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La Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale
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Qui étaient les poilus pendant la Première Guerre mondiale Les fantassins français de la Première Guerre mondiale (1914-1918) sont appelés les « poilus » car, lorsqu’ils étaient au front, dans les tranchées, il n’y avait aucune hygiène possible. Ils ne pouvaient ni se laver ni se raser, et étaient donc barbus et infestés de poux et de puces. Mais comment étaient-ils en réalité? L’accoutrement d’un poilu En septembre 1914, lorsque la mobilisation est déclarée, les soldats se rendent à la guerre dans leur uniforme bleu (pour la veste longue, dite « capote ») et rouge (pour le pantalon). Cette tenue colorée, qui fait d’eux des cibles idéales, n’est pas adaptée à la guerre qui se prépare, une guerre moderne. Après les premières blessures par éclats d’obus, on équipe les poilus d’une calotte d’acier qu’ils portent sous leur casquette. La vie dans les tranchées Pendant la guerre le poilu vit dans les tranchées. Comment le poilu combat-il ? Plus tard, après 1915, le poilu ne quitte que très rarement sa tranchée. La grève de la guerre Sources :

L'album de la grande guerre - Canada Animaux en guerre John McCrae, auteur du fameux poème « Au champ d’honneur », avec son meilleur ami Bonneau. Atterrissage forcé Un équipage du Royal Flying Corps vérifie l’état d’un biplan allié qui s’est écrasé vers 1917. Femmes à l’avant-plan Alors que de nombreux hommes se trouvent dans les tranchées en Europe, les femmes prennent leur place sur les fermes et dans les usines. Georges-Marie Guillon Les nombreuses lettres qu’il a écrites à sa mère nous renseignent abondamment sur la perception qu’un Européen a du Canada et de l’effort de guerre. Adélard Paquet Seul francophone de cette unité, Adélard Paquet était très sollicité pour son bilinguisme, spécialement à partir de l’Armistice. Évelyne Héon En plus de soigner les militaires, l’infirmière Héon s’occupa des civils français éprouvés par la terrible épidémie de grippe espagnole. Martha Morkin À une occasion, elle a assisté un chirurgien abattu en pleine opération. Mots-clés populaires

Soigner au front : l'expérience des infirmières militaires canadiennes pendant la Première Guerre mondiale Le texte qui suit est une version numérisée du texte : Geneviève Allard, « Soigner au front : l'expérience des infirmières militaires canadiennes pendant la Première Guerre mondiale », publié dans Sans frontières : quatre siècles de soins infirmiers canadiens, Christina Bates, Dianne Dodd et Nicole Rousseau (dir.), Ottawa, Les Presses de l'Université d'Ottawa, 2005 (chapitre 10, p. 153-167). Source Table des matières Introduction Pendant les années qui précèdent la Première Guerre mondiale, la profession d'infirmière au Canada commence à se structurer : l'ouverture d'écoles de formation et la création d'associations contribuent, entre autres, à établir le statut professionnel du travail de soignante dans la société. Pourtant, au tournant du siècle, le front est perçu comme un domaine exclusivement masculin. Le Corps infirmier militaire canadien Bref historique du service infirmier militaire En 1904, les Forces armées canadiennes entreprennent une réforme complète de leurs services médicaux.

Louis Riel RIEL (Louis) (1844-85), fils [de Jean-Louis Riel], président du Gouvernement provisoire, chef de la Rébellion. L'aîné des onze enfants de Jean-Louis, il naquit à Saint-Boniface le 28 octobre 1844. Mgr Taché, secondé par la bourse de Mme Masson de Terrebonne, lui fit faire ses humanités, en 1858, au collège de Montréal; au décès de son père, Louis entrait en philosophie, mais dut réintégrer le foyer pour en prendre la place; au retour, il demeura quelques mois à Saint-Paul et à Saint-Joseph aux Etats-Unis, puis s'établit à Saint-Vital sur la terre paternelle. En 1869, le gouvernement fédéral résolut d'amener l'Ouest à entrer dans le pacte d'Union : il acquit de la Compagnie d'Hudson les immenses régions du Nord-Ouest pour la somme de 300.000 liv. st. Survint bientôt le colonel John Stoughton Dennis « avec une troupe d'arpenteurs pour diviser et subdiviser le pays en sections, selon son bon plaisir » : tous se réservaient les meilleures pour eux et leurs amis de l'Ontario. BIBL. - R.

Les limites de la brutalisation Notes Cette interview a été diffusée sur la troisième chaîne dans le cadre d’une émission sur les monuments aux morts, le 10 novembre 1977. L’édition de Sous Verdun, Paris, Hachette, 1916, raconte brièvement l’épisode. Les lignes sont rompues, et les hommes battent en retraite dans la nuit. « Pourtant, avant de rallier les chasseurs, j’ai rattrapé encore trois fantassins allemands isolés. George L. Joanna Bourke, An Intimate History of Killing. Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker, 14-18, retrouver la guerre, Paris, Gallimard, 2000. Jean Norton Cru, Témoins, Paris, Les Étincelles, 1929, p. 567, note 1. « Discours de notre camarade Brana », Cahiers de l’UF, 15 août 1936, cité par Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker, op. cit., p. 56, d’après mon cours polycopié de l’IEP 1972-73. Roger Vercel, Capitaine Conan, Paris, Le Livre de poche, 1997 [1ère éd. Ibid., respectivement p. 189 et p. 24. Frédéric Rousseau, Le Procès des témoins de la Grande Guerre. Colonel S. M. Op. cit., p. 212.

Les Australiens sur le Front occidental 1914-1918 Le Chemin de mémoire australien en France et en Belgique Afficher la légende <p class="caption">Le cimetière de Tyne Cot – Zonnebeke, Belgique. [DVA]</p> La Première Guerre mondiale, 1914-1918 La Première Guerre mondiale, qui s’est déroulée de 1914 à 1918, était la « Grande Guerre », la « guerre qui allait mettre fin à toutes les guerres ». Les campagnes françaises et belges sont parsemées de centaines de cimetières militaires et de monuments aux morts où reposent les corps de ces soldats ou sur lesquels figurent leurs noms, parmi ces milliers de gens qui n’ont « pas de tombe connue », les « disparus ». En quoi consiste le Chemin de mémoire australien sur le Front occidental ? Ce circuit a été mis en place dans l’optique d’aider les visiteurs à comprendre et apprécier les prouesses et les sacrifices des Australiens sur le principal théâtre des opérations pendant la Première Guerre mondiale. Ce site est également disponible en anglais. Chaque site est interprété de manière unique.

ARCHIV�E - Galerie multim�dia - M�tis - Nos voix, nos histoires : Contenu archivé Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Galerie multimédia - Métis Source « Letter to Sir John A. Source The Flower Beadwork People, par Sherry Farrell Racette, Régina, Gabriel Dumont Institute, 1991 Source Métis Songs: Visiting Was the Métis Way, par Lynn Whidden, Régina, Gabriel Dumont Institute, 1993 Source « Cloche du soir », tirés de Métis Songs: Visiting Was the Métis Way, par Lynn Whidden, Régina, Gabriel Dumont Institute, 1993 Source Maison métisse en rondins, Wood Mountain (Saskatchewan), juin-août 1874 Source Maison métisse, rivière Bouche-Blanche (Manitoba), juin-sept. 1874 Source Cinquième Station, réflexions de Louis Riel sur la cinquième station de croix, octobre 1885 Ode : Le peuple Métis Canadien-français, par Louis Riel, août 1883?

Histoire du Québec Les Femmes et la Grande Guerre 1914-18 en Belgique

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