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Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ?

Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ?
Dans cette conférence, Michel Serres aborde les nouvelles technologies sous un angle original, en questionnant ce qu'elles apportent de nouveau. Michel Serres passe tout d'abord en revue ce qui ne lui paraît pas nouveau, avant de détailler les aspects où selon lui réside la nouveauté : le rapport à l'espace, la question du droit, l'externalisation des fonctions cognitives. Ces réflexions le conduisent à définir un exo-darwinisme, et à montrer que dans le développement humain, chaque perte a permis de gagner une nouvelle fonction. À la fin de son exposé, d'une durée d'une heure environ, Michel Serres répond pendant une quarantaine de minutes aux questions de l'auditoire. Visionner la vidéo. Alternatives : Cette conférence de Michel Serres, enregistrée à l'École Polytechnique le 1er décembre 2005, fait partie du cycle Culture Web, coordonné par Serge Abiteboul, dans le cadre des Thématiques INRIA. Related:  Géographie Ressources naturelles 7e année

« Les jeunes doivent tout réinventer » Michel Serres Michel Serres est né en 1930. Diplômé de l'Ecole navale et de Normale sup, il a enseigné (l'histoire des sciences) à Paris I et à Stanford (USA). Académicien, son œuvre littéraire est foisonnante. Parmi ses derniers ouvrages, épinglons « Temps des crises » (2009) et « Biogée » (2010), édités par Le Pommier. A 82 ans, Michel Serres, qui enseigne toujours aux Etats-Unis, à la Standford University, a vu défiler de nombreuses générations d'étudiants. Nos sociétés ont déjà vécu deux révolutions : le passage de l'oral à l'écrit, puis de l'écrit à l'imprimé. Comme les précédentes, cette révolution est tout aussi décisive et s'accompagne elle aussi de mutations politiques, sociales et cognitives. Si le vieux monde est vraiment derrière elle, Petite Poucette va devoir réinventer des institutions, une manière de vivre ensemble, une manière d'être… Elle a sur les épaules beaucoup de difficultés, c'est évident. Mais sous nos latitudes, la force d'inertie demeure pesante.

Des moustiques et des hommes - Saison 2016-2017 Carte blanche à Erik Orsenna Juin 2017 Carte blanche organisée à l’occasion de la parution des livres :"Géopolitique du moustique – petit précis de mondialisation IV", de Erik Orsenna et Isabelle de Saint-Aubin, éd. Érik Orsenna, écrivain, membre de l’Académie française, s'est entouré de scientifiques pour dialoguer avec lui sur la géopolitique du moustique : Anna-Bella Failloux, entomologiste, directrice de recherche, unité Arbovirus et Insectes vecteurs, Institut Pasteur ;Frédéric Simard, biologiste, directeur de recherche, laboratoire Maladies infectieuses et vecteurs : écologie, génétique, évolution et contrôle, Institut de recherche pour le développement (IRD).

L’épuisement annoncé des ressources naturelles Les ressources minières sont indispensables à notre système économique et à la croissance. Pourtant, elles font partie de ces ressources naturelles non renouvelables et donc appelées à s’épuiser. La cryolithe a déjà disparu. Le calendrier de disparition des minerais Après la cryolithe, le terbium, le hafnium, l’argent et l’antimoine, le palladium est le suivant sur la listes des futurs disparus. 2023 : fin du palladium (Pd) : Le palladium est un minerai dont 13 % du volume servent pour l’industrie électronique, surtout pour la production de composants électriques. Il y a un stock de 3500 tonnes de palladium sur Terre et la production mondiale annuelle serait d’environ 250 tonnes par an. Morceau de Palladium Du fait de la la rareté du platine, les nouvelles générations de pots catalytiques utilisent de plus en plus le palladium et une grande incertitude pèse sur les réserves réelles disponibles. Planetoscope : Production de palladium dans le monde Le palladium en 2013

Le cerveau et la machine Résumé : Les dernières avancées de l’intelligence artificielle et des nouveaux apports de la neurophysiologie ont relancé le débat déjà ancien de la compétition entre le cerveau humain et la machine. Lorsqu’on sait que la force de calcul des ordinateurs ne cesse de progresser, et que la machine peut désormais rivaliser avec l’être humain dans nombre de domaines, comment envisager cette nouvelle donne ? Quels progrès, quelles émulations et quelles inquiétudes accompagnent ces évolutions ? Les machines finiront-elles, un jour, par atteindre la conscience, se mettront-elles également à « penser »? Partenariat : Manifestation réalisée en partenariat avec le magazine Books. Matières premières : L'humanité épuise les ressources naturelles  Un rapport de l'ONU avertit que si la croissance mondiale reste aussi gourmande en matières premières, leur consommation triplera d'ici à 2050. Si l'humanité continue sur sa lancée, elle consommera en 2050 trois fois plus de matières premières qu'aujourd'hui. «Bien au-delà de ce qui est supportable.» Dans quarante ans, les quelque 9 milliards d'être humains consommeront 140 milliards de tonnes de minerais, d'hydrocarbures et de biomasse (bois, cultures, élevage), selon le rapport du PNUE (Programme des Nations unies pour l'environnement). Faire plus avec moins Pour éviter des pénuries et les tensions sociales et géopolitiques qu'elles engendreraient, le monde doit «faire plus avec moins». Au sein des pays riches, les écarts sont aussi impressionnants. Au milieu de ces sombres perspectives pour l'environnement, le rapport onusien débusque quelques raisons de ne pas désespérer.

Quand la science se remet en question - Saison 2017-2018 Science et société : rupture de la confiance ? Samedi 14 octobre 2017 : Ciné-débat 14h - Table ronde Conflits d’intérêt, falsifications de données, instrumentalisation du doute scientifique, sont en partie à l’origine d’une certaine défiance de nos concitoyens. Modération : Daniel Fiévet, journaliste

Sables bitumineux - Une sale réputation Connexion Jean-Robert Sansfaçon 19 février 2013 Politique / CanadaSables bitumineux - Une sale réputation Ce n’est pas un malheur de détenir l’une des réserves d’hydrocarbures les plus importantes de la planète. Encore faut-il savoir en user intelligemment et prudemment. Surtout quand on sait que la mise en valeur de la ressource s’accompagne d’effets secondaires majeurs auxquels les habitants de cette même planète sont de plus en plus sensibles. Nier l’existence du danger et se contenter de combattre les mouvements de résistance, cela s’appelle se mettre la tête dans le sable et faire preuve d’absence de jugement politique. C’est pourtant l’attitude qu’a toujours choisi d’adopter le premier ministre Stephen Harper en matière d’exploitation d’hydrocarbures, croyant sans doute que sa vision du monde l’emporterait. Site complet

Pétrole des sables bitumineux - Marois ouverte à l’idée d’un nouvel oléoduc Connexion Alexandre Shields 19 février 2013 Environnement / Actualités sur l'environnementPétrole des sables bitumineux - Marois ouverte à l’idée d’un nouvel oléoduc Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Le gouvernement Marois démontre encore une fois son ouverture au pétrole albertain. « Aujourd’hui, le premier ministre du Nouveau-Brunswick m’a présenté un projet de construction d’un oléoduc. « J’attends avec impatience les renseignements qui seront recueillis par le groupe de travail pour nous aider à mieux comprendre l’étendue de cette importante possibilité de stimuler la création d’emplois et l’innovation dans notre secteur des ressources naturelles », a ajouté M. Projet ambitieux C’est l’entreprise albertaine TransCanada - maître d’oeuvre du controversé projet Keystone XL - qui pilote cet ambitieux projet qui relierait l’Ouest canadien aux Maritimes. La première ministre n’a tenu aucun point de presse lundi pour expliquer sa position. Site complet

Steven Guilbeault met la région en garde contre les sables bitumineux | Véronique Chagnon | Actualités (Saint-Césaire) «On n'est pas contre les sables bitumineux au comité environnement de Saint-Césaire. Mais ce qu'on demande, ce sont des études impartiales qui nous prouvent qu'il n'y a pas de risques pour la région», a lancé d'entrée de jeu Marie-Hélène Plante, du comité environnement, hier soir. C'est cependant bien un exposé en forme d'avertissement contre les sables bitumineux que sont venus livrer Steven Guilbeault et l'équipe d'Équiterre hier soir à l'hôtel de ville de Saint-Césaire. Depuis la surconsommation d'eau aux importantes émissions de gaz à effet de serre, en passant par les faibles retombées pour le Québec, Steven Guilbeault a livré devant une audience captivée un plaidoyer pour la réduction de la dépendance au pétrole. Tous les détails dans notre édition de mardi Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

La pétrolière Enbridge distribue les cadeaux au Québec Denise Proulx et Olivier Bourque Argent L'entreprise albertaine Enbridge (ENB), qui veut acheminer le pétrole du sable bitumineux au Québec, est en mode séduction avec les villes de la couronne Nord de Montréal où passe le controversé pipeline. La société offre de l'aide financière et des cadeaux aux municipalités depuis quelques mois, a appris Argent. C'est le cas de la Ville de Mirabel qui a indiqué avoir reçu un montant de 10 000 $ en décembre 2011. «On avait fait une première demande en 2010 qui avait été refusée, mais en 2011, on nous a dit oui», a affirmé Denis Maurice, directeur du service des incendies de Mirabel. Encore plus, l'entreprise albertaine a aussi décidé de s'impliquer auprès d'un parc régional, celui de Bois de Belle-Rivière, situé lui aussi à Mirabel. Achats de VTT et épluchette de blé d'Inde Autre ville, même situation. Contacté par Argent, le maire de la municipalité s'est dit satisfait d'avoir reçu une telle aide financière.

Ressources naturelles: les nouvelles pubs ont un côté patriotique | Bruce Cheadle | Politique canadienne Cette entreprise de relations publiques payée par les contribuables sera de nouveau en marche ce printemps, alors qu'une deuxième vague de messages publicitaires - destinée à convaincre les Canadiens «de l'importance et de l'impact du secteur énergétique» - sera diffusée au petit écran. Le ministère fédéral des Ressources naturelles a réservé un montant de 9 millions $ durant l'année financière en cours pour des messages publicitaires mettant en vedette un échantillon des industries de ressources naturelles, dans un environnement amical et soucieux de la planète. Il s'agit d'un exercice soigneusement planifié. Depuis plus d'un an, les conservateurs frôlent la controverse avec leur combat tous azimuts en matière de développement des oléoducs et de changements aux lois environnementales, dont l'objectif est d'accélérer la mise sur pied d'importants projets liés aux ressources naturelles, incluant l'extraction des sables bitumineux.

Transporter le pétrole le plus sale de la planète au Québec? Non merci! À la suite d’une rencontre entre Pauline Marois et le premier ministre du Nouveau-Brunswick David Alward, le gouvernement du Québec a annoncé la création d'un nouveau groupe de travail visant à déterminer quels seront les impacts du projet de pipeline de sables bitumineux aux plans économique, environnemental, technologique et juridique. Ce projet consiste essentiellement en la transformation d’un gazoduc qui se rend jusqu’à Montréal en provenance de l’Alberta et en la construction d’un nouveau pipeline de Montréal à Saint-John’s pour transporter quelques 900 000 barils de pétrole par jour. Source: TransCanada C’est le 2e comité de travail que le gouvernement du Québec met en place sur la question des sables bitumineux, l’autre étant le comité mixte Québec-Alberta mis en place en novembre dernier. Le Québec se targue d’être le champion de la lutte aux changements climatiques, mais discute actuellement de l’expansion et l’exportation des sables bitumineux derrière des portes closes.

Forages d'exploitation - Québec ne vérifie pas les produits utilisés par les pétrolières Le gouvernement du Québec n’exige pas que les entreprises pétrolières fournissent une liste des produits utilisés dans les forages réalisés sur son territoire avant de leur donner le feu vert. Les ministères concernés possèdent d’ailleurs peu d’informations à leur sujet, a constaté Le Devoir. Certains de ces produits présentent pourtant un niveau certain de toxicité. Les entreprises qui mènent des forages en Gaspésie et sur l’île d’Anticosti doivent utiliser des liquides et d’autres additifs afin de pouvoir mener à bien des forages exploratoires qui peuvent parfois atteindre plusieurs centaines de mètres de profondeur. Cette recette est appelée « boue de forage ». Québec exerce peu de contrôle sur son contenu. Actuellement, tous les forages qui ont été menés au Québec et ceux qui sont prévus au cours des prochains mois sont des forages exploratoires. Renseignements confidentiels En fait, c’est le ministère des Ressources naturelles (MRN) qui fournit les permis de forages exploratoires.

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