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Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la clandestinité ?

Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la clandestinité ?
Les paysans qui ressèment leur récolte seront-ils considérés comme des trafiquants ? Oui, ont répondu les sénateurs en adoptant le 20 novembre à l’unanimité un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. S’émanciper des droits de propriété détenus par les grandes firmes semencières sera désormais un délit. La loi prévoit aussi de nouveaux moyens de répression contre paysans et jardiniers clandestins. Pour les promoteurs de la loi, il s’agit simplement de « protéger les entreprises ». Semer sa propre récolte. L’État au service des entreprises privées Cette loi vient renforcer un arsenal juridique qui protège les entreprises commercialisant des semences. « La nouveauté, c’est que ce projet de loi demande à l’administration d’aider l’entreprise à lutter contre les contrefaçons et de transmettre toutes les informations dont elle dispose », poursuit Guy Kastler. Des douaniers infiltrés en zone rurale ? Généralisation des OGM ? Paroles, paroles, paroles... Related:  Semences, des graines importantes

Ouvrage “Les Semences de Kokopelli” Cette 13 ème édition contient toujours 848 pages et 1300 photos mais elle est totalement restructurée par rapport aux trois précédentes. Cette édition 2014 inclut 300 nouvelles photos, 70 nouvelles pages d'articles et 60 nouvelles pages de variétés potagères dont une collection d'une vingtaine de tomates bleues, de très nombreuses laitues, des courges... L’ouvrage est en grand format, en quadrichromie et avec une couverture cartonnée. L’auteur est Dominique Guillet. “Semences de Kokopelli” est, ensuite, sur 621 pages, un manuel de jardinage et un manuel de production de semences pour le jardin familial avec des informations très détaillées permettant, à tous les jardiniers et maraîchers, de produire leurs propres semences en toute pureté variétale. “Semences de Kokopelli” présente, pour chaque plante potagère, condimentaire ou à grain, différentes rubriques générales: classification botanique, histoire, nutrition, conseils de jardinage. "Les Semences De Kokopelli"

Semences : pourquoi les écologistes ont voté la loi sur les contrefaçons Le vote des écologistes en faveur d’une loi qui prévoit de nouveaux moyens de répression contre les contrefaçons a suscité beaucoup de réactions. Car en l’état, la production à la ferme par un agriculteur de ses semences constitue une contrefaçon. Basta ! a souhaité revenir sur les raisons de ce vote dans un entretien avec Hélène Lipietz, sénatrice écologiste. « Nous ne pouvions rien faire dans une loi de procédure pour modifier une loi de fond », explique-t-elle. A part obtenir la garantie que ce point sera traité dans le cadre de la loi d’avenir agricole, examinée en janvier 2014 à l’Assemblée nationale. « C’est là, assure t-elle, qu’il va falloir mettre la pression et faire du lobbying ». Basta ! Hélène Lipietz [2] : Ce n’est pas cette proposition de loi qui présente un danger, mais les marchandises contrefaites qui peuvent se révéler très dangereuses pour leurs utilisateurs. Les représentants du groupe CRC ne sont pas juristes. Oui, il faut rectifier cet article qui pose problème.

Lutte contre la contrefaçon  Allez au contenu, Allez à la navigation Sénat - Titre de la page 24 avril 2014 Recherche Recherche avancée Accueil Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat Accès thématiques Rapports les plus consultés Librairie en ligne Commandez vos documents Les autres sites du Sénat Germinance - Semences biologiques et biodynamiques Les paysans africains rejettent les lois sur les semences de l'industrie et l'offensive menée sur les semences paysannes et la souveraineté alimentaire -- VIA CAMPESINA (Harare, 14 Novembre 2013) Lors de la réunion africaine sur les semences qui a eu lieu à Harare au Zimbabwe, les 12 et 14 novembre dernier, les discussions ont porté sur la menace croissante que les investissements externes représentent pour l’agriculture africaine. Il s’agit des compagnies semencières internationales et de leurs efforts continus pour exploiter la terre et les ressources africaines pour alimenter les autres parties du globe. Les participants de cette réunion ont exprimé leur grande inquiétude devant cette pression de l’agriculture industrielle en Afrique par les corporations internationales et leurs partenaires avec des initiatives telles que l’Alliance pour la révolution verte en Afrique (AGRA), la nouvelle Alliance pour la Sécurité alimentaire et la nutrition du G8. Les paysans et les paysannes africains rejettent ce modèle d’agriculture industrielle. Les semences sont depuis toujours la base même des sociétés humaines. Résistance

Le Sénat discute d'une loi visant à limiter la liberté des semences La Confédératiion paysanne occupe ce soir mardi 21 janvier les locaux du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences). Le syndicat entend protester contre une loi en discussion au Parlement. Cette proposition de loi "sur la contrefaçon", vise à contrôler davantage la liberté de semer. Si vous faites du jardinage, il vous est sans doute déjà arrivé de conserver les graines produites par vos fleurs pour ensuite les ressemer l’année suivante. Mais cette pratique n’est que tolérée par la loi : depuis le début des années 1960, les semenciers peuvent protéger leurs variétés grâce à un "certificat d’obtention végétale" (COV). Mais dans les faits, de nombreux agriculteurs gardent une partie de leur récolte pour la semer l’année suivante. Les semences de ferme, de la contrefaçon Cette pratique est donc considérée comme relevant de la contrefaçon depuis la loi du 8 décembre 2011 relative aux certificats d’obtention végétale. "Des lois pour l’industrie semencière" Photos : .

Le domaine de la Thomassine, formidable réserve de la biodiversité - Page 2 sur 2 | Page 2 Afin de valoriser son patrimoine et de favoriser la biodiversité, le domaine de la Thomassine s’est lancé dans un projet pour les agriculteurs en circuits courts. Comment cela fonctionne-t-il ? Le domaine souhaite favoriser la mise en place de vergers de variétés anciennes chez les agriculteurs, réalisant la vente en circuits courts ou souhaitant créer un verger familial. L’accent sera particulièrement mis sur la pomme, la figue, la prune Perdrigon, le bigarreau Pélissier ou encore la griotte de Provence. L’agriculteur, de son côté, s’engage à mettre en culture et à maintenir, en état de production, les arbres fruitiers pour une période minimale de 8 ans, à contribuer à la fourniture d’éléments de connaissance (date de récolte, maturité) ainsi qu’à fournir des greffons de variété mise à disposition. Il s’occupera également de promouvoir la mise en marché des variétés anciennes auprès du public et attribuera la marque « vergers paysans » à l’agriculteur après agrément de son verger.

Un trésor menacé, le domaine public des semences Il existe une dimension du domaine public dont je n’avais pas encore clairement pris conscience avant de lire cet excellent article de Shabnam Anvar, consacré à la question des "semences libres". J’avais déjà écrit un billet, il y a quelques temps, à propos d’un projet visant à créer une licence Open Source sous laquelle placer des graines, afin de les rendre réutilisables à la manière des logiciels libres. Seed Freedom. Commons Fest. CC-BY-SA. Mais il existe aussi un domaine public des semences, de la même manière que les oeuvres de l’esprit que sont les livres, la musique ou les films, peuvent finir par entrer dans le domaine public à l’issue de la période de protection du droit d’auteur. Or comme c’est le cas pour tous les titres de propriété intellectuelle, le COV est limité dans le temps, ce qui fait que les variétés végétales passent dans le domaine public, une fois le délai de protection écoulé. La pétition Seed Freedom à signer. Seeds are a common good.

Les chroniques d'Olivier de Robert: des tomates hors catégorie Conter, ce n'est jamais que dire avec lenteur les joyeux brassages de la besace à mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute. J'aime à me cacher dans les coins de bistrots. Ceux où si vous n'êtes pas du pays, les discussions s'arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez. Les cafés de fond de ruelles, ceux dont l'enseigne se fane et menace de se décrocher sous le poids de la poussière... J'aime aussi à flâner sur les marchés, ceux où s'entremêlent les couleurs et les parfums, allant des fromages aux origines incertaines jusqu'aux parfums d'orient, ceux où bérets et longues chevelures se croisent et se voient enfin... J'aime écouter les paroles de hasard glanées au bord des chemins, à la boulangerie, sur un banc ensoleillé ou au coin d'une cheminée quand le vent hurle au dehors... Avec tendresse et un opiniâtre refus de se prendre au sérieux, ces chroniques racontent cette terre et ceux qui en font la saveur. ariège chroniques

Les différents plants de figuiers des Pépinieres Jabouin Blanche marseillaise Figue unifère, récolte fin juillet, très sucrée et parfumée, cette figue est une des meilleures pour les confitures, En bouche, elle est douce comme du miel. La figue blanche Marseillaise nommée aussi COUILLE DU PAPE . La couille du pape était une figue que l’on offrait aux mendiants à la sortie de la messe de minuit le soir de noël.

ALES: Kokopelli, le "dernier des Mohicans ... Un nouveau droit des semences pour protéger la biodiversité et notre alimentation Une véritable confiscation du vivant se prépare, avertit un collectif qui redoute les effets de trois textes à propos desquels les parlementaires devront bientôt se prononcer. Le Monde.fr | | Par Priscille de Poncins (membre des Poissons roses), Philippe de Roux (co-fondateur des Poissons roses), Bernard Perret (essayiste), Guy Kastler (délégué général du Réseau des semences paysannes) et Marc Dufumier (agronome, membre du comité scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot pour la Nature et l'Homme) Que diriez-vous s'il n'était plus possible de choisir une alimentation saine et variée, une eau non polluée par les pesticides ? Ce choix ne sera possible que si la biodiversité cultivée demeure riche et disponible. Les semences sont une clé de la préservation de la biodiversité et d'une agriculture moins carbonée. Pourquoi le débat est-il si vif en France ? C'est une menace pour l'humanité.

Les grainothèques, semences à partager Pour la gratuité dans un monde où tout s'achète Le partage est une manière économique, libre et solidaire de faire (re)découvrir les trésors de la nature à nos enfants, à nos voisins... Alors que les graines reproductibles abondent dans nos jardins, les semences hybrides de l'industrie semencière constituent un véritable racket annuel des paysans et jardiniers. Pour la liberté d’échanger et de reproduire nos graines Le geste de l’échange est déjà interdit chez nos paysans et nombreux sont les projets de lois qui menacent sans cesse notre biodiversité cultivée. Pour un entretien citoyen de la biodiversité cultivée Mauvaise nouvelle, l’héritage de notre biodiversité est déjà perdu à 75% selon la FAO, détruit par une industrie qui nous impose un nombre toujours plus restreint de variétés. Pour des semences adaptées à notre territoire Des semences standardisées réclament des conditions standardisées, à grand renfort d’engrais et pesticides, et ne sont plus adaptées aux différents territoires.

La Commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements (Source : Nature Alerte) La Commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements. Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne, rendrait illégal de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne, elle a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ». Commentaire : « Diversité »? Novlangue, quand tu nous tient. On l’appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement Tous les gouvernements, bien sûr, se sont entichés de l’idée d’enregistrer tout le monde et toutes choses. La bureaucratie gouvernementale devient folle

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