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3 manuels libres sur la fabrication numérique et l’impression 3D

3 manuels libres sur la fabrication numérique et l’impression 3D
La collection des manuels Floss s’agrandit avec 3 nouveaux livres réalisés en mode collaboratif sur la thématique de la fabrication numérique. Ces manuels libres élaborés à plusieurs portent sur l’innovation et la création numérique. Pour les animateurs multimédia d’EPN (espaces publics numériques) mettant en place des fab labs et lieux partagés (terme pour ce dernier, employé par NetPublic depuis début 2012!) Livres pratiques et méthodologiques Comprendre, apprendre, améliorer et mettre en pratique… Tel est le leitmotiv de ces 3 manuels Floss qui abordent le cadre méthodologique de projets numériques et une déclinaison concrète via des applications, des réalisations/créations sans oublier l’aspect fabrication et construction. Des manuels réalisés par des acteurs de terrain impliqués dans les labs et les EPN, guides élaborés collectivement lors d’un « libérathon » événement qui s’est tenu à Rennes début décembre 2013. Fablab, Hackerspace, les lieux de fabrication numérique collaboratifs Related:  Impression 3D

Le CV papier c'est hasbeen. Place au CV imprimé en 3D Cet artiste a envoyé des figurines imprimées en 3D à son effigie à la place d’un simple CV. L’effort se verra-t-il récompensé ? En tout cas, le photographe Jens Lennartsson aura eu le mérite d’avoir fait parler de lui. Alors que les gens normaux impriment 400 exemplaires de leurs CV à envoyer un peu partout, ce dernier a décidé de faire les choses autrement pour se faire remarquer. Il a imprimé – ou fait imprimer – 400 figurines à son effigie et les a envoyé chez les potentiels employeurs à la place d’une simple enveloppe. La figurine a été baptisée GI Jens (parodie de GI Joe, le célèbre jouet). Si cela vous intéresse, il existe déjà des services qui vous proposent de créer des figurines imprimées en 3D à votre effigie. Certains sont même en bonbon. (Source)

Imprimer Playmobil et Lego chez soi : bientôt possible ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour beaucoup de « makers » (« ceux qui fabriquent »), le fantasme fondateur est l'impression à domicile de montagnes de Lego. En plastique, d’une forme simple, la brique du constructeur danois semble prédisposée à devenir le blockbuster de l’impression 3D, cette technique de fabrication digitale d’objets physiques. Alors que les prix des machines d’impression grand public s’effondrent, Lego aborde pour l’instant avec sérénité la révolution qui s’annonce. « Nous accueillons volontiers toute concurrence loyale », assure la direction, qui place sa confiance dans la qualité de ses produits. C’est également cette crainte qui conduit pour l’instant la firme allemande à refuser de proposer à la vente les modèles de ses créations, comme le préconisent certains experts du secteur. « Il est hors de question que nous fournissions nos fichiers pour rendre possible une copie en masse », explique le département développement.

L'imprimante 3D Cube en vente dans les magasins U Après la Fnac et Auchan, c’est au tour des hypermarchés et supermarchés U de se mettre à l’impression 3D. Pas moins d’une trentaine de magasins proposent désormais la Cube de 3D Systems au tarif de 1490 € TTC (un peu moins cher que les enseignes concurrentes). Matières plastiques PLA ou ABS (plusieurs coloris sont disponibles)Ecran LCD : monochrome tactileVolume d’impression : 14 x 14 x 14 cmRésolution de 200 micronsConnectivité USB et wifiSupport Windows et Mac OSLogiciel 3D fourniDimensions (l x p x h) : 26 x 26 x 34 cmPoids : 4,3 kg La Cube n’est pas l’imprimante 3D qui offre le meilleur rendu mais avec le marketing appliqué par 3D Systems en France il n’y a pas de doute qu’elle se vendra. Alors, une imprimante 3D sous le sapin, achetée en même temps que le foie gras et le saumon fumé ? N’hésitez pas à indiquer les Hyper U et Super U qui proposent la Cube !

Impossible art: Mind-bending, 3-D printed masterpieces 3-D printers deposit material layer by layer to create a solid object, as in this dramatic headpiece by Joshua Harker. In the past each of the elements would have been crafted separately and then pieced together. 3-D printing simplifies the process and prints the work in one go. Dutch designer Iris van Herpen was one of the first fashion designers to use 3-D printing to create clothes and accessories. The technology allows for intricate designs, like this Van Herpen skeletal dress. Forget tape measures. Designers can now scan your body and print made-to-measure clothing. Architect Bradley Rothenberg dreamed up this corset with matching wings for the Victoria's Secret Fashion Show in 2013. Rothenberg 3-D scanned Lindsay Ellingson's body to ensure a perfect fit. German artist Tobias Klein used MRI images of his own body to create Inversive Embodiment. South African artist Michaella Janse van Vuuren says this intricate puppet could not have been made by hand. Skeletal beauty Body and soul

Un service d'impression 3D à La Poste | Les Imprimantes 3D.fr La Poste propose désormais un service d’impression 3D en libre service. Pour l’instant en phase de test dans trois bureaux de poste en Ile-de-France, l’expérience pourrait être déployée dans d’autres régions d’ici l’été prochain. Philippe Bajou, directeur général adjoint du groupe La Poste, veut montrer et donner accès à l’impression 3D au plus grand nombre. Essayer des logiciels et commander des petits objets sur un catalogue, objets que les clients pourront personnaliser. Les professionnels ne sont pas oubliés : un architecte qui souhaitera une maquette en 3D créée à partir de ses plans, il lui suffira d’apporter son fichier de modélisation 3D au bureau de poste pour avoir un devis et une fabrication en quelques jours. Des employés de La Poste ont été formés pour présenter et imprimer les objets simples sur une des imprimantes Stratasys mais un partenariat a été noué avec l’entreprise française Sculpteo pour les impressions plus complexes et plus longues.

Imprimer des bijoux en métal précieux à la maison L’impression 3D à base de métal est au goût du jour, la preuve avec le succès de notre premier article à ce sujet ces derniers jours et j’imagine que tout ça est dû – en partie – à Solid Concepts et son Colt 1911, le premier pistolet imprimé en 3D avec du métal capable de tirer plusieurs coups. La Mini Metal Maker est une nouvelle imprimante 3D en cours de financement participatif sur Indiegogo qui n’a pas pour vocation d’imprimer ce genre d’objets controversés mais plutôt des petits objets de 6 cm cube maximum (typiquement des bijoux) en pâte à métal précieux (cuivre, bronze, acier, argent et or). A noter que les objets imprimés en 3D avec ce type de consommables doivent être finalisés par une cuisson au four. En terme de performances, la Mini Metal Maker permet une vitesse d’impression comprise entre 10 et 100 mm / seconde (ce qui correspond à une vingtaine de minutes pour réaliser une bague) pour une résolution allant de 450 à 370 microns.

3D Printed Hermit Crab Shell L’artiste japonais Aki Inomata s’est amusée a imaginer des coquilles de bernard-l’ermites s’inspirant de l’architecture imprimées en 3D. Un processus intéressant et visuellement très réussie, inspiré par les nombreux voyages de l’artiste entre les 2 pays à découvrir en images dans la suite. L'impression 3D fait son entrée dans Photoshop L'impression 3D est à la mode. Après Microsoft qui a annoncé le support natif des imprimantes 3D dans Windows 8.1 et lancé par la suite une application dédiée, voilà qu'Adobe succombe à son tour au phénomène. L'éditeur américain vient en effet de confirmer cette semaine le support de l'impression tridimensionnelle dans son logiciel de retouche d'images, Photoshop. Comme le remarque le site The Next Web, l'ajout de l'impression 3D dans Photoshop se fait dans le cadre du service Creative Cloud, qui nécessite de payer un abonnement. Dans le détail, cette mise à jour permet à l'usager d'importer un modèle 3D depuis n'importe quelle source (Internet, un scanner 3D ou un quelconque logiciel de modélisation) dans Photoshop CC, ce dernier étant capable de prendre en considération plusieurs formats : 3DS, Collada, KMZ, OBJ et STL. Une fois ouvert dans Photoshop CC, le modèle 3D peut être envoyé à l'imprimante tridimensionnelle.

Imprimer en 3D avec des cendres funéraires L’industrie funéraire est bien un domaine pour lequel je n’imaginais pas d’application de la technologie de l’impression 3D, à part peut-être pour imprimer des cercueils après réflexion. Pourtant, le designer chinois Zhufei a osé imprimer en 3D (via le procédé de SLS) des sculptures en cendres funéraires. Il s’agit d’un consommable qui va probablement poser quelques problèmes d’éthique mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une autre forme d’urne funéraire. A l’avenir se faire scanner en 3D à ses beaux âges fera peut-être partie des mœurs en vue de se faire imprimer en 3D post mortem avec ses propres cendres. C’est une certaine manière de rester aux côtés de ses proches ou de renaître de ses propres cendres, tel un phénix comme l’explique un peu plus poétiquement le designer un peu perché…

Bientôt des imprimantes 3D dans les écoles britanniques Le Secrétaire d’Etat britannique à l’Education Michael Gove veut équiper quelques écoles en imprimantes 3D pour former au mieux les élèves, innovateurs de demain. Un budget de presque 600 000 € a été alloué à l’achat de matériel et à la formation des enseignants qui proposeront ensuite des cours de modélisation 3D à leurs étudiants. L’enseignement scientifique bénéficiera largement de cet apport avec l’étude des matières plastiques, des recherches en physique, des calculs mathématiques et formes géométriques. Soixante écoles publiques seront privilégiées pour ce projet pilote avant de peut-être l’étendre aux 17 000 écoles primaires anglaises. Tout comme l’introduction de l’ordinateur dans les écoles il y a plus de vingt ans, l’équipement des écoles en imprimantes 3D préparera au mieux les écoliers à utiliser ces technologies du futur comme un outil du quotidien.

PROTOHISTOIRE – L’impression 3D entre dans « l’âge du fer » L'Agence spatiale européenne (ESA) a présenté, mardi 15 octobre au Musée des Sciences de Londres, les premières pièces métalliques obtenues grâce à une imprimante 3D. Un événement considéré par la BBC comme le passage à "l'âge du fer" de cette technologie qui a déjà révolutionné la conception d'objets plastiques. Ces nouvelles pièces, qui peuvent résister à des températures de 3 000 degrés, pourront être utilisées par l'industrie aérospatiale, tant dans la conception d'avions que de fusées, mais aussi dans des réacteurs nucléaires. >> A lire : Le versant sombre des imprimantes 3D L’ESA a pour objectif de développer, en partenariat avec l'Union européenne et des poids lourds du secteur aérospatial tels qu'Airbus, EADS ou encore Astrium, des méthodes de production à grande échelle pour généraliser, à terme, l'usage d'imprimantes 3D pour du métal, aujourd'hui cantonnées à la matière plastique. Cette technologie innovante offre de nombreux avantages, note la BBC.

Blokify, l'impression 3D pour les enfants [Vidéo] Mardi 15 octobre Vidéo - 15 octobre 2013 :: 10:04 :: Par La conception d’objets à imprimer en 3D peut sembler difficile d’accès pour les enfants. Blokify espère contrecarrer ce problème avec une sorte de jeu de construction virtuel. L’impression 3D est un concept fabuleux qui ne cesse de nous surprendre chaque jour. Legos virtuels C’est là qu’intervient Blokify, une application simple pour iOS qui devrait permettre à tout le monde de concevoir et d’imprimer ses objets en 3D. Bientôt dans les écoles ? Enfin, sachez qu’il est possible d’appliquer des textures prédéfinies aux petits cubes afin de leur donner un aspect un peu customisé. Sur le papier, Blokify semble donc avoir tout bon même s’il ne sera malheureusement disponible que sur iOS. (source) Plus d'infos sur : Application, Blokify, école, Enfants, impression 3D, modélisation

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