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Stratégie du choc : comment le FMI et l'Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants

Stratégie du choc : comment le FMI et l'Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants
« Plus d’un tiers de la population grecque n’a plus accès à la sécurité sociale », estime Giorgos Vichas, cardiologue. A la clinique autogérée de Hellinikon, en banlieue d’Athènes, une centaine de médecins soignent bénévolement des patients toujours plus nombreux. Depuis un an et demi, 10 000 personnes ont franchi les portes de ce dispensaire de fortune, planté au milieu d’une ancienne base militaire américaine. Avec les coupes drastiques des salaires – baisse de 40 % en quelques années – même ceux qui ont un travail n’ont souvent plus les moyens de payer les frais médicaux. Et les hôpitaux publics grecs manquent de médicaments, notamment pour le traitement des cancers. Le secteur de la santé est un des symboles de la déliquescence des services publics grecs. Malgré les « plans de sauvetage », la dette grecque explose Trois ans après le premier « plan de sauvetage » européen, la Grèce s’enfonce dans une récession qui semble ne jamais devoir finir. La priorité : recapitaliser les banques

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Analyse financière - Leçon 2 - Economie et Marchés Financiers (2/2) Les taux d'intérêt On entend souvent parler de " taux d'intérêts ", qu'ils sont trop hauts ou trop bas, que les autorités monétaires vont les modifier, etc. Cependant on ne cerne pas toujours bien sa définition précise. Ronnie Moas : « Quelqu'un à Wall Street devait parler des conséquences du capitalisme. » Depuis la parution de son rapport sur l’éthique et la morale dans la finance, l’analyste de Wall Street Ronnie Moas a été propulsé sur la scène médiatique américaine. En mettant sur la liste noire de son agence Standpoint Research des firmes comme Amazon ou Apple, pour des raisons éthiques, Moas ne s’est pas fait que des alliés parmi les traders et les gestionnaires de fonds. Manhattan, de nuit. Nous sommes tous des Grecs européens Quelle claque ! Alors que les sondages annonçaient un résultat très serré, alors que tous les médias néo-libéraux répandaient la peur, les Grecs ont choisi, sans crainte : "Oxi" ! Non ! Non au chantage de la peur.

Allons-nous aussi privatiser l'Acropole ? Sous la pression de la troïka, l'Etat grec accélère le processus de vente des actifs publics pour rembourser ses dettes colossales. La mise en vente récente de biens dans les quartiers qui entourent l'Acropole est symbolique de la faillite du pays, regrette le chroniqueur. L'inclusion récente de dix-neuf biens appartenant au ministère de la Culture dans le portefeuille du Taiped, le fonds qui supervise la vente et la privatisation des actifs publics, s'inscrit manifestement dans une nouvelle politique d'accélération des ventes destinée à générer des liquidités et rembourser les dettes du pays à temps. C'est la même logique d'opportunisme qui a vu le vaste site d'Ellinikon, l'ancien aéroport international d'Athènes, sur la côte sud, être retiré à l'organisation qui le gérait et confié lui aussi au Taiped, lequel est en train de s'empresser de le céder au seul acquéreur à s'être déclaré intéressé. Une valeur symbolique incalculable pour l'Etat grec moderne

Economie : pourquoi le modèle japonais n'en est pas un FIGAROVOX/ANALYSE - Charles Wyplosz estime que la déflation que connaît l'économie japonaise est une trajectoire que la France et l'Europe devraient se garder d'imiter. Charles Wyplosz, professeur d'économie internationale à l'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève, est directeur du Centre international d'études monétaires et bancaires. Sur les vingt dernières années, le taux d'inflation au Japon a été négatif 12 fois. Durant cette période, la croissance a été en moyenne pratiquement nulle. Voilà de la vraie déflation. Le Japon n'est pas seulement détenteur de ce record, il est le modèle de ce qu'il ne faut pas faire.

Où sont passés les 200 milliards destinés au « sauvetage » de la Grèce ? Où sont passés les 207 milliards d’euros débloqués par l’Union européenne et le FMI depuis 2010, dans le cadre des « plans de sauvetage » de la Grèce ? Ont-ils vraiment servi au peuple grec ? L’association Attac Autriche s’est penchée sur le détail des versements des deux programmes, validés le 2 mai 2010 et le 21 février 2012 [1]. Résultat : les principaux destinataires sont les banques grecques (à hauteur de 58 milliards d’euros) et les créanciers de l’État grec (pour 101 milliards), principalement des banques et fonds d’investissement. Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier !

22. Yannis Androulidakis (anarcho-syndicaliste grec) : « La politique ne change pas par les gouvernements » Yannis Androulidakis, de l’Initiative anarcho-syndicaliste Rocinante, nous parle de la situation politique et sociale en Grèce, du gouvernement Syriza et de l’état du mouvement social et libertaire grec. Quel est le climat politique général depuis l’élection de Syriza, quelles mesures ont été prises et comment qualifier leur politique ? Yannis Androulidakis : Au tout début, nous avons assisté à une grande montée d’enthousiasme d’une partie de la société, mais cela se fondait surtout sur la défaite de l’odieux gouvernement Samaras (coalition d’union nationale droite/socialistes) et de quelques actions de communications spectaculaires de la part du ministre des Finances Yannis Varoufakis. Mais cela n’a pris que quelques semaines pour vérifier que la politique ne change pas par les gouvernements. Dès l’accord du 20 février conclu avec l’Eurogroupe, la coalition gouvernementale a accepté la prolongation du programme d’austérité.

Privatisations forcées en Grèce : Suez convoite l’eau d'Athènes et de Thessalonique « Right2Water », initiative citoyenne européenne sur le droit à l’eau et contre la privatisation, a annoncé en novembre dernier avoir recueilli suffisamment de signatures (1,9 million dans toute l’Union) pour obliger les institutions européennes à se saisir du dossier. C’était la première fois que cette nouvelle procédure participative, introduite par le traité de Lisbonne, était mise en œuvre avec succès [1]. Une audition s’était tenue avec les parties prenantes au Parlement européen, le 17 février dernier, pour discuter des suites à donner à l’initiative. Dans sa réponse officielle, publiée le 19 mars, la Commission s’est néanmoins refusée à toute action législative dans ce domaine, même si elle s’est trouvée forcée de reconnaître, comme à contre-coeur, que l’eau est un « bien public » et qu’il revient aux collectivités locales d’assumer la responsabilité ultime de ce service. La crise de l’euro, une aubaine pour Suez environnement ?

Publications 7 septembre 2015 Potentiellement, un investisseur, quelle que soit sa qualité (particulier, entreprise, trader pour compte propre, institutionnel, Hedge Fund, banque d'affaire,...), peut placer sur les marchés financiers l'épargne qu'il doit gérer uniquement selon son flair : ses intuitions, son ressenti subjectif, etc. Si cette stratégie peut ponctuellement rencontrer un certain succès à court terme, il est toutefois peu probable qu'une approche faisant systématiquement fi d'éléments objectifs s'avère bénéfique à long terme. Ainsi, et au-delà des fondamentaux économiques, plusieurs facteurs techniques aident à mener à bien une gestion active de portefeuille. Description modificateur de prix des variantes :

Evasion fiscale : les secrets des fichiers suisses de HSBC Il n'existe pas un, mais deux listings HSBC. Après une longue enquête, Le Monde révèle, lundi 27 janvier, les dessous d'une incroyable affaire qui empoisonne les relations franco-suisses depuis cinq ans, et donne des sueurs froides à l'establishment français. Le 26 décembre 2008, l'informaticien Hervé Falciani livre aux enquêteurs du fisc français quatre DVD contenant des dizaines de giga-octets de données brutes, cryptées, recueillies au cours de longues nuits de travail à Genève, et portant sur deux années : 2005 et 2006. Ce cadre de HSBC est en fuite, suspecté d'avoir voulu vendre ces données à des banques libanaises.

Grèce : « Mes immondices », par Franz-Olivier Giesbert Le Point se réjouit : « Grèce : Twitter se déchaîne contre Leparmentier et Quatremer ». C’est vrai. Mais Le Point oublie de célébrer ses propres « plumes ». Comme si, en effet, Bernard-Henri Lévy dont Le Point publie le bloc-notes, avait été épargné, alors que Leparmentier et Quatremer ne sont que des apprentis en infamies comparé au célèbre BHL-Moi-Je.

De la prison pour 5 000 euros d’impôts de retard : le projet fou des Grecs Tribune Le gouvernement grec vient de déposer au Parlement un projet de loi pour le moins insolite, qui n’a qu’insuffisamment attiré l’attention : les citoyens devant plus de 5 000 euros au fisc seraient passibles d’une peine d’emprisonnement d’un an. Avec l’engrenage des différentes pénalités pour défaut de paiement, la croissance exponentielle du chômage et la mécanique infernale des intérêts, la barre des 5 000 euros sera vite atteinte. La sanction serait effectuée non pas dans une prison classique, mais dans des casernes militaires reconverties pour l’occasion en sorte de « camps de travail » (on n’ose dire « de rééducation » ou « de concentration »…). Variante : des « prisons agricoles », dans lesquelles chaque journée de travail rachèterait deux en prison.

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