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Le leadership

Le leadership
Introduction Dans une interview, en 2008, Henry Mintzberg affirmait : « Je pense que cela a été une grande erreur de séparer le leadership du management. La conséquence en est que l’on a maintenant des leaders qui ne sont pas managers. Or, une enquête importante, menée en 2008 sur les principaux DRH des pays développés, a montré que le développement du leadership n’était pas une priorité majeure en France. Les américains ont même créé un courant d’analyse du leadership, très impliqué dans le monde universitaire : les leaderships studies. Ce n’est pas tant la définition qui pose problème mais plutôt l’analyse du leadership et la réponse à deux questions fondamentales : Comment devient-on leader ? La deuxième question pousse à établir des typologies parfois utilisées sans analyse. 1. A partir d’un présupposé simple : le leader possèderait des traits caractéristiques ; on pourrait être tenté de lister « à la Prévert » ces traits. 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 2. 2.1 Les théories comportementales . .

Grille de BLAKE et MOUTON Le modèle de Blake et Mouton est un outil qui permet de cartographier rapidement et cerner les styles génériques de management. Cette matrice s'articule autour de 2 axes : l'intérêt pour la production (ou les résultats) en abscisses, et l’intérêt pour l'élément humain en ordonnées. La grille est découpée en 9 valeurs pour chaque axe. Le résultat de cette analyse est la mise en valeur de 5 styles prédominants de manager (le premier chiffre donne la valeur pour le degré d'orientation "production", le second pour l'humain) : (1-1) "Laisser faire" : le partisan du management laxiste. (1-9) "Social" : les collaborateurs sont au centre de ses préoccupations. (5-5) "Intermédiaire" : la voie de l'équilibre entre orientation vers l'humain (prise en compte des besoins psychologiques) et résultats. (9-1) "Centré sur la tâche" : un style autoritaire centré sur la production au détriment de la prise en compte de l'humain. A lire sur le web Articles La grille de Blake et Mouton Keyros Commentaires

Kurt Lewin Pour les articles homonymes, voir Lewin. Kurt Lewin (Kurt Zadek Lewin) (1890-1947) est un psychologue américain d'origine allemande spécialisé dans la psychologie sociale et le comportementalisme, acteur majeur de l'école des relations humaines. Ses travaux ont notamment porté sur la « recherche-action », sur la « théorie du champ » et on lui doit le concept de « dynamique de groupe », concept majeur de la « psychologie industrielle » qui devait devenir plus tard la psychologie du travail. Il est aussi connu pour être un des premiers à considérer la psychologie comme une « science dure » notamment dans ses recherches béhavioristes. Esprit scientifique et humaniste, marqué par la montée du nazisme dans son pays natal, il a consacré toute sa vie à la défense des valeurs de tolérance et de liberté notamment au travers de ses travaux promouvant la démocratie à l’intérieur des groupes humains. Biographie[modifier | modifier le code] Travaux sur le leadership[modifier | modifier le code]

Les styles de direction – la décentralisation du pouvoir |SURFECO21 Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. A partir d’enquêtes auprès de directeurs de grandes compagnies d’assurances, il observe que ceux qui ont les résultats les plus médiocres présentent des traits communs. Source : Jean-Michel Plane, Management des organisations, Dunod, 2003 1 – Le manager autoritaire Il ne fait aucune confiance à ses collaborateurs. La crise ?

Contre-attaque sur les clichés Contre-attaque sur les clichés Le Beur, le Juif, le Noir, le Gitan… sont autant de personnages récurrents du cinéma grand public. Véhiculant stéréotypes et outrances, ils endossent diverses fonctions qui, sans être forcément négatives, relèvent souvent de la caricature. Le cinéma doit aller à l’essentiel : en quelques images il doit faire comprendre au public le sens de l’histoire, les caractéristiques des personnages, ce qu’ils pensent, ce qu’ils font, les tenants et les aboutissants de l’intrigue. La fonction des stéréotypes Les stéréotypes sont des raccourcis, des miniaturisations d’une idée large à une idée plus simple, qui facilitent la communication. Une culture qui se manifeste La légitimité des stéréotypes pose question lorsqu’il s’agit de communiquer non plus un lieu mais une culture ou une communauté. Comment s’affranchir des codes ? Le cinéma coûte cher, plusieurs millions d’euros sont souvent nécessaires pour qu’un film voit le jour et cet argent n’est pas gratuit. Liberté

Les 24 styles de management dans le monde Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture. Dans son livre "When culture Collide", publié en 1996, le linguiste britannique Richard D. Lewis a classé les différences de culture du leadership selon les pays. Cette méthode, (résumée dans les 24 schémas ci-dessous) il la dispense désormais lors de séminaires pour de grandes entreprises. On y apprend notamment, comme le résume Business Insider, que les Britanniques sont plutôt "diplomates", ils aspirent à trouver un compromis juste, tout en étant parfois rudes en affaires. De leur côté, les managers américains sont plutôt agressifs et orientés vers les résultats avant tout. Selon Lewis, ces comportements n'évoluent pas trop avec le temps et restent une bonne grille de lecture, "même dans les pays où la croissance économique est rapide".

Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Misant sur l'intelligence collective, ce patron a gommé un à un tous les signes d'injustice ou de défiance (comme les fournitures de bureau sous clé) et a proscrit les tâches absurdes et improductives, identifiées en interne sous la dénomination 5C : «C'est con mais c'est comme ça.» Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Christine Halary

21 qualités du manager pour le XXIe siècle Voici des citations pour illustrer 21 qualités que les managers modernes doivent s'approprier pour piloter au mieux leurs équipes...et leurs existences. De l’Ambition jusqu’au Zèle A comme Ambition On se demande souvent si l’ambition est (… ou a été ?) B comme Bon Sens C comme Capacité ou Compétence D comme Diagnostic La capacité à effectuer de bons diagnostics est évidemment l’une des qualités premières des grands managers. « Le diagnostic, pour être efficace, doit être lucide, objectif et circonstancié »Jean Castarède (1934-) Découvrez vos talents NDLR : Jean Castarède est l’exemple de ces HEC – ENA qui ont vraiment réussi dans l’Administration (très brillante carrière à la fois au Ministère des Finances et à la tête de grands services culturels) puis dans le monde de l’entreprise. E comme Équipe F comme Force(s) Conseil d’orientation donné par un manager américain : « En principe, vos faiblesses ne devraient pas s’aggraver. G comme Gestion Voici deux belles citations qui se complètent.

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