background preloader

Le ba-ba de l'entreprise

Le ba-ba de l'entreprise
Related:  Séquence PFEG : Qu'est-ce que l'entreprise ?PFEGrimac

Les parties prenantes de l'entreprise Evaluation Externalisation ou sous-traitance Aujourd’hui, la plupart des entreprises recourent à l’externalisation. Elle constitue un vrai choix stratégique pour celui qui fait appel à une structure externe, afin de lui confier son informatique, sa logistique ou une partie de sa production… En quoi consiste cette méthode ? En quoi consiste l’externalisation ? Pour une entreprise, externaliser consiste à faire réaliser par des intervenants extérieurs (autres entreprises, cabinets spécialisés…), des travaux ou missions faisant partie des activités secondaires, selon des normes et des spécifications qu’elle a choisies, et dont la bonne conduite est sous la responsabilité de ces intervenants, moyennant rémunération. Qui sont les différents acteurs ? Dans les gros ouvrages industriels ou de BTP, ils sont généralement au nombre de trois. 1. 2. 3. L’externalisation implique une bonne et une étroite entente entre tous les acteurs afin de coordonner toutes les opérations pour parvenir au résultat escompté. Quelles sont les obligations ? 1. 2.

lien utile Définitions I L’influence des parties prenantes sur le processus de décision Pour R. Edward Freeman, philosophe et professeur américain, une partie prenante est un individu ou un groupe d’individus qui peut affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de l’entreprise. On distingue traditionnellement : – les parties prenantes « primaires » (ou de premier rang) : ce sont les acteurs contractuels en relation directe avec l’entreprise et pouvant menacer sa survie : actionnaires, salariés, clients et fournisseurs ; – les parties prenantes « secondaires » (ou de second rang) : ce sont les acteurs diffus situés dans l’environnement de l’entreprise mais non essentiels à la survie de l’entreprise. On peut distinguer les parties prenantes sur la base d’une classification en catégories d’acteurs : – les actionnaires et les parties prenantes internes : salariés, syndicats ; – les partenaires opérationnels : clients, fournisseurs, banques, compagnies d’assurance ; II. III.

Quelle place pour les différentes parties prenantes dans l’entreprise ? VIDÉO : Premières rencontres annuelles de l'IdiesActionnaires, managers, représentants des salariés, organisations citoyennes, Etat et collectivités territoriales : comment associer l’ensemble des parties prenantes à l’entreprise de manière à la mettre au service de l’innovation et du bien-être collectif ? Animateur : Guillaume Duval, rédacteur en chef Alternatives Economiques Avec Thomas Chaudron, ex-président du CJD ; Anne-Catherine Husson-Traoré, rédactrice en chef Novethic.fr ; Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire de la CGT ; Jean-Paul Raillard, Syndex ; Hugues Sibille, directeur général délégué du Credit Coopératif. Voir les autres tables rondes des Premières rencontres de l'Idies.

Principes fondamentaux de l'économie et de la gestion Enseignement d'exploration, introduit en classe de seconde à la rentrée 2010, P.F.E.G. a pour objectif de faire découvrir à l'élève les principes fondamentaux de l'économie et de la gestion, de l’aider à comprendre l’actualité et son environnement, de l’amener à s’interroger sur les grandes questions économiques et de mieux appréhender les nouvelles problématiques économiques, juridiques ou de gestion. Cette découverte des sciences de gestion dès la classe de seconde peut être un élément essentiel de la construction d'un parcours scolaire et d'une poursuite d'études. La démarche exploratoire préconisée se fonde sur un processus de type « Exploration/observation de l'environnement quotidien des élèves - analyse - émergence des concepts et notions fondamentales de l'économie et de la gestion ». La mise en œuvre de cette démarche peut conduire à des dispositifs pédagogiques qu'il est enrichissant de mettre en commun. La documentation officielle Le portail de ressources pédagogiques

fr[TIBÔ-DOC] Islande: Takk la Crise ? À l’hiver 2010, l’Europe s’enfonce dans la crise. Le FMI et les pays de la zone euro décident d’une première aide d’urgence à la Grèce. En conférence de rédac à LaTéléLibre, Thibault, n’arrête pas d’évoquer les Islandais: eux aussi sont frappés par la crise financière, mais ils cherchent une solution originale. Par referendum, ils ont décidé de ne pas renflouer les banques. Thibault écrit un projet de documentaire, et John Paul fait le tour des émissions susceptibles d’acheter ce type de film: choux blancs. Thibault veut absolument partir raconter cette histoire européenne. En juin 2011, ils s’envolent pour Reykjavík, et nous racontent leur périple dans leur carnet de route. Pendant l’été, Thibault va monter le film sur son ordinateur, composer la musique et mobiliser ses copains pour faire les traductions. Caroline et John Paul sont en contact avec Hervé Cauchy, qui dirige les documentaires sur France Ô. Takk la crise? Un film de Thibault Pomares Image : Julien Boluen

La RSE, atout stratégique - Dominique Dermerguerian et Camille Delaporte Revue des marques : numéro 89 - janvier 2015 La RSE, ou comment un dispositif légal contraignant devient un atout stratégique pour l’entreprise et son image de marque. par Dominique Dermerguerian* et Camille Delaporte** Dominique Dermerguerian Camille Delaporte Dès 2001 (1) la France s’est dotée d’un dispositif en matière de responsabilité sociale (ou sociétale) des entreprises (RSE), qui a été complété progressivement depuis, notamment au travers des lois « Grenelle » des 3 août 2009 et 12 juillet 2010 (2). Véracité des informations Les informations ainsi communiquées doivent être vérifiées par un organisme tiers indépendant – qui peut être un cabinet de commissariat aux comptes ou un cabinet d’audit –, accrédité par le Comité français d’accréditation (le COFRAC) et désigné pour six exercices maximum. Le respect du dispositif RSE est devenu un vecteur de développement de la notoriété de l’entreprise. Opportunité de développement Notes

Jeu serieux sur l'entreprise Simuland Déchiffrage - L'économie sur ARTE Dans un premier temps ont sévi les "directeurs rouges", d’anciens responsables issus du régime communiste qui s’étaient plus ou moins bien recyclés dans le cadre des privatisations. Puis sont arrivés les "raiders noirs", spéculateurs féroces s‘engouffrant dans les vides juridiques avec l‘aval de juges véreux. Prise illégale d’intérêts, raids hostiles sur des entreprises, expropriations, falsifications de documents, jugements iniques, corruption, intimidations, chantages et assassinats : on ne compte plus les atteintes aux personnes et aux biens.

Related: