendant lesquelles j’ai grandi, fortifiée par la merveilleuse naissance de ma fille, intimement transformée, plus forte et plus sereine, moins en colère sans doute. Ma parole semblait s’être tarie, et j’avais presque oublié pourquoi je ne pouvais plus regarder une émission sur la naissance à la télévision, ou ce qui me faisait m’éloigner, discrètement, d’une pièce où une femme racontait son dernier accouchement en maternité. Mais la colère est revenue : non pas la mienne, d’abord, mais celle de toute une profession méconnue du grand public qui croit pourtant bien la connaitre, celle de ces femmes qu’on a tendance à considérer comme des « annexes du Gynécologue-obstétricien », celle des Sages-femmes. Car on aura beau dire, la naissance est avant tout une question de croyances et de superstitions. Je voudrais parler des ravages. On parlait plus haut des TV. « on verra ça ». J'aime : J'aime chargement…

Fondation Lejeune. Une charité mal ordonnée reconnue d’utilité publique Proche des milieux ultra-catholiques, cette fondation influente ne fait pas que soutenir la recherche sur la trisomie 21. Chaque année, elle investit une partie des dons et legs défiscalisés dans la lutte contre l’avortement. Le 4 août 2013, l’association de lutte contre le sida, Act-Up, asperge de faux sang les locaux de la fondation Jérôme-Lejeune qui soutient la lutte contre la trisomie 21. Les militants visent sa chargée de communication, Ludovine de la Rochère, par ailleurs présidente de la Manif pour tous. En effet, la fondation est reconnue d’utilité publique. La fondation, elle, parle de « faire avancer le débat bioéthique ». L’argent collecté sert également à produire des vidéos de vulgarisation scientifique, diffusées sur Internet. L’homosexualité en prend également pour son grade. En 1996, une reconnaissance express...La fondation Lejeune aura mis moins d’un an à obtenir du gouvernement, en 1996, sa reconnaissance d’utilité publique.

J'ai fait une fausse couche — Témoignage La fausse couche, on en parle peu. Après tout, « on peut toujours recommencer ». Sauf que c'est plus facile à dire qu'à vivre. Un an après ce témoignage, retrouvez des nouvelles de cette madmoiZelle en fin d’article ! — Publié initialement le 22 novembre 2013 Si je souhaite témoigner, c’est parce que j’ai eu le sentiment très net, ces derniers mois, que cet événement malheureux, qui peut arriver à toute femme pendant sa vie – si tant est qu’elle souhaite avoir des enfants – est à la fois largement méconnu et très minimisé. Avec mon ami, nous parlions de bébé depuis plusieurs mois, mais par précaution, nous voulions attendre que la période d’essai de son CDI soit terminée pour commencer « les essais » (le vocabulaire autour de la conception d’enfant me laisse toujours rêveuse : on met un bébé « en route », on « commence les essais », « ça marche » ou pas, etc.). Au mois de juin, nous mettons donc en branle (ha ha) ce projet bébé. Le corps médical, c’est pas un cadeau…

Autour du livre de Luc Boltanski <i>La condition fœtale</i> Le métier de sociologue comporte ce trait étrange de vous faire vivre de longues années durant dans la compagnie d’une question, pour des raisons – fort raisonnables – mais aussi obscures et parfois partiellement inconnues à soi-même. Un jour, la question de la condition faite au fœtus dans les sociétés occidentales contemporaines semble être apparue dans la vie de Luc Boltanski comme une exigence. Raisonnablement, comme un objet sociologique largement impensé et dénié ; plus fondamentalement, peut-être, comme une charge ou un sort : un objet en quête de traducteur ou de porte-parole ? La condition fœtale, sociologie de l’engendrement, se manifeste à nous avec cette intensité d’une œuvre sociologique hors norme et dont le propos se dessine au-delà de la seule « neutralité axiologique » revendiquée. Sociologie de l’engendrement, le livre formule une série de propositions anthropologiques fortes suscitant des discussions parfois vives qui nourrissent la controverse proposée.

Pour ma liberté d’accoucher où je veux Salut les amigos. Ca faisait un bail, n’est-ce pas ? Figurez-vous qu’en ce moment je suis tellement occupée que je n’ai pas le temps de me couper les ongles, ça commence à être problématique pour la tarée de la manucure que je suis censée être à la base. Allez, après cet article et dès que Monsieur Chéri est reparti travailler, je m’occupe de ça. C’est plus trop possible là. Aujourd’hui, je reviens encore faire ma chieuse qui réfléchit beaucoup tout ça, parce que depuis quelques semaines, je suis en pleine interrogation… Oui, c’est ça qui me préoccupe. Pour ceux qui ne sont pas au courant, je n’ai pas d’enfants, mais je sais que j’en veux et que j’en aurai. Et avec tout le chemin que j’ai parcouru, toutes les réflexions personnelles que j’ai menées dans le domaine de la parentalité, de l’éducation, de ma féminité aussi, et de mon envie d’être mère, je sais qu’il y a des choses qui me tiennent d’ores et déjà vachement à coeur, qui me paraissent déjà très importantes. Evidemment. Like this:

La «Marche pour la vie» défile à Paris Les manifestants répondaient à l'appel du collectif anti-avortement et anti-euthanasie pour notamment dénoncer une tentative de «banaliser totalement» l'interruption volontaire de grossesse en France. La «Marche pour la vie» s'est ébranlée pour une neuvième fois ce dimanche après-midi à Paris. Soutenue par le pape François, la manifestation était aux couleurs de l'Espagne. Les organisateurs souhaitent en effet applaudir la volonté du gouvernement espagnol de strictement limiter l'accès à l'avortement. La manifestation est également opposée aux deux amendements adoptés en commission sur la loi de l'égalité homme-femme, qui sera débattue à l'Assemblée nationale à partir de lundi. En parallèle, une manifestation de défense du droit à l'avortement devait avoir lieu dans le XIIIe arrondissement de Paris. ● Qu'est-ce que la «Marche pour la Vie»? Le collectif est né en 2005 pour marquer les 30 ans de l'adoption de la loi Veil dépénalisant l'avortement en France. ● L'Espagne pris en exemple

Les mères, oubliées du féminisme. - une-sourde.over-blog.com Hier, sur Twitter, un article révoltant a circulé, suivi, comme d'habitude, d'une vague d'indignation. Puis, je suis tombée sur les propos d'une mère dénonçant, en termes un peu rudes, l'indignation, jamais suivie d'effets, des féministes nullipares face aux articles dénonçant les maltraitances subies par les femmes enceintes. Étant complètement incluse dans cette catégorie de "féministes nullipares" (qui n'a jamais eu d'enfants), et m'étant indignée, comme les autres, je ne me suis pourtant pas vraiment sentie insultée. Les féministes nullipares qui ont lu ces propos avaient le choix, le même que celui qui permet à des mecs de s'insurger du ton employé par les féministes pour discréditer le fond de leur discours.

Une remise en cause de l'IVG est-elle possible en France? - Idées Ce n’était pas la grande foule comme lors des manifestations contre le mariage pour tous. Mais la ‘’Marche pour la vie’’ organisée hier à Paris n’avait rien d’anecdotique non plus. 16 000 manifestants selon la police, 40 000 d’après les organisateurs : les opposants à l’avortement ont plutôt réussi leur mobilisation. Il est vrai que l’actualité s’y prête. Actualité espagnole d’abord. Thibaud Collin et Bibia Pavard JCF © Radio France Et voici ce qui les révulse : un amendement de la loi sur l’égalité entre les hommes et les femmes, en discussion à partir de ce lundi à l’Assemblée nationale. A droite, le sujet divise. « Une remise en cause de l’IVG est-elle possible en France ? C’est notre sujet du jour. Suivez-nous aussi sur :

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