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Le Bhoutan : premier pays à passer à une agriculture biologique intégrale

Le Bhoutan : premier pays à passer à une agriculture biologique intégrale
Image : Allpe Le Bhoutan, avec ses quelque 750 000 habitants, sera le premier pays à passer à une agriculture biologique intégrale, et ce avant 2020. La vente de pesticides et d’herbicides chimiques sera dès lors interdite. Les agriculteurs bhoutanais n’utiliseront plus de produits chimiques artificiels pour leurs cultures, mais uniquement des engrais organiques naturels obtenus à partir de leur bétail. Pour l’heure, une grande partie de l’agriculture bhoutanaise est biologique en raison du coût élevé des pesticides et des herbicides artificiels. Le Bhoutan a l’intention d’exporter ses aliments biologiques vers les grands marchés chinois et indien, ses voisins géographiques. Le ministre de l’agriculture Pema Gyamtsho, également agriculteur à l’instar d’autres ministres bhoutanais, a fait cette annonce lors du Sommet sur le développement durable qui s’est tenu à New Delhi (Inde) en début de mois. Pensez-vous qu’une telle chose puisse se produire dans un autre pays ?

On a testé «90 jours», l'appli pour devenir écolo «Ensemble nous avons déjà réussi 25 802 défis qui ont évité la production et la consommation de 1 316 tonnes de CO2 et 1,8 million de litres d’eau.» Voilà le message que pouvaient lire dimanche les utilisateurs de l’application «90 jours», lancée le 10 septembre (à quatre-vingt-dix jours de la fin de la COP 21), d’abord sur la plateforme Androïd et désormais sur iOS depuis mercredi - une version web est également disponible ici. Disons-le d’emblée, ces chiffres ne représentent pas les économies réelles réalisées en eau et en dioxyde de carbone grâce aux «défis» lancées par l’application à ses quelque 12 000 utilisateurs actuels : il est tout simplement impossible de vérifier s’ils se traduisent en actes. Dans le meilleur des cas, ces économies seraient par ailleurs encore modestes au regard des 490 millions de tonnes équivalent CO2 de gaz à effet de serre (7,5 t par habitant) rejetées dans l’atmosphère par la France en 2012. Défi vinaigre blanc On se calme sur les kiwis néo-zélandais

Les marques plus vertes intéressent plus les consommateurs La responsabilité sociale et environnementale des entreprises influe sur leurs chiffres d’affaires et le regard que portent sur eux les consommateurs. C’est ce qui ressort du rapport Global Corporate Sustainability 2015 de Nielsen, société internationale de management de la performance. Ainsi, les marques qui mettent le développement durable au coeur de leurs activités ont vu leur chiffre d’affaire augmenter de 4 %, contre 1 % pour les autres. Dans la même optique, 66 % des consommateurs interrogés dans le monde sont prêts à payer plus pour des produits responsables. Ce pourcentage est en hausse depuis deux ans : il s’élevait à 55 % en 2014 et à 50 % en 2013. Des produits bons pour soi et pour l’environnement Des consommateurs souhaitant à la fois des produits bons pour eux, pour plus de la moitié des personnes interrogées (59 %), mais aussi soucieux pour l’environnement : 57 % d’entre eux recherchent des produits naturels et ou biologiques. Les 21-34 ans très engagés

« Je boycotte au maximum les supermarchés et les grandes marques » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Audrey Garric A l'occasion de la diffusion du webdocumentaire Nestlé, un empire dans mon assiette, qui enquête sur les méthodes du numéro un mondial de l'alimentation, fort de 8 000 marques, nous vous avons questionnés, dans un appel à témoignages, sur votre rapport à l'industrie agroalimentaire. La réponse est sans équivoque : vous ne faites pas confiance aux grandes marques mues, à votre sens, par la recherche de profits de court terme au détriment de la santé et de l'environnement et qui, pour cela, « cherchent à vous duper ». C'est pourquoi vous tentez au maximum de privilégier les produits du marché, frais et de saison, et les circuits courts. Mondialisation alimentaire, par David, 43 ans, consultant marketing senior freelance, Paris L'alimentation a subi la mondialisation au même titre que les autres secteurs d'activité. Une industrie néfaste pour la santé et l'environnement, par Pierre, 31 ans, Bordeaux

Que font les entreprises du CAC40 pour la COP21 et le climat ? Le CAC40 représente les 40 entreprises françaises cotées en bourse présentant les plus grands volumes de transactions en France. Industrie de l’énergie, de l’automobile, de la finance, du luxe, de l’industrie lourde, de la pharmaceutique, de la cosmétique, de la chimie, du bâtiment… elles représentent aujourd’hui les plus grandes industries françaises. Pour certains, elles fascinent, pour d’autres, elles effraient, pour aucun, elles laissent indifférents car cohabitent directement ou indirectement avec le quotidien de millions citoyens par jour. En tant que grands contributeurs au PIB du pays mais aussi en tant que grands consommateurs d’énergie et de ressources ayant un impact environnemental, nous avons souhaité leur lancer un défi : répondre aux questions de notre communauté et des internautes au sujet de leur politique environnementale. Pour vous, les entreprises du CAC40 ci-dessous jouent le jeu de la transparence et répondront à vos questions.

La nouvelle route qui produit de l'énergie solaire - L'Obs Et si nos routes produisaient… de l’énergie solaire ? Dès 2005, cette idée saugrenue a traversé l’esprit de Jean-Luc Gautier, directeur du Centre d’expertise du campus scientifique et technique de Colas. Au sein de cette filiale de Bouygues - leader mondial des infrastructures routières - l'ingénieur est alors pris pour un doux rêveur ! Il a beau répéter que "la route passe 90% de son temps à regarder le ciel" … et donc le soleil, personne ne croit alors possible de faire circuler voitures et poids lourds sur des cellules photovoltaïques très fragiles. Consulté, Frank Barruel, alors chef de laboratoire des systèmes photovoltaïques de l’Institut national des Energies Solaires (INES), se souvient encore de sa première réaction : Faire circuler des poids lourds sur des capteurs solaires ? Mais Gautier, entêté, a tout de même construit, "dans son garage", une première maquette capable d’allumer une rampe de 100 ampoules LED. "Au début, nous osions à peine marcher dessus" Hervé Le Bouc ajoute:

Nigel Topping, de We Mean Business : "il y a une vraie progression dans les ambitions climatiques affichées des entreprises pour la COP21" Novethic. Vous êtes le président de We Mean Business, l’une des plus grosses coalitions mondiales d’entreprises et d’investisseurs engagés dans la lutte contre le changement climatique. Qu’attendez-vous de la COP21 ? Nigel Topping. La COP21 est une étape cruciale. Ce sera la première fois que nous signerons un accord international où tous les pays soumettent leurs propres engagements pour réduire les émissions. À la COP21, c’est aussi la première fois que des acteurs non-étatiques, comme les villes et les entreprises, seront présents. Novethic. Nigel Topping. Deuxièmement, elles peuvent pousser les autres entreprises à participer à un mouvement qui se dirige inévitablement vers un futur décarboné. Donc, même si elles ne prennent pas part directement aux négociations, elles peuvent les influencer dans le bon sens. Novethic. Nigel Topping. De plus en plus d’entreprises se sont aussi engagées à ne consommer que de l’électricité produite par les énergies renouvelables. Novethic. Novethic.

OCDE : des financements climat insuffisants pour les victimes du réchauffement C’était un rapport très attendu ; il a été publié à la veille des assemblées générales de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à Lima, au Pérou. L’OCDE, en collaboration avec Climate Policy Initiative, a évalué le montant des financements, publics et privés, alloués au climat ces deux dernières années. Un sujet qui aura une place essentielle dans les négociations climatiques internationales qui s’ouvriront au Bourget le 30 novembre prochain, notamment pour espérer rallier les pays du Sud à l’accord. Les pays développés s’étaient engagés, en 2009, à Copenhague, à verser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 aux pays du Sud pour leur permettre de s’adapter au réchauffement climatique et d’en atténuer ses effets. Plus de financements Dans un souci de transparence avant la conférence climatique, le Pérou et la France, pays hôtes de la COP20 et 21, ont commandé une estimation fiable à l’OCDE le 7 septembre dernier. Des chiffres précis Un ratio trop déséquilibré

L’écologie passe par la transformation de soi La protection de la biosphère et de la biodiversité, le souci pour les générations futures et pour les conditions de vie des animaux et l’aide aux pays pauvres s’imposent comme de nouvelles finalités du politique qui s’ajoutent aux devoirs classiques de l’Etat, à la sécurité ou à la conciliation des libertés individuelles et à la réduction des inégalités. Toutefois, si l’on veut que ce programme ambitieux soit autre chose qu’un vœu pieux, il est indispensable que chacun se transforme. Tant que les motivations des individus ne seront pas prises en compte, les réglementations préconisées pour réduire notre empreinte écologique seront ressenties comme des contraintes extérieures. Chacun tentera de s’y soustraire et jamais les normes orientant les politiques publiques ne seront décidées de manière démocratique. Personne ne consentira à changer ses habitudes de consommation s’il n’y trouve pas une forme d’accomplissement de soi. Cessons d’employer les mots de «morale» et de «valeurs».

Recycler le CO2 en énergie, une alternative au réchauffement climatique ? - Environnement La société canadienne Carbon Engineering, fondée en 2009 par David Keith, un climatologue de l'université de Harvard, a lancé vendredi son unité pilote à Squamish, rapporte le HuffingtonPost Québec. Le projet consiste à aspirer le gaz carbonique dans l'atmosphère à l'aide de ventilateurs géants pour le transformer, après une succession de procédés chimiques, en boulettes d'un combustible synthétique. Ce procédé est présenté par ses créateurs comme une moyen innovant de lutter contre le réchauffement climatique. La société, dotée de subventions publiques, a aussi reçu le soutien financier d'investisseurs privés, dont le milliardaire américain Bill Gates. Une énergie "zéro émission" "Il est maintenant possible de prendre le Co2 de l'atmosphère et de l'utiliser comme un combustible qui, combiné à l'hydrogène, produit une énergie zéro émission", a expliqué à l'AFP Adrian Corless, PDG de Carbon Engineering.

ECLOSION URBAINE Four renewable energies you may not have heard of Renewable energy is the way we’re going to power tomorrow, and already countries are making huge strides in the field. In 2014, Denmark generated 39.1 percent of its energy from wind turbines, and Scotland produced 40 percent of its energy through renewable sources. The UK’s renewable energy generation was up 15 percent from last year--enough to power 6.7 million homes. And that’s just the tip of the turbine. Though the iconic white windmills dotting empty fields is a familiar sight, there are so many other innovations in wind and water power to get excited for. Right now there are terawatts of energy swirling around the world. Their biggest issue is construction the dam itself. For instance, have you heard of tidal lagoons? Tidal Power Enter the Swansea Bay Tidal Lagoon Project. Tidal power is not a new concept to humanity. The Tidal Mill at Yarmouth, Isle of Wight in September 2013.Image: Andy Roberts A concept image of the sea wallImage: Source- Tidal Lagoon Swansea Bay 2) Ocean Currents

Les entreprises se préoccupent-elles vraiment du climat ? Aujourd’hui, suite de notre dossier spécial COP21 avec la question suivante : les entreprises s’investissent-elles dans la lutte contre le changement climatique ? Dans cette lutte, les entreprises sont souvent perçues comme de mauvaises élèves. Pas assez d’efforts, pas assez d’investissements, ou même un certain déni… On accuse bien souvent les entreprises de ne pas se préoccuper du changement climatique et même parfois de ralentir les efforts faits dans ce domaine. Alors, qu’en est-il vraiment ? Entreprise et changement climatique : l’histoire d’un déni Dans l’histoire de la prise de conscience climatique, les entreprises n’ont pas été les premières à monter au créneau. Dans les années 1980, même Exxon (plus grosse multi-nationale du pétrole) admettait en interne que le réchauffement climatique était un problème. Beaucoup d’entreprises, notamment anglo-saxonnes, ont financé des actions pour ralentir la lutte contre le changement climatique entre les années 1980 et 2000.

Les «nudges», force de  Persuasion Les «nudges», force de Persuasion Prq grvr n mch sr n rnr ? Pr prmttr x hmms d mx vsr t rdr ns ls dpnss d nttyg. lls nt bss d 80% l’rprt Schphl d’mstrdm grâc c dptèr styls : d grnds ffts pr n ptt chngmnt. Ctt fss mch st n ndg, «cp d pc» n frnçs. n fçn d’nctr n dcr ls gns chngr lr cmprtmnt, pltôt q d’mplyr cntrnt t snctns. Ctt mthd qlf ss d «ptrnlsm lbrtrn», cr ll rgns ls chx sns ls frcr, t pplrs dns l lvr Ndg : l mthd dc pr nsprr l bnn dcsn (d. Vbrt), crt n 2008 pr Css Snstn, prfssr d drt Hrvrd, t Rchrd Thlr, cnmst l Chcg nvrsty. ncr p rpnds n Frnc, ls ndgs nt dj cnqs ls pys ngl-sxns.

Les 5 caractéristiques des entreprises qui créent un retour sur investissement durable Une nouvelle recherche révèle que les entreprises qui intègrent le développement durable dans leur stratégie opérationnelle de base réalisent une performance financière supérieure aux autres – et que cette performance financière accrue est attribuable à cinq caractéristiques essentielles. Dans cette étude, Robert Eccles et George Serafeim (Université Harvard) et Ioannis Ioannou (London Business School) ont identifié des entreprises qui ont adopté des politiques de développement durable dès le milieu des années 90. Ces politiques comprennent des initiatives de réduction des déchets et de formation des employés ainsi que des méthodes de sélection des fournisseurs fondées sur des critères environnementaux. Ces politiques, qui sont directement liées à la stratégie opérationnelle de base, distinguent ces entreprises de celles qui ont mis en œuvre des initiatives de développement durable en marge de leurs activités essentielles. Une gouvernance solide. Source Résumé par

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