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L’homme au même niveau que l’anchois dans la chaîne alimentaire

L’homme au même niveau que l’anchois dans la chaîne alimentaire
Dans la chaîne alimentaire, l'homme ne se situe pas au sommet, comme il pourrait le penser, mais au même niveau que... les anchois et les cochons. Bien loin, donc, d'un super prédateur. C'est la conclusion d'une étude originale, visant à mesurer l'impact de la consommation humaine sur les écosystèmes, publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences lundi 2 décembre. Pour arriver à ce résultat déroutant, l'équipe conjointe de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et d'Agrocampus-Ouest a utilisé un outil classique en écologie, mais qui n'avait jamais été appliqué à l'homme auparavant : le niveau trophique, qui permet de positionner les différentes espèces dans la chaîne alimentaire. A la base de cette échelle, et donc tout en bas de la chaîne alimentaire, la valeur 1 correspond aux plantes et au plancton. Car manger un carnivore n'a pas le même impact que manger un végétal.

L'article faux qui a rapporté 1,4 million de visites à BuzzFeed - Capture d'écran de BuzzFeed - Au lieu de faire quelque chose de productif comme finir le deuxième chapitre de mon livre (c'est en bonne voie de toute façon), j'ai passé une heure ce mardi 3 décembre à regarder comment l'Internet s'était fait avoir par un nouveau canular. Elan Gale, un producteur de The Bachelor et donc une des pires personnes de la planète, a passé une partie de son Thanksgiving à live-tweeter ce qu'il affirmait être une querelle avec une femme irritante portant «des jeans de maman» qui se plaignait trop bruyamment du retard de son avion. Gale lui a envoyé des boissons et des petits mots pour lui dire de se taire et de «manger une bite» («eat a dick» en anglais, expression utilisée pour répondre en marquant son énervement à une attaque verbale). publicité Internet a adoré, surtout BuzzFeed. Problème: l'histoire de Gale n'était pas vraie. BuzzFeed s'est moqué de moi Je ne dis pas que BuzzFeed devrait virer qui que ce soit. Malheureusement fréquent «Trop bon pour vérifier»

Santé - Des chercheurs mettent en lumière les vertus du sirop d’érable Connexion Pauline Gravel 7 octobre 2013 Société / Actualités en sociétéSanté - Des chercheurs mettent en lumière les vertus du sirop d’érable Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Le sirop d’érable regorge d’antioxydants qui aident les cellules à absorber rapidement le glucose, dotant du coup ce produit du terroir d’un faible indice glycémique. Des études effectuées à INAF ont en effet révélé que le sirop d’érable était plus riche en polyphénols que le sirop de maïs, le sirop de riz brun et le sucre blanc. Rappelons que les polyphénols sont de puissants antioxydants ayant la capacité de réduire le stress oxydatif qui est à l’origine des maladies proinflammatoires, comme le diabète de type 2, l’obésité et les maladies cardiovasculaires. Le sirop d’érable s’est par ailleurs démarqué de tous les autres sucres par le fait qu’il renferme de l’acide abscissique et de l’acide phaséique, qui sont produits par l’érable pour combattre le stress causé par l’environnement. Site complet

Hierarchy of Beings How snowflakes get their shape The key is here: each branch on a single snowflake experiences the same history of variations as it falls, but different flakes don't. The thing with (classical) physics is that if you start with identical starting conditions, and subject something to the same conditions, you get the same outcome. But isn't it amazing that the snowflake is small enough that even then there are no variations on the conditions each of the six branches experiences?! It is amazing :D Snowflakes are such a weird size, really — just big enough that we can see them, but as you said, small enough to act like a "particle" when you consider its environment.

Eau d'érable sur les tablettes: encore du travail à faire | Étienne Fortin-Gauthier | Agroalimentaire Depuis dix ans, plusieurs millions de dollars ont été investis dans le développement de ce produit, afin de trouver les meilleures méthodes permettant de récupérer, de traiter et de distribuer à grande échelle l'eau sucrée qui s'écoule lentement des érables de nos forêts. «Même si c'est de l'eau d'érable, c'est un produit très complexe à développer. Entre 2 et 3 millions $ ont été investis par notre organisation et par le gouvernement dans la recherche et le développement. Nous croyons énormément en ce produit», soutient Paul Rouillard, directeur adjoint de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. En entrevue à La Presse Canadienne, il révèle qu'environ un million de litres d'eau d'érable seront distribués sur le marché cette année. Trois entreprises, Maple3, Oviva et Seva, ont obtenu le mandat de commercialiser et faire connaître l'eau d'érable aux consommateurs d'ici et de par le monde. «Nous partons de zéro. Faire connaître l'eau d'érable Nouvelle avenue

Les animaux: êtres sensibles, sujets de droit LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Catherine Vincent Que dit la science de l'aptitude des bêtes à ressentir la douleur ? Comment ces connaissances sont-elles prises en compte dans les textes de loi ? "Dans ce domaine, les recherches françaises sont essentiellement menées par l'Institut national de recherche agronomique (INRA), dans le but de réduire la douleur dans les techniques d'élevage ou d'abattage, précise Thierry Auffret Van der Kemp, directeur de la LFDA. Chez l'homme comme chez l'animal, la douleur remplit une fonction d'alerte : elle signale à celui qui la ressent la présence d'une menace sur son intégrité physique, et lui permet de déclencher des mécanismes de défense ou d'adaptation. A tout seigneur, tout honneur, c'est sur les mammifères - et sur l'homme en premier lieu - que les savoirs ont d'abord progressé. Variables physiologiques Mais chez les autres ? Et pourtant ! Décapodes Autre famille longtemps sous-estimée : les crustacés décapodes. Boîte de Pandore

Listen to Isaac Asimov in 1988, explaining why scientists rule Each generation informs the next, a larger public belief in the mystical only hinders our progress as we return to that which we have ruled out as possible, many of these belief systems insisting that their followers act on blind faith and follow doctrine without question. A return to tradition only stifles progress as we are tempted to continue centuries old conflicts started by men long dead. It makes me sad to know that I shared the world with Issac Asimov and Carl Sagan and other great minds before I was aware of them or the brilliance of their vision and now that I have learned to respect them they are no longer here to admire. I am however grateful that they have left us with documents such as this interview where they speak from the heart for the coming generation that is ready to listen.

Sirop d’érable, production, promotion et distribution des produits de l’érable du Québec, Canada L’eau d’érable certifiée NAPSI fait fureur et représente un créneau d’avenir, aussi bien commercial que gastronomique. Ce n’est pas étonnant que l’eau d’érable du Québec jouisse d’une telle popularité puisqu’elle transporte 46 composés nutritifs essentiels à la vie, à la croissance et à la protection de l’arbre, ce qui en fait un véritable cocktail bioactif contenant plusieurs vitamines et minéraux, des acides organiques, des acides aminés, des polyphénols et des phytohormones. Le plus beau, c’est qu’elle ne contient que 5 g de glucides, ou 20 calories par 250 ml! L’eau d’érable du Québec certifiée NAPSI est d’abord un plaisir à boire. Certification NAPSI L’eau d’érable du Québec possède sa propre certification de qualité, nommée NAPSI, implantée par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec dans un souci d’authenticité et de qualité. Pour en savoir plus, visitez napsi.ca.

Les vaches n'ont pas de sentiments: l'auto-persuasion qui nous permet de manger de la viande Pourquoi un caniche aurait-il plus de sentiments qu’un agneau? Votre chat est-il plus intelligent qu’un veau? Des questions auxquelles des psychologues australiens ont indirectement soumis des étudiants via des tests sur leur perception des pensées des animaux. Selon les résultats de cette étude, publiés dans le Personality and Social Psychology Bulletin, l’homme s’auto-persuade de l’absence de pensée chez les animaux qu’il retrouve dans son assiette. Sans ça, impossible de dévorer un adorable petit agneau ou une vache au regard touchant. Pas de sentiments pour la boucherie Trois tests ont été menés par les psychologues. Le deuxième test a démontré que les mangeurs de viande avaient tendance à nier la souffrance animale lorsqu’on leur rappelle le lien entre la viande et la mort des animaux. 66 carnivores ont observé deux photos: une vache et un mouton dans une prairie. Le «paradoxe de la viande» Audrey Chauvet

The future of nukes: Even if everything goes wrong, nothing happens GOTHENBURG, SWEDEN—Carlo Rubbia, Nobel Prize winner and former Director General of CERN, has spent his more recent career thinking about energy, and he has some strong thoughts on nuclear power. Those thoughts have been driven in part by climate change (nuclear provides the only source of low-carbon electricity that can be deployed anywhere), but they've also been driven by the events at Fukushima. At least twice during a Nobel Dialog panel, Rubbia said that the sort of risk analyses that we've been doing for nuclear power are simply insufficient. The analyses are based on probabilities: if the failure of a given pump creates an obvious risk, you simply put in a second pump, then a third if necessary. In the end, you get an infinitesimal risk that you can approximate as zero. In its place, Rubbia said that we need to have some form of design that makes safety deterministic—something where, even if things go completely wrong, nothing happens. He's hedging his bets.

Le repas, un art français LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Anne Chemin C’est un petit miracle qui s’accomplit tous les jours sous nos yeux sans que nous y prêtions la moindre attention. Le matin, à midi et le soir, des dizaines de millions de Français décident, à la même heure, de se réunir autour d’une table pour partager un repas, comme si un chef d’orchestre invisible donnait le signal du début des festivités. Ce rituel est si bien ancré dans nos mentalités que nous le jugeons banal, voire normal. Notre modèle alimentaire est en effet très singulier. « Le quotidien des Français est fortement rythmé par les trois repas traditionnels, constate Thibaut de Saint Pol, sociologue à l’Ecole normale supérieure de Cachan. Les animaux en toute conscience Darwin affirmait, il y a cent cinquante ans, qu’il n’y a pas une différence de nature mais de degré entre l’homme et les autres espèces animales. Pourtant, il y a encore quelques décennies, parler chez l’animal de conscience, c’est-à-dire des états supérieurs de l’activité intellectuelle, eût été inconcevable dans les milieux scientifiques. Il y régnait un climat de «mentaphobie» dénoncé par Donald Griffin, fondateur de l’éthologie cognitive. Ce temps semble définitivement révolu. A l’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux (3), dont la conclusion est que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains, soit tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques».

3-D Printed Car Is as Strong as Steel, Half the Weight, and Nearing Production | Autopia Engineer Jim Kor and his design for the Urbee 2. Photo: Sara Payne Picture an assembly line not that isn’t made up of robotic arms spewing sparks to weld heavy steel, but a warehouse of plastic-spraying printers producing light, cheap and highly efficient automobiles. If Jim Kor’s dream is realized, that’s exactly how the next generation of urban runabouts will be produced. His creation is called the Urbee 2 and it could revolutionize parts manufacturing while creating a cottage industry of small-batch automakers intent on challenging the status quo. Urbee’s approach to maximum miles per gallon starts with lightweight construction – something that 3-D printing is particularly well suited for. Jim Kor is the engineering brains behind the Urbee. “We thought long and hard about doing a second one,” he says of the Urbee. Kor and his team built the three-wheel, two-passenger vehicle at RedEye, an on-demand 3-D printing facility. Photo: Sara Payne “We’re calling it race car safety,” Kor says.

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