background preloader

L'Image de la guerre : publication hebdomadaire illustrée

L'Image de la guerre : publication hebdomadaire illustrée

1914-1918 : l'image livrée par l'occupant allemand à l'occupé français par Hubert François Cet article est la transcription d'un exposé donné par M. François Hubert à l'occasion du colloque Images de la guerre et guerre des images au XXe siècle dans le cadre du 132ème Congrès National des Sociétés Historiques et Scientifiques (CTHS - Arles su 16 au 21 avril 2007) "Le sujet du colloque « images de la guerre et guerre des images au 20éme siècle » m’a particulièrement interpellé, me rappelant la possession d’un paquet d’albums d’images jaunis et un peu abîmés, heureusement récupérés, en dépit de deux dispersions de souvenirs familiaux. Il ne me semble pas cependant nécessaire de montrer les vues des champs de bataille ; les images de guerre, hélas trop connues, finissent toutes par se ressembler. Il s’agit ici, de situer l’image dans une période précise, d’expliquer son utilisation et non d’effectuer un reportage. Quelques pages caractéristiques de faits évoqués seront toutefois présentées. Contexte historique L'album de la Grande Guerre

Patrimoine numérique, dossier - La Première guerre mondiale Le 12 mars 2008, s'éteignait le dernier combattant survivant de la guerre de 14-18, Lazare Ponticelli. L’effroyable bilan de la Grande Guerre a marqué durablement la France. Sa mémoire est conservée par diverses institutions (ministère de la Culture, ministère de la Défense, services d’archives, bibliothèques…) qui numérisent et diffusent reportages, photographies, films, journaux de tranchées, correspondances, cartes d‘état-major, archives sonores, fiches biographiques... Toutes les collections numérisées Mémoire des hommes Le ministère de la Défense (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense - ECPAD) a numérisé ses archives audiovisuelles et photographiques. Films sur la Première Guerre mondiale Clichés de l’armée de 1915 à 1919 Site Internet Mémoire des Hommes Les autres théâtres de la guerre La guerre toucha aussi l'Europe orientale, les anciennes colonies d'Afrique, l'Extrême-Orient. La Guerre en Orient (1915-1918) La Grèce (Mont Athos...) La Tunisie

1914-18 : Ce qu'on lisait dans les tranchées - 11 novembre 2013 - Bibliobs - Le Nouvel Observateur L'automne 1914 fut moins littéraire que mortifère. Avec une moyenne de 800 morts par jour pendant quatre ans et demi, il y aurait presque de l'indécence à se demander ce que lisaient les poilus. Un jeune historien s'y est risqué. Et son travail est passionnant. D'abord parce qu'il nous incite à voir cette guerre autrement. A travers les lectures des soldats français, on saisit l'évolution du conflit dans les mentalités. "On peine à concevoir que, dans ce contexte, la lecture ait pu trouver une quelconque place. Mais après avoir dit aux siens que l'on était encore vivant, le souci immédiat du soldat consiste à s'informer. "Le Petit Parisien", "Le Matin", "Le Journal" et "L'Echo de Paris" triomphent sur ce marché où un adulte sur deux lit un journal. "Ce qui manque le plus, ce sont les bouquins" Et puis il y a les romans. A la fin du mois d'octobre 1914, l'historien de l'art Elie Faure écrit à sa femme : "Ce qui manque le plus, ce sont les bouquins." On lit beaucoup pendant la guerre.

La presse censurée de la Première Guerre mondiale va être mise en ligne Ces journaux seront dorénavant accessibles sur le site The Belgian War Press, sur lequel l'on peut déjà consulter les journaux clandestins des deux Guerres mondiales. Ce site trilingue existe depuis fin 2012. Il a toutefois été étoffé par l'adjonction de la presse censurée quotidienne, provenant parfois de collections extérieures, et doté de nouvelles fonctionnalités, a expliqué un chercheur au Centre, Dirk Luyten, lors d'une conférence de presse à l'ambassade d'Allemagne à Bruxelles. Dirk Luyten a toutefois déploré, que ces archives ne contiennent ni la presse belge publiée à l'étranger (France et Pays-Bas, principalement durant ce conflit), ni la presse du front ni les hebdomadaires, et lancé un appel au financement pour étendre la base de données actuelle à ces publications. Un autre atout du site réside dans l'amélioration des outils de recherche. Le lecteur peut soit feuilleter les journaux jour après jour comme s'il s'agissait d'une version papier. Belga

Les journaux de tranchées de la Première Guerre mondiale En cette année du centenaire du début de la Grande Guerre, Gallica vous propose de découvrir près de 130 journaux de tranchées publiés pendant la Première Guerre mondiale. Dès l’automne 1914, au moment où les opérations militaires se stabilisent dans les tranchées, des feuilles se créent au hasard des affectations et des offensives, sur le front occidental comme sur le front d’Orient. Ce sont des gazettes d’unités combattantes, de sections spéciales (ambulance, ravitaillement etc), des bulletins de liaison entre poilus de même origine, mais affectés dans des secteurs ou des régiments différents. Beaucoup de ces titres ne dépassèrent pas quelques numéros ; d’autres survécurent à la guerre. Initiée en 2003 dans un partenariat avec la BDIC, la numérisation des journaux de tranchées français consultables sur Gallica concerne actuellement près de 10 000 vues environ. Le Petit Journal, 19 juin 1915 Arnaud Dhermy – Département de la Coopération

Fièvre éditoriale autour du centenaire de 14-18 « Dans la bande dessinée, écrivait l’historien Sylvain Venayre en 2009, la Grande Guerre est le majorat de Jacques Tardi. » L’auteur de C’était la guerre des tranchées (Casterman, 1993) avait marqué la première guerre mondiale d’une telle griffe de lion que personne n’osait trop y toucher. A voir l’avalanche d’albums de bandes dessinées qui s’abat sur les présentoirs des librairies à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, force est de constater que ce n’est plus le cas. Plus de trente albums ont été édités ou réédités à l’approche des commémorations. Les auteurs sont principalement français et belges. « La production est telle qu’on parle de sujet à la mode, explique l’historien Vincent Marie, auteur de La Grande Guerre dans la bande dessinée de 1914 à nos jours (Ed. 5 Continents, 2009). Selon Vincent Marie, les auteurs de bandes dessinées se sont libérés petit à petit du majorat de Jacques Tardi à partir de 1998, soit quatre-vingts ans après la fin de la guerre. Choix radicaux

La presse allemande : la Gazette des Ardennes, le Lillerkriegszeitung Dans tous les pays belligérants, la presse a été, tout au long de la Grande Guerre, un enjeu considérable pour le contrôle de l’opinion publique. Les journaux ont fait l’objet d’une étroite censure et ont dû se résoudre à informer le public par les seuls communiqués officiels. Dans les territoires français occupés par les Allemands, les populations se sont trouvées privées de nouvelles des leurs et du sort des armées françaises. Les Allemands sont les seuls à pouvoir fournir des informations. En octobre 1917, le tirage atteint 175 000 exemplaires. Yves LE MANER,Directeur de La Coupole,Centre d'Histoire et de Mémoire du Nord–Pas-de-Calais Le Lillerkriegszeitung Le Lillerkriegszeitung est un journal en langue allemande destiné aux troupes d’occupation. Ce journal est hebdomadaire, mais tous les après-midi, paraît une feuille volante avec les dernières nouvelles. Claudine Wallart,Conservateur en chef du Patrimoine aux Archives départementales du Nord

Découverte - A la loupe - Le temps de la Grande Guerre à la lecture de journaux de Besançon - Le temps de la Grande Guerre à la lecture de journaux de Besançon Pour célébrer le centenaire de la victoire de 1918, Memoirevive invite le blog "il y a cent ans, hier et aujourd'hui..."​​ Retour sur Cinq ans de lecture d’éditions bisontines. Commencée en novembre 2013, cette immersion dans la presse locale d’il y a cent ans trouve son aboutissement avec la fin de la Grande Guerre. Le Petit Comtois, journal le plus utilisé, a été le premier mis en ligne sur memoirevive. besancon.fr. Cette lecture s’est enrichie de deux autres éditions bisontines : l’Éclair Comtois et la Dépêche Républicaine de Franche-Comté. Quelques éditions de journaux nationaux et suisses ont aussi été utilisées. Les années 1913-1918 [1] recouvrant l’immédiat avant-guerre et la guerre elle-même, le conflit et sa préparation, nourrissent la plupart des billets et ont fait l’objet du projet initial ; mais ils portent aussi sur la vie locale, Besançon, Doubs et Franche-Comté. [1] Le Petit Comtois a été lu sur toute la période. L’immédiat avant-guerre (de novembre 1913 à juillet 1914).

La revue mensuelle "Les chemins de la mémoire" Avec 6 numéros publiés chaque année, tirés chacun à 23 000 exemplaires, la revue Les chemins de la mémoire est disponible dans les bibliothèques et les centres de documentation et d’information (CDI) des établissements scolaires. Ses derniers numéros sont consultables dans la rubrique Mémoire du site Internet du ministère de la Défense. Depuis 2007, des témoins ou historiens reconnus écrivent gracieusement dans les colonnes des Chemins de la mémoire. Les pages sont ensuite composées par l’équipe du Bureau des actions pédagogiques et de l’information de la DMPA. Tous les deux mois, le lecteur retrouvera désormais, dans la rubrique Dossier, un article de cinq pages dont le thème fait la Une. Des contenus pédagogiques "Les chemins de la mémoire" n’oublient pas l’actualité dans les pages Carrefour(s) offrant aux lecteurs une sélection d’ouvrages, d’expositions ou de conférences. Pour en savoir plus : Revue augmentée : www.cheminsdememoire.gouv.fr Année 2015 N° 251 : août - octobre 2015 Année 2013

loi sur la presse en 1914 com

Related: