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Philosophie : Platon : Allégorie de la caverne

Philosophie : Platon : Allégorie de la caverne
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L'allégorie de la caverne de Platon Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > L'allégorie de la caverne de Platon Que signifie cette allégorie ? Il y a 2 400 ans, Platon, l'un des penseurs les plus connus de l'histoire, déclarait que la vie est comme être enchaîné dans une caverne, tout en étant forcé de regarder des ombres danser sur les murs de pierre. Au delà de cette idée sordide, que voulait-il dire exactement ? Alex Gendler revient sur l'allégorie de la caverne, que l'on peut trouver dans le Livre VII de La République. Leçon d'Alex Gendler, animation par Stretch Films, Inc. Durée : 4min32 Niveau : Populaire Sujets : Philosophie Mots-clés : Philosophie , Réel , Platon , TED ed Blog de l'Eveil: "Je n'ai pas éprouvé d'émotions fortes face aux attentats du 13 novembre à Paris..." 2ème extrait de la Rencontre au coeur du Vivant des 21 et 22 novembre 2015 à Paris...Vous pouvez retrouver (au fur et à mesure de leur publication) toutes les vidéos de cette rencontre dans la playlist suivante, sur YouTube : Découvrez les prochaines dates des Rencontres au coeur du Vivant en cliquant ICI. Vous pouvez soutenir la diffusion ce que partage Isabelle Padovani en faisant un don (même 1€ contribue !) :

John Rawls dans son contexte - Ép. 1/5 - Avoir raison avec... John Rawls Pendant des décennies, les partisans de la liberté se sont opposés à ceux de l’égalité. Libéraux contre socialistes. Le philosophe américain John Rawls a imaginé un système permettant de concilier le plus haut niveau possible de liberté individuelle avec une égalité des chances effectives. Il a cherché à conjuguer la « liberté négative » (ne pas être empêché, ni contraint) avec la « liberté positive » (obtenir les moyens matériels d’atteindre ses propres objectifs). Les démocraties sont fragiles, disait John Rawls : elles reposent sur un consensus sans cesse menacé par la reconnaissance de la pluralité des systèmes de valeurs. C’est le cas de l’essai que l’invité de ce premier épisode, Alain Boyer, professeur de philosophie morale et politique à l’Université Paris-Sorbonne, a publié en 2018 aux Presses universitaires de France (PUF).

La numérisation de la société – Conférences de Bernard Stiegler Les Chroniques d'Arcturius Depuis l’invention des ordinateurs et d’Internet, la société humaine à connu une modification profonde de son fonctionnement, autant dans l’organisation globale de celle-ci, que dans les rapports entre êtres humains. Ces changements significatifs nous procurent à la fois plus de confort, et facilitent certaines tâches, l’accession au savoir et bien d’autres choses. En contrepartie, le numérique a aussi bouleversé la structure sociale humaine au point parfois de nous faire perdre nos repères ou de modifier en profondeur notre manière d’interagir entre nous. Nous vous proposons donc une analyse de Bernard Stiegler, sous forme de plusieurs conférences. Philosophe, docteur de l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Georges Pompidou, fondateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI). Bon visionnage.

La théorie de la justice et ses révisions - Ép. 2/5 - Avoir raison avec... John Rawls Hier, nous avons vu, avec le professeur Alain Boyer, l’énorme retentissement qu’a connu la Théorie de la justice, lors de sa parution, aux Etats-Unis, en 1971. Dans cet ouvrage, agencé avec une extrême rigueur, Rawls propose un certain nombre de principes. Ces principes sont, d’après lui, susceptibles de recueillir l’accord de toute personne rationnelle, quels que soient, par ailleurs, sa conception du Bien, ses croyances et appartenances personnelles, ses projets de vie et – plus intéressant encore – sa place dans la hiérarchie sociale. Mais pour parvenir à cette espèce de formule magique d’une société vraiment juste, articulant l’extension maximale des libertés avec le plus haut degré possible d’égalité sociale compatible avec la prospérité générale, Rawls invite son lecteur à une expérience de pensée.

Isabelle Padovani Découvrez le contenu des Rencontres au coeur du Vivant animées par Isabelle Padovani pour la saison 2017-2018. 📅 Toutes les dates : La Chaîne "Communification" vous propose plus de 370 vidéos gratuites mises à votre disposition par Isabelle Padovani.Si vous découvrez cette chaîne, la playlist "Pour commencer" est faite pour vous !Vous pourrez ensuite explorer à votre guise les autres playlists de cette chaîne : pour y accéder, cliquez sur "Playlists" dans le menu de la chaîne.🔎 Pour faire une recherche parmi les vidéos de la chaîne, cliquez sur la petite loupe figurant dans le menu de la chaîne et saisissez les termes recherchés.🎞 Vous trouverez la liste de toutes les vidéos en ligne avec leur lien direct ici : Pour découvrir les vidéos dont l'accès est payant : Vous pouvez soutenir la diffusion ce que partage Isabelle en faisant un don (même 1€ contribue !)

De quel "libéralisme" s'agit-il ? - Ép. 3/5 - Avoir raison avec... John Rawls « Le problème du libéralisme politique peut se formuler de la manière suivante : comment est-il possible qu’existe et se perpétue une société juste et stable, constituée de citoyens libres et égaux, mais profondément divisés entre eux en raison de leurs doctrines compréhensives – morales, philosophiques et religieuses –, incompatibles entre elles bien que raisonnables ». C’est le programme que se donne John Rawls dans son autre grand livre, intitulé Libéralisme politique et publié en anglais en 1993. Hier, nous avons vu comment, dans Théorie de la justice, Rawls avait proposé un certain nombre de principes capables d’inspirer ce qu’il appelle « la justice comme équité ». Il y conjugue, nous ont montré nos invités, libéralisme politique et égalitarisme social : défense des libertés de base et juste égalité des chances – libéralisme ; priorité au sort des plus désavantagés comme critère d’évaluation des politiques publiques – solidarisme.

Rawls face à ses critiques : libertariens et communautariens - Ép. 4/5 - Avoir raison avec... John Rawls La publication de l’œuvre-maîtresse de Rawls, Théorie de la justice, a eu un énorme retentissement, dès sa publication, en 1971. Ce traité, d’une lecture difficile parce que d’un haut degré d’abstraction, passe pour demeurer, jusqu’à aujourd’hui, l’ouvrage de philosophie le plus commenté du XXème siècle. En outre, comme l’a souligné dans l’épisode précédent, Rima Hawi, Rawls a tenu à répondre à ses critiques car il considérait son œuvre comme ouverte. Un « work in progress ». Une pensée qui, tout en restant fidèle à ses lignes directrices, accepte d’évoluer pour répondre aux critiques qui lui sont faites et aux évènements qu’elle rencontre. Rawls avait à cœur de dialoguer avec ses contradicteurs. La deuxième édition de sa Théorie de la justice, parue en 1999, comporte nombre d’éclaircissements et de rectifications. C’est pourquoi l’étude des objections opposées aux thèses de John Rawls est aussi intéressante que celle des idées de Rawls elles-mêmes.

La pensée de John Rawls est-elle dépassée ? - Ép. 5/5 - Avoir raison avec... John Rawls La Théorie de la justice de John Rawls a donné lieu à des débats passionnés. Le philosophe de l’égalitarisme libéral a été contesté de plusieurs côtés : par les libertariens, comme Robert Nozick, qui l’ont accusé de vouloir collectiviser les talents individuels et de refuser ses justes récompenses au mérite ; par les communautariens, qui ont jugé que son système ne faisait pas leur juste place aux identités et aux loyautés collectives qui donnent sens à la vie concrète des communautés. Mais, observe Katrina Forrester, une jeune universitaire de Harvard, dans un livre qui vient de paraître, In the Shadow of Justice, toutes ces critiques, en leur temps, partageaient largement en fait les idées principales de Rawls. Et pour cause : ce philosophe a imposé son propre cadre conceptuel à toute réflexion portant sur la justice sociale durant plusieurs décennies dans le monde anglo-saxon. Tel n’est plus le cas, aujourd’hui selon elle.

Empathie : ta souffrance est mienne Imaginez une personne en cuisine, avec un couteau bien aiguisé, cette personne découpe, mettons, une carotte. La lame est rapide, agile, elle remonte le légume, se rapproche dangereusement des doigts, la personne est distraite un instant, le couteau coupe tchak tchak tchak et TCHAK ! Bon, ça marche mieux avec l’image mais si malgré tout, vous avez eu un petit mouvement ou un petit pincement de douleur à cette évocation. Empathie, ta souffrance est mienne : c’est le programme partageur qui est le nôtre pour l’heure qui vient, bienvenue dans La Méthode scientifique. Et pour comprendre exactement ce qu’est l’empathie, et comment elle s’exprime tant chez les êtres humains que chez les autres animaux… nous avons le plaisir de recevoir Catherine Belzung, neuroscientifique, professeure à l’université de Tours, autrice de « neurobiologie des émotions » aux éditions UPPR et Aurélien Miralles, chercheur au MNHN. Le reportage du jour Comment évaluer l’empathie dans les groupes d’oiseaux ? Écouter

Les philosophes sont-ils des anarchistes refoulés ? - Ép. 1/4 - Aux ordres de l’anarchie L'anarchie est la plasticité même, une invention-réinvention permanente, un refus de la domination, à la proposition radicale : aucun pouvoir n'est nécessaire. L'étymologie d'anarchie, an-arkhê, vient du concept qui désigne le commencement et le commandement, il désigne le "principe", et Aristote est le premier à transformer ce mot en concept : un principe est ce qui détermine tout. Reiner Schürmann, Jacques Rancière, Giorgio Agamben, Michel Foucault, Emmanuel Levinas, nombreux sont les philosophes contemporains qui ont placé le principe d'anarchie au fondement même de leur pensée. Mais ces penseurs refusent la qualification d'anarchistes. Pourquoi ? L’anarchisme est encore aujourd’hui mal compris, invisibilisé, souvent considéré comme une doctrine prônant le désordre et le chaos, où toute vie politique serait impossible. L'invitée du jour : Quand l'ordre est en fait un désordre L'impossibilité à se revendiquer anarchiste Textes lus par Hélène Lausseur : Sons diffusés :

Proudhon, "La propriété, c’est le vol" - Ép. 2/4 - Aux ordres de l’anarchie En 1840 paraît Qu'est-ce que la propriété ? Succès de librairie, son auteur n'est autre que Pierre-Joseph Proudhon, 1809-1865, à qui l'on doit deux éclats dans ce texte : d'une part, à la question "Qu'êtes-vous donc ?", sa réponse sans appel : "Je suis anarchiste" ; d'autre part, sa thèse, non moins sans appel, selon laquelle "la propriété est un effet sans cause"... ou pour le dire autrement et sous une formule plus connue : "la propriété, c'est le vol". L'invitée du jour : Anne-Sophie Chambost, historienne du droit et professeure des universités à Science Po Lyon Qui est Proudhon ? Proudhon est un fils de paysan, autodidacte, un enfant du peuple, deux caractéristiques qui le démarquent d'un certain nombre d'autres socialistes du 19e siècle. Propriété = pouvoir ? Jusqu'à la Révolution française, la propriété foncière est associée au pouvoir. Distinction entre propriété et possession Textes lus par Hélène Lausseur : Pierre-Joseph Proudhon, Qu’est-ce que la propriété ? Sons diffusés :

Manuel à l’usage d’un.e anarchiste - Ép. 3/4 - Aux ordres de l’anarchie À vous qui voyez les anarchistes comme de doux rêveurs ou de dangereux utopistes, à vous qui avez été séduit par un "Ni Dieu ni maître" tout en vous disant que ça ne menait à rien, à vous qui lisez Proudhon, Bakounine ou David Graeber et vous demandez comment les mettre en pratique... vous êtes au bon endroit : non l'utopie n'est pas qu'utopique et l'anarchie n'est pas nécessairement anarchique... de là, à en trouver un manuel pour le mettre en oeuvre ? L'invité du jour : Jean-Christophe Angaut, maître de conférences de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, spécialiste de Michel Bakounine et de la philosophie allemande du XIXe siècle et de l’anarchisme, membre du comité de rédaction de la revue Réfractions, auteur d'un blog sur Bakounine Texte lu par Hélène Lausseur : Gustav Landauer, Appel au socialisme, 1911, éditions La Lenteur, traduit de l'allemand par Jean-Christophe Angaut et Anatole Lucet Sons diffusés :

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