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La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire
En entrée : une saucisse de glu de porc malaxée Cela ressemble à de la guimauve rose liquide. Cette mixture de viande est obtenue en passant les carcasses de poulet ou de porc dans une centrifugeuse à haute température, ce qui permet de récupérer le moindre morceau de barbaque. Les tendons, graisses, tissus conjonctifs sont transformés en pâte. À l’arrivée dans l’assiette, le « lean finely textured beef » (bœuf maigre à texture fine) est utilisé depuis quinze ans « sans restrictions » aux États-Unis. Petit détail : ce hachis liquide provient des parties les plus prédisposées à la bactérie E.coli et aux salmonelles. Ce pink slime – ou « glu rose », tel qu’il a été rebaptisé par ses détracteurs – a déclenché récemment une tempête aux États-Unis. En plat : la « viande séparée mécaniquement » Pourquoi l’agro-industrie se donne-t-elle tant de mal ? En France aussi, on pratique le « VSM », pour « viande séparée mécaniquement ». Où trouver cette appétissante substance ? Son avantage ?

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Alimentation : Chocapic et BN farcis d’insecticides / Société Après le scandale de la viande de cheval et de mouton, le développement de la junk food dans les lycées et les collèges, une étude vient démontrer la présence d’insecticides perturbateurs endocriniens dans notre alimentation. Et particulièrement dans celle des enfants. Quel est le point commun entre les spaghetti Panzani, les biscuits BN au blé complet fourrés à la fraise et Petit Déjeuner Belvita, les céréales complètes Chocapic et Spécial K3, les brioches Doowap aux pépites de chocolat, les croissants Pasquier, le pain de mie Harris et le pain complet Carrefour ? Réponse : ils contiennent tous des pesticides perturbateurs endocriniens. C’est ce qui ressort de l’étude publiée, mercredi 20 mars, par l’ONG Générations futures.

Le Soylent, nourriture du futur ? Posted by Samuel on août 9, 2013 in Simplifier la vie | 2 comments Il parait que dans quelques dizaines d’années, l’humanité manquera de nourriture. C’est pour résoudre ce problème qu’un ingénieur américain, Rob Rhinehart, n’ayant suivi aucune formation en biologie ou en chimie, mène aujourd’hui des expériences sur une matière destinée à remplacer la nourriture. Étant un peu sceptique que la nourriture puisse être remplacée un jour, j’ai lancé ma propre recherche. Mangez du… Soylent ? Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare – Le libre Des super lapins produisant des médicaments, des cochons « Enviropig » génétiquement modifiés pour moins polluer, des saumons « Frankenfish » qui grandissent deux fois plus vite, des vaches hypermusclées, ou des chèvres dont le lait fabrique de la soie… Des États-Unis à la Chine, les chercheurs s’en donnent à cœur joie pour greffer des gènes et croiser des espèces. Et attendent avec impatience les autorisations de mise sur le marché. Un croisement génétique entre cochon et souris, avec un gène supplémentaire de la bactérie E.coli. Cela vous ouvre l’appétit ?

Et si les insectes étaient la nourriture du futur ? Malnutrition, obésité, gaz à effet de serre généré par l’élevage de viande : les insectes, grâce à leurs qualités nutritionnelles, pourraient être une solution alimentaire. L’idée Dans les pays occidentaux -aux Etats-Unis notamment-, l’obésité tend à devenir un véritable problème de santé publique ; à l’autre bout de la planète, la sécurité alimentaire est menacée ; par ailleurs, l’augmentation de la consommation de viande constitue une véritable menace pour la planète, puisqu’il est avéré que l’élevage génère près d’un cinquième des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Face à ce triple fléau, les insectes, dont les qualités nutritionnelles sont reconnues, pourraient constituer une alternative intéressante. Les Occidentaux en sont peu friands, alors qu’ils sont déjà très consommés en Asie du sud-est et dans certains pays d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Les boissons light augmenteraient le risque cardiovasculaire Les femmes ménopausées qui boivent au moins 2 boissons light par jour ont un risque cardiovasculaire augmenté de 30 % par rapport à celles qui en boivent peu. Censées aider à garder la ligne, les boissons sans sucre pourraient augmenter le risque cardiovasculaire : dans une étude d’observation présentée au congrès de l’ACC (American College of Cardiology), des chercheurs de l’université de l’Iowa ont trouvé une augmentation du risque cardiovasculaire et des décès toutes causes confondues chez les femmes ménopausées qui buvaient au moins deux boissons light par jour. Les boissons light ne contiennent pas de sucre, mais des édulcorants donnant un goût sucré. Censées aider à perdre du poids, ces boissons sans sucre seraient tout de même associées avec un risque augmenté de diabète.

Quelle nourriture à emporter sur Mars et dans l'espace ? Nourrir un équipage humain en route vers une destination lointaine est un réel sujet de préoccupation. La nourriture n'est pas seulement vitale à l'organisme humain. Elle influe sur sa santé psychologique, ce qui nécessite de réfléchir à comment seront produits, consommés et recyclés les aliments qu'emporteront nos explorateurs. © Nasa/Pat Rawlings Quelle nourriture à emporter sur Mars et dans l'espace ? - 3 Photos Liste des additifs alimentaires Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les additifs alimentaires [1]sont définis par une directive de l'Union européenne[2] : « On entend par additif alimentaire toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l'alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l'adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu'elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires ». Colorants alimentaires[modifier | modifier le code] Les colorants alimentaires ajoutent artificiellement de la couleur aux aliments, pour les rendre théoriquement plus appétissants ; seuls ceux-ci sont répertoriés ici[3].

Comment nourrir la planète, demain ? Dans les décennies futures, nourrir la planète relèvera d’un triple défi comme nous le rappellent de façon dramatique, les récentes « émeutes de la faim », à savoir : la croissance démographique avec 9 milliards d’humains en 2050 ; la sécurité alimentaire en quantité et qualité ; la protection de l’environnement et des ressources naturelles, ainsi que la raréfaction des énergies fossiles. Le problème est complexe qui met en jeu de nombreux facteurs (économiques, écologiques, agronomiques, géopolitiques…). La réflexion doit se poser au niveau planétaire, mais également au niveau des régions, compte tenu notamment, des différences des systèmes de production et des régimes alimentaires… Développement de l’agriculture… Dans l’histoire de l’humanité, l’agriculture a moins de dix mille ans d’existence. Elle serait apparue au néolithique, vers le 8e millénaire avant J.C. et vraisemblablement au Proche-Orient.

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