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Aspartame

Aspartame
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965. C'est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l'acide L-aspartique et la L-phénylalanine, le dernier sous forme d'ester méthylique. L'aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du saccharose et est utilisé pour édulcorer les boissons et aliments à faible apport calorique ainsi que les médicaments. Cet additif alimentaire est utilisé dans un grand nombre de produits et autorisé dans de nombreux pays, il est référencé dans l'Union européenne par le code E951. Depuis sa première autorisation de mise sur le marché aux États-Unis, par la Food and Drug Administration (FDA) en 1974, l'aspartame a fait l'objet de polémiques sur ses possibles effets nocifs sur la santé. Histoire[modifier | modifier le code] La première apparition de l'aspartame date de la publication de sa synthèse en 1966[9]. Découverte accidentelle[modifier | modifier le code] Related:  Dérive de l'INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIREoral orga

Additifs Alimentaires - Webadditifs Armenian Cafe: Aspartame Disease: An Ignored Epidemic Aspartame Awareness Weekend, Sept 7th & 8th - Devastations of Aspartame Disease --For 30 years, aspartame (or AminoSweet, Equal, NutraSweet, Spoonful, Canderel, E951, Benevia, etc.) has caused sickness and death in 100 countries-- As the weekend approaches many have written for information to forward. Devastations of Aspartame Disease: 1. 2. Mission Possible has an Aviation Division supplying pilots with needed warning information. 3. Several physicians have written about aspartame and sudden death. Dr. 4. "Significant biochemical differences are known to exist in various central tracts, even though they may appear identical histologically. "This orientation is germane because fluid retention is enhanced by the hyperinsulinized state and impaired water metabolism. "An autoimmune response may be triggered by aspartame. 5. "The late Dr. Aspartame eye deterioration and blindness are included in the class action. 6. Dr. 7. Dr. 8. Dr. Dr. Dr.

L’aspartame L’aspartame fut découvert en 1965 par un chimiste d’une société s’appelant Searle. Une première Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) fut accordée en 1974 aux Etats-Unis. L’aspartame fut plus tard autorisé en France comme édulcorant et il est codé E 951 dans la classification des additifs. [...] phénylalanine méthylester. [...] [...] [...] [...] Glutamate monosodique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le glutamate monosodique, également connu sous le nom de glutamate de sodium, monosodium glutamate, GMS ou MSG, est le sel sodique de l'acide glutamique, l’un des acides aminés non essentiels les plus abondants dans la nature[3]. La Food and Drug Administration américaine (organisme américain de surveillance des aliments et des médicaments) a classé le GMS comme « GRAS », généralement reconnus inoffensif, et l'Union européenne l'a classé comme additif alimentaire. Invention du GMS[modifier | modifier le code] C’est en 1908 que le professeur Kikunae Ikeda isola dans l’algue laminaire japonaise, kombu, l’acide glutamique par extraction aqueuse et cristallisation, et appela ce goût « umami »[8]. Production et propriétés chimiques[modifier | modifier le code] Initialement, le gluten de blé était utilisé pour l’hydrolyse car il contient plus de 30 g de glutamate et de glutamine dans 100 g de protéine. États-Unis[modifier | modifier le code]

Histoire de l’Aspartame, histoire d’un poison L’aspartame (E951) est partout. NutraSweet ou Canderel, mais aussi présent dans plus de 6000 aliments : sodas, bonbons, chewing-gum, chocolats, yaourts, produits minceurs, médicaments, vitamines à croquer. C’est pourtant un édulcorant neurotoxique dont de nombreuses études ont montré la dangerosité. 1965 : Alors qu’il travaillait sur un médicament contre les ulcères, James Schlatter, chimiste de la société G.D. 1967 : Le Dr Harold Waisman, biochimiste à l’Université du Wisconsin, mène des tests de sécurité sur sept bébés singes nourris au lait et à l’aspartame. 1970 : Le cyclamate, l’édulcorant hypocalorique qui règne alors, est retiré du marché après que des scientifiques aient démontré son action cancérigène. 1971 : Le Dr John Olney, neuroscientifique (dont le travail de pionnier a permit l’interdiction du glutamate monosodique dans les aliments pour bébés) informe G.D. 1973 : Après avoir dépensé des dizaines de millions de dollars, la société G.D. Oct 1982 : G.D.

Composition chimique Trois composés de l'aspartam semble poser un réel problème : - la phénylalanine (50 % de l'aspartam) : ce composé est allergène pour, estime-t-on, 1 personne sur 16 000. Ces individus souffre de "phénylcétonurie" : la substance n'est pas éliminée et s'accumule dans le cerveau et cause à terme des dommages considérables comme des troubles mentaux (surtout chez l'enfant). - l'acide aspartique (40 % de l'aspartam), comme d'ailleurs la phénylalanine, sont soupconnés de se transformer dans l'organisme humain en substances cancérigènes (notamment en DKP ou dicétopipérazine). - le méthanol (10 % de l'aspartam) est transformé dans l'organisme en formaldéhyde, molécule reconnue cancérigène. A la lecture de ces faits, il est facile d'accuser l'aspartam d'être un dangereux poison... sauf, par exemple, que le méthanol est présent dans de nombreux aliments naturels que nous consommons comme certains légumes...Et nous ne sommes pas empoisonnés pour autant ! retour au sommaire page suivante

Le glutamate : ce qu'il faut savoir LE GLUTAMATE MONOSODIQUE (GMS) ou le E 621 Qu'est ce que c'est ? 1. Apparence A première vue, on dirait presque du sucre en poudre ! On peut facilement s'en procurer soit en sachet ou encore vendu au poids dans certaines boutiques "exotiques" ! 2. Cette "jolie" poudre blanche est largement utilisée depuis les années 1910, comme exhausteur de goût , il renforce le goût des ingrédients auxquels il est mélangé tout en excitant très rapidement vos papilles gustatives, vous donnant ainsi une envie folle de terminer l'aliment qui en contient !! 3. Avant de citer les effets secondaires possibles pour notre santé du Glutamate monosodique (GMS), penchons nous un peu sur son histoire ... Dans les années 1910 : Début de l'utilis ation de cet exhausteur de goût dans les aliments industriels ( A ). 1954 : Rapport du Dr HAYASHIM: "Effets du GMS sur le système nerveux" dans le journal médical de Keio (B). 1968-69 : Le célèbre Pr. 1970 environ : Suite á de nombreux rapports le Dr. 4. 1995 : 800 000 tonnes.

Les dangers de l’aspartame et le silence des autorités publiques Dans son nouveau livre, Notre poison quotidien, Marie-Monique Robin s'attaque à l'aspartame et à la façon dont cette substance a été mise sur le marché. OWNI publie les bonnes feuilles de son enquête. Dans son livre Notre poison quotidien aux éditions de la Découverte (à paraître le 24 mars) et dans le documentaire (diffusé le 15 mars sur Arte), Marie-Monique Robin revient sur trois cas emblématiques des problèmes liés à l’industrie agroalimentaire : les pesticides, l’aspartame et le bisphénol A. Elle s’arrête notamment sur l’aspartame (E951), édulcorant de synthèse au pouvoir sucrant deux cents fois supérieur à celui du sucre de canne et découvert par James Schatter, chimiste de la société pharmaceutique G.D. Searle. MM Robin rappelle dans son enquête la polémique importante qui a précédé l’homologation de l’aspartame par la Food and Drugs Administration. Le savant n’est pas l’homme qui fournit de vraies réponses, c’est celui qui pose les vraies questions.Claude Lévi-Strauss.

Aspartame Il s’agit d’un dipep­tide, com­bi­nant l’acide L-aspar­ti­que et l’ester méthy­li­que de la L-phé­ny­la­la­nine, un des 8 acides aminés essen­tiels. Contrairement au sucre, il ne peut contri­buer ni à la for­ma­tion de grais­ses dans les tissus adi­peux, ni rem­pla­cer le rôle méta­bo­li­que fon­da­men­tal du glu­cose. Sa méta­bo­li­sa­tion ne pro­duit aucun com­posé toxi­que. En Europe, l’aspar­tame (codé en tant qu’addi­tif ali­men­taire E 951) est auto­risé (direc­tive 94/35/CE et 95/31/CE pour les cri­tè­res de pureté ; direc­tive 2003/115/CE pour un dérivé intense le sel d’aspar­tame-acé­sul­fame) dans les bois­sons non alcoo­li­sées (0,6g/l), les bières (0,6g/l), les des­serts (0,6 à 1g/kg), les confi­se­ries (0,5 à 1g/kg), et dans de nom­breux ali­ments et com­plé­ments ali­men­tai­res (près de 5 000, sans comp­ter les uti­li­sa­tions comme adju­vants ou enro­ba­ges en phar­ma­cie). Du nou­veau ? La pensée du jour « Ass Par Tam, Pic et Pic et Colégram » Sources

Acide gras trans Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les acides gras trans font partie des acides gras insaturés (en hydrogène), c'est-à-dire comprenant au moins une double liaison carbone-carbone. Un acide gras insaturé peut prendre deux formes géométriques différentes, dites « cis » et « trans », ce qui leur confère des propriétés différentes, et une métabolisation différente. Les acides gras insaturés trans sont d'origine naturelle ou artificielle, dans ce dernier cas produits par l'hydrogénation industrielle partielle[1] des acides gras insaturés contenus dans les huiles végétales[2]. En France et en Europe, en 2011, ils ne figurent pas encore sur l'étiquette des produits alimentaires, la « déclaration nutritionnelle obligatoire » du projet européen. Leur utilisation est sérieusement réglementée dans certains pays développés (Danemark, Canada) ou certaines villes (New York[4]). Même formule chimique que les cis, forme dans l'espace différente[modifier | modifier le code]

l'aspartam - Edulco, le site d'information sur les édulcorants Télécharger la fiche complète sur l'aspartam : Même si de sérieux concurrents ont vus le jour ces derniers temps (comme la stévia), l'aspartam reste la star des édulcorants intenses ! Décrié constamment, accusé de tous les maux, on le retrouve dans la plupart des produits allégés. Autres noms utilisés : canderel, sucrettes, faux-sucre... Code européen : E951 Nom chimique : L-Aspartyl-L-Phenylalanine Méthylester Pouvoir sucrant : 200 fois celui du sucre (1 gr d'aspartam sucre autant que 200 gr de sucre) Pouvoir calorique : extrêmement faible (considéré comme nul sur la plupart des produits qui en contient) compte tenu du peu d'aspartam nécessaire pour obtenir un goût sucré similaire au sucre L’aspartam a été découvert de manière accidentelle par un chimiste en 1965 (il effectuait des recherches sur un médicament contre les ulcères). Son autorisation de mise sur le marché par la FDA américaine (Food and Drug Administration) date de 1974 aux États-Unis.

Le glutamate monosodique. Le glutamate monosodique est un ingrédient alimentaire qui souffre souvent d’une mauvaise réputation, pourtant infondée. Le glutamate monosodique peut être utilisé en toute sécurité pour ajouter du goût ou pour réduire les taux du sodium présent dans les aliments. Qu’est-ce que le glutamate monosodique et où peut-on le trouver ?Le glutamate monosodique est le sel de sodium de l’acide glutamique. Le glutamate est un acide aminé naturel que l’on trouve dans presque tous les aliments, en particulier ceux riches en protéines comme les produits laitiers, la viande ou le poisson, ainsi que dans de nombreux légumes. Les aliments souvent utilisés pour leurs propriétés gustatives, comme les champignons et les tomates, possèdent des taux élevés de glutamate naturel. Ajouté aux aliments, le glutamate monosodique apporte une saveur comparable à celle du glutamate naturel présent dans les aliments. Comment produit-on le glutamate monosodique ? Le glutamate monosodique a-t-il des effets indésirables?

Triéthylamine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comme les autres amines tertiaires, Et3N catalyse la formation des mousses polyuréthanes et des résines époxy. Elle est aussi très utile dans les réactions de ß-élimination. Elle est également utilisée dans les oxydations de Swern : La triéthylamine s'alkyle facilement pour donner l'ammonium quaternaire correspondant : Alkylation de la triéthylamine. Séchage de la triéthylamine[modifier | modifier le code] Pour obtenir de la triéthylamine anhydre, celle-ci est distillée à pression atmosphérique sur de l'hydroxyde de potassium (KOH) puis stockée sur du tamis moléculaire à 3 ou 4Å. Références[modifier | modifier le code] ↑ a, b, c, d, e, f, g, h et i TRIETHYLAMINE [archive], fiche de sécurité du Programme International sur la Sécurité des Substances Chimiques [archive], consultée le 9 mai 2009↑ (en) David R. Portail de la chimie

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