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Valise pédagogique du Poilu

Valise pédagogique du Poilu
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Lectures de poilus 1914-1918, livres et journaux dans les tranchées Dans l’abondant déferlement de publications qui marque l’approche imminente du centenaire de la Grande Guerre, émergent quelques titres dont l’optique inédite reconfigure l’historiographie instituée. Tel est le cas, pour ne citer que deux nouveautés récentes, de « Tous unis dans la tranchée ?« (Seuil), de Nicolas Mariot, ou de « Bêtes des tranchées« (CNRS éditions), dû à Éric Baratay. Le même mérite doit être reconnu à cet ouvrage passionnant de Benjamin Gilles, publié par les éditions Autrement, qui se démarque par l’originalité de son objet. La Première Guerre mondiale au quotidien c’est la peur et c’est la mort, mais également l’inconfort permanent d’une attente indéfinie que seule la passion massive de la lecture permet d’absorber. Au front, la principale activité du combattant est l’attente. Les moyens de mesurer la lecture des livres sont plus complexes à établir. Lire la guerre, lire en guerre, lire malgré la guerre. © Guillaume Lévêque

Soldats Inconnus | Ubisoft Officiel | Jeu vidéo d'énigme/aventure La Première Guerre mondiale expliquée à travers ses archives Le MOOC La Première Guerre mondiale expliquée à travers ses archives, s’adresse aux internautes curieux de (re)découvrir ou mieux connaître la Grande Guerre. Au fil des semaines, ils y découvriront comment la Grande Guerre a été vécue, perçue et représentée par les contemporains des événements. Pourquoi les années 1914-1918 sont-elles fondamentales pour comprendre les XXe et XXIe siècles ? Inscription * Organisateur Université Paris Ouest Nanterre La Défense Intervenants : – Patrice Baubeau Maître de conférences en histoire économique à Paris Ouest Nanterre La Défense et à Sciences Po Paris, Patrice Baubeau est spécialisé sur les questions de crédit à court terme, d’émission et de circulation monétaire. – Annette Becker Professeure des universités à Paris Ouest Nanterre La Défense, Annette Becker est spécialiste de la Première Guerre Mondiale. Durée 7 semaines Début : 27 avril 2015 Fin : 15 juin 2015 Prérequis Aucun prérequis n’est nécessaire pour suivre ce cours. Charge de travail Coût Gratuit

Artilleur 14-18 À l'assaut - Pour les enseignants À l'assaut n'est pas seulement une aventure palpitante, mais aussi un outil pédagogique dont l'objectif principal est de permettre aux élèves de mieux comprendre la réalité de la guerre dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. En plus de survivre à la dure épreuve des tranchées, les élèves pourront aussi : mieux comprendre les difficultés et les périls qu'ont rencontrés les soldats canadiens sur les lignes de front durant la Première Guerre mondiale;apprendre à comprendre les termes et expressions, stratégies et technologies propres à la guerre de tranchées; mesurer l'étendue du courage et des sacrifices des Canadiens qui ont combattus outre-mer. Les activités suivantes ont été conçues à l'intention des enseignants pour utilisation en classe. Les enseignants sont libres de reproduire et d'adapter les activités en fonction des besoins de leurs élèves.

Le langage des « Poilus » Texte écrit par Maurice BARRES à l’occasion de la Journée des Poilus le 25 décembre 1915 Voila de ce fait le mot « poilu » installé sur tous nos murs, en grands caractères, presque officiellement. J’ai dit, l’autre jour, que je trouvais quelque chose de déplaisant à cette consécration d’un mot qui ne me semble pas respecter assez ceux qu’il désigne. Poilu! Le vocable a quelque chose d’animal. C’est vrai que j’avais demandé: « A quand une journée du poilu? Le pittoresque est-il donc indispensable? Je vous assure qu’en avril, au poste de commandement d’où nous observions le déclanchement des braves gens qui partaient à l’assaut, blocs de boue transformés soudain en guerriers, il n’y avait pas d’autre mot pour venir sur nos lèvres, au commandant R… et à moi: Il faut une fête du poilu, Barres devrait s’y atteler. » J’écoute, mais je ne me rends pas. Un aimable correspondant m’envoie un petit essai plein d’esprit sur le langage que ses amis et lui parlent au fond des tranchées.

Sambre Rouge 14-18 – L’invasion de Charleroi Le 22 août 1914. Charleroi incendiée. Morts, pillages et désolation. Les premières victimes de la guerre 14-18 de Charleroi L’invasion allemande de la Belgique a commencé le 4 août 1914. Les chasseurs à pied pendant la Grande Guerre Eté 1914. Matricules dans la Marine (Excepté les engagés volontaires entre 1914 et 1918 – voir n° 8). La circulaire du 4 mai 1870, en nous indiquant la manière de marquer les effets, nous donne des précisions sur le matricule. Chaque port de recrutement enregistre les marins – non inscrits maritimes (voir n° 7) – au fur et à mesure de leur incorporation dans une numérotation à suivre (sans remise à zéro au 1er janvier de l’année). Exemple : 62800.1 désigne le 62800e inscrit à Cherbourg. A compter du 1er novembre 1924, la numérotation recommence à zéro chaque année civile et dans chaque port. Exemple : 2094 26-V indique un homme incorporé à Toulon en 1926. Cependant, on le rencontre le plus fréquemment écrit en ligne (Photo 2 - En bas d'un col bleu) Si ce matricule est précédé de la lettre L, cela signifie que le marin est inscrit sur la liste et non le registre-matricule, c'est-à-dire qu'il n'est pas originaire de la circonscription de réserve maritime de son lieu d'incorporation. Exemple : 4213/C/31~ 250-Biz-29 - deux points,

Carnets de guerre, de campagne, mémoires... Mise à jour : Mars 2015 Dans cette rubrique vous y trouverez 195 carnets de guerre, de route, de campagne, lettres de soldats de 14/18, qui m’ont été offerts par des descendants (que je remercie encore) pour les publier sur mon site avec leur accord. Sont-ils des carnets de guerre ? Ou des carnets « d’anti-guerre » ? Je rappelle que ces carnets, ne peuvent être reproduits sans le consentement de leur propriétaire ou dépositaire. Vous y trouverez aussi des liens vers d’autres sites consacrés à ce genre de carnets. Si vous voulez y ajouter celui que vous possédez, je peux le mettre en ligne pour vous, contactez moi « Il apparaît entre les lignes de ces carnets, la souffrance journalière, l'attachement familial et l'espoir du retour, hélas hypothétique… » Didier 2009 Carnet de guerre 1914-1918 de René BRISSARD En cours de recopie Carnet de Guerre d’André GULLY, du 155e RI, puis prisonnier au camp de Meschede Carnets de guerre de Jules FROTTIER, infirmier, au 47e, puis 70e régiment territorial 191...

Les Poilus, dossier. Pas de commémoration de toutes les guerres ensemble ! Verdun N'enterrons pas la page de nos Poilus. Par Chantal Dupille Ils avaient 18 ou 20 ans, ils ont été fauchés avant même d'avoir vécu, aimé. Les plus chanceux sont revenus - mais dans quel état ? "Gueules cassées", esprits blessés... C'est l'horreur de la guerre ! Le dernier poilu, Lazare Ponticelli, a dit : "La Der des Der" ! Mais ce ne sera pas la Der des Der. Car les canons doivent être vendus. Alors, nos enfants seront la chair. Comme les gosses américains qui partent sur les champs de bataille pour payer leurs études ou pour avoir un job. Et puis, les multinationales de mort réclament leur lot de victimes. Les Financiers se frottent les mains. Les mères pleurent, les fiancées pleurent, les gosses pleurent. Les Grands n'ont cure de nos larmes ! Mais Verdun, mais les Poilus et l'atroce vie dans les tranchées, c'est autre chose. Ils ont enduré l'horreur au quotidien. Ils sont morts pour rien. 60.000 en un jour ! Les Puissants ne sont puissants mais pour engraisser

la Résistance Ensemble des actions menées, durant la Seconde Guerre mondiale, contre les occupants et leurs auxiliaires ; ensemble de ceux qui ont participé à ces actions. Introduction De 1940 à 1944, l'Allemagne hitlérienne domine le continent européen. L'ambition de Hitler est de modeler autour du grand Reich germanique (Grossdeutschland) une Europe inféodée, contrainte de mettre ses richesses humaines et économiques à sa disposition. Mais la nazification de l'Europe se heurte dans tous les pays à des actes de résistance, qui vont aller en s'amplifiant au fur et à mesure du durcissement des conditions d'occupation et de l'amélioration de l'organisation des réseaux de résistants. Les objectifs de la Résistance sont militaires et visent à aider l'effort de guerre par le sabotage, le renseignement, le rapatriement des combattants (aviateurs par exemple) puis la formation de maquis. Perçue comme une force occasionnelle, la Résistance n'est pas incluse dans une stratégie élaborée par les Alliés. 1. 1.1.

Ile Longue 1914-1919, das Internierungslager, le camp de prisonniers, the internment camp Bêtes et poilus Cette guerre-là ne figure dans aucun manuel. Ce fut celle de Pierrot, chien de mitrailleur, de Bella et Bertha, vaches des Scots Guards britanniques, de Néron, cheval de trait de l’artilleur Laerens, de Bel-Ami, le pigeon porteur de message, d’Oscar, le rat de tranchée. A toutes ces bestioles à poils et à plumes enrôlées dans la guerre 14-18, le musée royal de l’Armée belge consacre une exposition (1), fort justement intitulée «Chienne de guerre !» et que l’on aurait tort de considérer comme un simple bestiaire anecdotique dédié au cheval ou au chien inconnu tombé au champ d’honneur. Car la description du genre animal embrigadé dans la boucherie de la Première Guerre mondiale est le cruel miroir de la guerre des poilus, tant bêtes et humains furent unis dans les tranchées. Pour s’en convaincre, il suffit de s’arrêter dans le hall central de l’expo qui est une immersion sonore et visuelle dans la guerre. Matricule sur le sabot Un singe devant un avion Le pigeon à Bruxelles

Nuit et Brouillard 2 de 2 Nuit et Brouillard est un film documentaire[1] réalisé par Alain Resnais, à l'initiative d'Henri Michel (historien), et sorti en 1956. Il traite de la déportation et des camps de concentration nazis, en application des dispositions dites « Nuit et brouillard » (décret du 7 décembre 1941). Nuit et Brouillard est une commande du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale[2], un organisme gouvernemental fondé en 1951, dont la fonction était de rassembler de la documentation et de poursuivre des recherches historiques sur la période de l'occupation de la France en 1940-1945, et dont Henri Michel était le secrétaire général[3]. D'une durée de trente-deux minutes, le film est un mélange d'archives en noir et blanc et d'images tournées en couleur. Les images sont accompagnées de la lecture d'un texte de l'écrivain français Jean Cayrol, résistant français déporté dans le KZ Mauthausen en 1943. Le 31 janvier 1956, le film remporte le Prix Jean-Vigo.

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