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Le Louvre : département des antiquités grecques, étrusques et romaines

Le Louvre : département des antiquités grecques, étrusques et romaines
Premier département à voir le jour en 1793 avec celui des peintures, le département des Antiques, dont l’actuel département des Antiquités grecques, étrusques et romaines est l’héritier, se distingue des autres départements archéologiques du Louvre nés après lui par la double nature de sa collection (fonds de sculptures utilisées aux 17e et 18e siècles comme décor et collections archéologiques du monde méditerranéen grec et romain). La constitution de la collection La section des antiques ouverte dès 1793 se constitue autour des anciennes collections royales enrichies par les saisies révolutionnaires. Le musée s'installe en 1800 dans les appartements d’été d'Anne d'Autriche et en 1807, sont achetés plus de cinq cents marbres de la collection Borghèse suscitant l’aménagement de la salle des Cariatides, du rez-de-chaussée du pavillon du roi et des appartements d’hiver de la reine. Après la restitution des œuvres en 1815, E.Q. Related:  Et si on sortait ?

Le Louvre : département des arts de l'Islam L'histoire du département C’est en 1893 qu’une section des « arts musulmans » est créée au musée du Louvre et en 1905, une première salle dédiée à la collection islamique est ouverte au sein du département des Objets d’art. La collection s’agrandit ensuite considérablement sous l'impulsion de conservateurs et notamment de Gaston Migeon. Le legs de la baronne Delort de Gléon, en 1912, enrichit la section d'objets prestigieux issus de la collection de son mari et débouche sur l’ouverture d’une salle « Delort de Gléon » en 1922, dans le pavillon de l'Horloge. En 1993, la création du grand Louvre et le départ du ministère des finances de l’aile Richelieu permettent le déploiement des collections de la section dans un espace muséographique comptant alors 1 000 m2. La section des arts de l’Islam devient un département à part entière en 2003, date de sa création. La formation de la collection L'histoire des collections touche à la fois à la grande histoire et à celle des goûts artistiques.

L'esclavage dans l'Antiquité (Hérodote.Net) L'esclavage caractérise le fait de priver un être humain de ses droits et de le réduire au statut d'un bien mobilier que l'on peut acheter et vendre. Il semble avoir été ignoré des sociétés primitives de chasseurs et de cueilleurs mais est apparu avec la sédentarisation des humains dans les villes et le développement de l'agriculture et de l'élevage. Les guerres pour l'appropriation des terres et des troupeaux procurent des captifs que l'on affecte aux travaux des champs et aux tâches domestiques pour ne pas avoir à les tuer ou les nourrir sans profit. L'esclavage à l'aube de notre ère Au cours du dernier millénaire avant JC, on peut noter toutefois de grandes différences dans l'application de l'esclavage selon les régions. La Crète et l'Étrurie (la région de Florence, en Italie) limitent, semble-t-il, l'esclavage aux captifs de guerre et aux travailleurs des mines. Par contre, chez les Hébreux comme chez les autres peuples du Moyen-Orient, l'esclavage va de soi. Christianisme et esclavage

Le Louvre : exposition jusqu'au 4 juillet Présentée dans la Petite Galerie tout au long de l’année scolaire, l’exposition « Mythes fondateurs. D’Hercule à Dark Vador » raconte comment dessinateurs, sculpteurs, peintres, marionnettistes, cinéastes ou musiciens du monde entier se sont nourris des mythes et leur ont donné forme et vie.Qu’est-ce qu’un mythe ? Comment les mythes sont-ils représentés ? Comment nous sont-ils parvenus ? Comment les artistes s’en sont-ils emparés ? L’exposition présente environ 70 oeuvres, réparties en quatre sections. Le public au coeur du projet La Petite Galerie propose à chacun d’apprendre à regarder les chefs-d’oeuvre du Louvre et des autres musées. Sur le site internet une visite virtuelle, des commentaires d’oeuvres et des récits de mythes permettent de préparer ou de compléter sa visite. Commissaire de l'exposition : Dominique de Font-Réaulx, conservateur général du patrimoine, directrice du musée national Eugène-Delacroix

Présentation de l'esclavage dans l'antiquité gréco-romaine Esclaves et affranchis dans l'antiquité gréco-romaine Quelques esclaves et/ou affranchis célèbres en Grèce et à Rome Etudes modernes Gaston Boissier - Etudes de moeurs romaines sous l'Empire - IV. L'esclaveArticle publié dans la Revue des deux mondes, novembre-décembre 1868, tome 78 Sur la toile... Une page de Wikipedia sur l'esclavage en Grèce antique Un bon dossier de l'académie de Versailles sur l'esclavage à Rome Une page de Wikipedia sur Spartacus et une autre sur l'esclavage dans la Rome antique A lire...

Le Louvre : département des peintures L'histoire des collections L'origine du département des Peintures remonte à la volonté de François Ier de former dans son château de Fontainebleau une galerie de peintures telle qu'on pouvait en admirer dans les palais d'Italie. Il acquiert les chefs-d’œuvre de grands maîtres italiens (Michel-Ange, Raphaël) et invite certains artistes à sa cour (Léonard de Vinci, Rosso ou Primatice). Les collections de la Couronne transmises de souverain en souverain sont sans cesse enrichies selon les goûts et les modes du temps par des acquisitions importantes comme celle de la collection du banquier Jabach par Louis XIV ; si sous le règne de ce dernier la collection connaît une exceptionnelle expansion dans le domaine italien, c'est sous Louis XVI qu'entreront les premières peintures espagnoles (Murillo) et des séries d'œuvres françaises (Le Sueur). Les écoles du Nord, quant à elles, font progressivement leur entrée au 17e et surtout au 18e siècle. Les donateurs Une histoire de la présentation

La doc française : Être citoyen à Athènes - Nathalie Petitjean : « A l’occasion de la parution de la Documentation photographique intitulée : Athènes, citoyenneté et démocratie au Ve siècle avant J.-C., nous vous ouvrons aujourd’hui les portes d’un temple de la démocratie : l’Assemblée nationale. L’architecture de ce haut lieu républicain est largement inspirée de la Grèce antique, notamment par la présence de nombreuses colonnades. En façade déjà, on peut admirer douze colonnes portant chapiteaux corinthiens. Et on connaît aussi la fameuse salle des quatre colonnes parcourue par les députés lors des séances parlementaires.

Versailles : les Jardins et le Parc En 1661, Louis XIV charge André Le Nôtre de la création et de l’aménagement des jardins de Versailles qui, à ses yeux, sont aussi importants que le Château. Les travaux sont entrepris en même temps que ceux du palais et durent une quarantaine d’années. Mais André Le Nôtre ne travaille pas seul. La création des jardins demande un travail gigantesque. Depuis 1992, les jardins sont en cours de replantation, et après la tempête dévastatrice de décembre 1999, les travaux se sont accélérés au point que, dans bien des parties, ils ont déjà retrouvé leur physionomie d’origine.

La machine qui tirait au sort les citoyens d’Athènes Pierre Gaurier, société SNBR Liliane Rabatel, archéologue ambiance Liliane Rabatel Nicolas Bresch, architecte-archéologue Liliane Rabatel Nicolas Bresch Liliane Rabatel Nicolas Bresch Liliane Rabatel Nous sommes à Sainte-Savine, dans le département de l’Aube, dans les locaux d’une entreprise qui fait revivre les objets du passé… Aujourd’hui il ne s’agit pas de restaurer un monument ancien mais de créer une étonnante machine, issue de la démocratie athénienne !On va délimiter une zone qui est la zone verte, de travail, pour pas aller travailler sur toute la zone de la pièce. On va sélectionner ensuite l’usinage qu’on veut faire… L’outil va venir user la partie du matériau ici, ça permet de produire dans un temps assez court et avoir quelque chose de relativement net.C’est un robot de haute précision qui assure la taille du bloc de calcaire marbrier. Son but : créé ce qui est appelé un Klérotèriôn.

Citoyenneté à Athènes : la misthophorie A Athènes, la nature du régime exclut la représentation et exige la participation directe à tous les échelons de la vie politique. Pourtant celle-ci n'a jamais revêtu un caractère obligatoire. Aucun décret n'obligea jamais personne à venir sur la Pnyx, à siéger comme bouleute au Conseil ou comme juré au tribunal. Pour stimuler le sens civique, la cité eut recours à des mesures incitatives plutôt qu'à la coercition. On cite volontiers la corde enduite de vermillon à l'aide de laquelle, au V° siècle, les archers scythes rabattaient les retardataires de l'Agora vers la Pnyx mais on oublie souvent qu'au IV° siècle, la même police servait en fait à réguler l'affluence ! Entre temps, la cité avait adopté le principe de l'instauration d'un misthos (ὁ μισθός) et il est probable que seuls les premiers arrivés étaient payés. Les différents types d'indemnités : Le principe du misthos fut institué au V° siècle par Périclès pour indemniser et les bouleutes et les héliastes.

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