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Repères statistiques

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(2) Menaces sur Nadia Daam : la bassesse à la barre Menaces sur Nadia Daam : la bassesse à la barre Lngtmps, sn tt prmr gst mtnl t d ssr sn smrtphn. Ps, n prfssnnll cnscncs (t n p ccr), d’vrr sn cmpt Twttr pr rttrpr vl ls drnèrs nfs d l nt. «t l, l prmr trc q t ls, c’st : "T vs crvr sl pt" "Scd-t"», s svnt Nd Dm, ntr dx bffs d nctn. n nvmbr, n pln mvmnt #MT, l jrnlst d 39 ns t vctm d’n dfrlmnt d hn lndmn d s chrnq mtnl sr rp 1. ll y dnnçt l vlnc - 20 000 mssgs d’nslts n qlqs hrs - dnt nt ft l’bjt ls mltnt()s fmnsts llt Lprs t Clr Gnzls, près vr cr n nmr d prtbl «ntrl» pr prtgr ls fmms d hrcèlmnt d r. n prtn hstl clrnn pr ds mmbrs d frm «Blbl 18-25» d st Jxvd.cm, pprtnnt l pltfrm Wbd.

Pour les 140 femmes tuées chaque année par leur conjoint, « aucun état d’urgence n’a jamais été déclaré Bastamag : Vous rappelez dans votre ouvrage l’ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, et regrettez que les pouvoirs publics renvoient sans cesse les victimes cherchant de l’aide vers la société civile. Les autorités s’intéressent-elles réellement à la question ? Laurence Beneux [1] : En France, les statistiques officielles annoncent que chaque année 140 femmes meurent sous les coups de leurs conjoints, et que 700 enfants décèdent des suites de maltraitance. Ce qui fait une femme tous les trois jours, et deux enfants par jour !

Statuts du CIDFF de l'Aude Article 1er : Dénomination Il a été créé à Narbonne le 5 Mai 1982 une association départementale régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août, ayant pour titre : L’association adhère à la charte nationale des Centres d’Information sur les Droits des Femmes et fait partie du réseau national des Centres d’Information des Femmes. Il lui est confié une mission d’intérêt général à l’échelon départemental en tant qu’association agréée par l’Etat. La durée de l’association est illimitée. Le siège social est fixé au 37 avenue des Pyrénées 11100 NARBONNE. Violeur au-delà du périph’, séducteur en deçà Dans le traitement médiatique du « troussage de domestique », les journalistes français ont, pour les moins personnellement affectés d’entre eux, voulu faire preuve de « retenue ». Ainsi, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a-t-il, dès le 17 mai, engagé les télévisions à ne pas diffuser d’images de l’accusé menotté, conformément à une présomption d’innocence médiatique dont ne jouissent que trop rarement les inculpés de banlieue. Selon donc que vous soyez un jeune Noir de cité ou un vieux politicien blanc, les jugements médiatiques vous rendront sans la moindre retenue odieux violeur ou – « avec retenue » – séducteur malheureux.

Violences sexuelles: à quoi sert un.e journaliste? Journaliste, à quoi ça sert ? La question, récurrente, émerge encore plus brutalement quand explose dans le débat public un sujet jusque-là jugé marginal. Ainsi en est-il des violences sexuelles, depuis la révélation de l’affaire Weinstein aux États-Unis, suivie d’un mouvement mondial de prise de parole publique de millions de femmes (et, plus rarement, d’hommes). Jusque-là, à de rares exceptions, comme l’affaire DSK ou l’affaire Baupin en France, les violences sexuelles, du harcèlement au viol, étaient largement passées sous silence, médiatique et politique, et minimisées dans l’ensemble de la société. Les femmes parlaient – elles ont toujours parlé.

Lutte contre les violences faites aux femmes - CIDFF de l'Aude - CIDFF 11 (Narbonne / Carcassonne / Port la Nouvelle / Lézignan) Violences intra familiales La lutte contre les violences faites aux femmes est une des priorités du CIDFF de l'Aude, comme du réseau national des CIDFF. Les violences physiques, psychologiques, sexuelles et économiques constituent une infraction à la loi. Victimes ou témoins, vous pouvez agir.... Ne restez pas seule ! Par sa connaissance des problématiques des femmes victimes de violences sexistes, le CIDFF propose :

Quatre-vingt-onze Ce matin, au mitan du mois d’août, on annonce la quatre-vingt-onzième femme tuée. En moyenne une tous les deux jours depuis le premier janvier. Quatre-vingt-onze femmes mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint en deux cent vingt-six jours. Ce sont les chiffres pour la France, dans leur froideur statistique. Mais pourquoi donc les femmes victimes de violences ne portent-elles pas plainte Après l’émergence des hashtags #balancetonporc et #metoo, de nombreuses femmes se sont vu reprocher de ne pas porter plainte après avoir subi des violences sexuelles. Elles ont pourtant de bonnes raisons de ne pas le faire, entre les menaces de l’agresseur, le peu de crédit que l’on accorde à leur récit, la longueur et le coût des procédures ou encore l’impunité dont bénéficient les agresseurs accusés. 81 % des victimes de violences sexuelles ayant porté plainte éprouvent le sentiment de ne pas avoir été reconnues par la Justice. Et elles sont parfois si maltraitées qu’elles regrettent d’avoir parlé. Parce que les victimes sont terrorisées

Lutte contre les violences faites aux femmes Le CNIDFF et le réseau des CIDFF sont fortement investis dans la lutte contre les violences sexistes. Cet investissement se décline localement par la mise en œuvre d’actions en direction des femmes, des professionnels et du grand public. Les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, mutilations sexuelles, violences physiques, mariages forcés. «On vous connaît vous les femmes» 9h du matin. Commissariat d’un arrondissement du centre de Paris. Juin 2019. Accueil parfait par une jeune femme puis un homme vient me chercher. Contre la pénalisation du harcèlement de rue À la suite des déclarations du Président de la République et de Marlène Schiappa, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, ces dernières semaines, le harcèlement de rue est à nouveau visibilisé dans le débat public, ce qui est utile et appréciable. Mais il me semble important de savoir apprécier dans le même temps les controverses que peut susciter sa pénalisation et qui émanent précisément des associations féministes luttant contre les violences sexuelles et le harcèlement de rue. En effet, Paye ta Shnek ou Stop Harcèlement de Rue, deux acteurs majeurs de la lutte contre ce type de harcèlement, s’y sont publiquement opposés.

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