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« Les plantes bougent, sentent et réagissent mais nous ne sommes pas capables de le voir »

« Les plantes bougent, sentent et réagissent mais nous ne sommes pas capables de le voir »
Bruno Moulia est directeur de recherche à l’Inra (Institut national de recherche agronomique) dans l’Unité mixte de recherche « Physique et physiologie intégratives de l’arbre forestier ou fruitier ». Il a participé à plusieurs études prouvant les capacités de perception des plantes, notamment l’une, datant de décembre dernier, qui a permis de comprendre que les plantes sont capables de percevoir leur propre forme et d’adapter leur croissance et leurs mouvements en fonction. On pense souvent que seuls les hommes et les animaux sont dotés d’intelligence et de capacité de perception. Les plantes, elles, sont vues comme des êtres vivants mais inertes. Bruno Moulia : Vous assimilez intelligence et perception, comme on a souvent tendance à le faire. Comment est-ce possible alors qu’elles n’ont pas, comme nous, de cerveau ? Les plantes n’ont bien sûr pas de sens comme les nôtres, mais elles ont des capacités qui s’en approchent. Et ce n’est pas tout. Tout à fait ! Je l’espère. Related:  zigue

Cette découverte va révolutionner l’écologie : ce champignon digère totalement le plastique Des étudiants américains ont découvert un incroyable champignon jusqu’alors inconnu qui est capable de digérer le plastique. Le domaine de l’écologie va peut-être faire un bond en avant grâce à cette trouvaille sensationnelle. DGS vous fait découvrir cet intéressant spécimen. Un groupe d’étudiants de l’université de Yale se sont rendus dans la forêt amazonienne, en Equateur, dans le but de rapporter des plantes et des champignons. Ils ont participé à la Rainforest Expedition and Laboratory avec leur professeur afin d’améliorer leurs connaissances dans le domaine de la botanique. Ils sont revenus chargés de nombreux spécimens végétaux qu’ils ont étudiés pour découvrir une nouvelle espèce de fungus très intéressante qu’ils ont nommée Pestalotiopsis microspora. Nous avons été très enthousiasmés par l’annonce de cette découverte et nous espérons que ce champignon dévoreur de plastique sera bientôt utilisé pour faire disparaître rapidement les innombrables déchets qui jonchent notre planète.

What is clean eating? The primary principle of eating clean is to replace processed foods with fresh and natural foods. Eating clean has been gaining traction for years and now is a major movementClean eaters eat whole foods and let ingredients guide youBecome a label reader and don't be fooled by terms like "sugar free"Learn how to do it yourself -- clean recipes are everywhere Editor's note: Cynthia Sass is a registered dietitian with master's degrees in both nutrition science and public health, and the author of "S.A.S.S! (Health.com) -- The first time I heard the word "clean" in relation to food was way back in the mid-1990s. Back then, this move was considered controversial, because it involved doing away with added nutrients, listed by their technical, non-household names (like pantothenic acid, a B vitamin), as well as eliminating preservatives, which meant short shelf lives (e.g., would consumers really want bread that gets hard or moldy within a few days?). But, the writing was on the wall. Bingo!

Découverte d’une calculatrice intégrée aux plantes Longtemps les plantes n’ont été appréciées que pour ce qu’elles produisaient (graines, fleurs, fruits, racines, tubercules, bois, oxygène…). Aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus à ce qu’elles sont, à la manière dont elles fonctionnent et réagissent à leur environnement. Effacée l’image caricaturale du sous-être vivant, passif parce que privé de la possibilité de se mouvoir, insensible parce que n’exprimant rien face aux agressions. On sait aujourd’hui que, à l’instar des animaux, les plantes sont douées de capacités sensorielles variées et qu’elles communiquent aussi entre elles, notamment dans le but de se défendre. Les plantes ressentent, les plantes s’expriment et maintenant… elles comptent ! Publiée le 25 juin dans la revue eLife, cette dernière découverte est à mettre au crédit d’une équipe du John Innes Centre, un organisme de recherche installé en Grande-Bretagne, spécialisé dans la botanique et la microbiologie.

Docteur, prescrivez-moi des fruits et des légumes | Le sac de chips cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS. Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement.

Les plantes communiqueraient par des clics sonores Publiant leurs travaux dans la revue Trends in Plant Science, des chercheurs britanniques et australiens suggèrent, à partir de données expérimentales, que les plantes pourraient communiquer entre elles non seulement chimiquement, mais aussi à l’aide de cliquetis inaudibles pour l’oreille humaine. Si les scientifiques de l’Université d’Exeter avaient déjà montré, récemment, que des choux 's’avertissent' entre eux de la présence de chenilles en émettant un gaz perceptible par les plants voisins, ceux de l’Université de Bristol pensent avoir mis en évidence un autre système de communication entre les plantes. Sonore, celui-là. Utilisant de puissants amplificateurs, ils ont en effet ‘écouté’ des pousses de maïs... et entendu des cliquetis, inaudibles tels quels à l’oreille humaine, provenant de leurs racines. Émettant ensuite artificiellement un bruit continu à une fréquence similaire à ces clics, les chercheurs ont constaté que les plantes poussaient en direction de cette source sonore.

Fruits et légumes standardisés Nous connaissons tous la forme d’une carotte ou d’un citron. Du moins c’est ce dont nous sommes convaincus. En réalité, ce que l’on croit connaître correspond à des standards. Ce sont ces derniers qui ont fait que petit à petit nous avons influencé la nature afin de consommer des produits qui correspondent à nos besoins et attentes. Voilà un sujet sur lequel s’est penché Uli Westphal pour son projet qui porte le nom de « Mutatoes ». Il a photographié ce qu’il appelle « les derniers survivants de la variété biologique ». C’est vraiment fascinant de voir ces photos de fruits et légumes, qui peuvent sembler impropres à la consommation, alors qu’ils sont parfaitement naturels. Uli Westphal signale que nos produits sont devenus hautement standardisés et monotones. Sur le même thème A la découverte du potager d'Alain Passard Vous connaissez sans aucun doute le restaurant L’Arpège tenu par le chef triplement étoilé Alain Passard. Dans "Adresses" Le petit guide du crudivore en herbe (Partie 2/2)

Les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Avertissement : l’article qui suit ne procède nullement d’une vision spiritualiste, idéaliste ni mystique de la nature ou de l’arbre. Il n’est nullement question d’attribuer un esprit aux arbres ou de les transformer en modes d’expression d’un quelconque "esprit supérieur"... Pas question ici d’"esprit" de l’arbre, d’"aura" de l’arbre, de volonté de l’arbre, d’âme de l’arbre, etc. Cependant, sans l’ombre d’un animisme, d’un point de vue scientifique, la question se pose : Comment les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Il faut connaitre le langage des VOC ! Nous sommes d’autant plus intéressés à comprendre les arbres que nous, humains, sommes aussi des arborescences qui, avant d’être capables de penser par notre liaison corps/cerveau, sommes en communication avec le monde par notre arborescence qui échange avec le monde des molécules. "Arbres" – de Jacques Prévert N’oubliez pas votre petite amie arbres de ma forêt. Comme on le dit couramment, les forêts ne parlent qu’aux poètes.

Comment le plaisir peut-il être un levier d'adoption de bonnes habitudes alim... Grâce à la présence inédite de chercheurs pluridisciplinaires de rang international, ce colloque a révélé qu’une stratégie efficace pour promouvoir des comportements alimentaires plus vertueux passerait par la meilleure connaissance des mécanismes du plaisir alimentaire : mieux intégrer cette notion dans la nutrition permettrait de favoriser le maintien d’un corps en bonne santé. « Les données présentées lors de ce Symposium soulignent qu’il est indispensable de tenir compte de la notion de plaisir quand on traite de nutrition, que ce soit dans le domaine de la recherche médicale, du développement ou de la reformulation de produits alimentaires ou dans le cadre de campagnes éducatives de promotion d’une meilleure alimentation», a précisé Nicolas Darcel, Maître de Conférence AgroParisTech et coordinateur de la Chaire ANCA. « Les travaux récents le prouvent, le plaisir et la recherche de satisfaction sont des moteurs majeurs des comportements alimentaires. Pour Danone Nutricia Research,!

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