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En quoi les Big Data sont-elles personnelles

En quoi les Big Data sont-elles personnelles
A l’occasion du colloque “la politique des données personnelles : Big Data ou contrôle individuel “ organisé par l’Institut des systèmes complexes et l’Ecole normale supérieure de Lyon qui se tenait le 21 novembre dernier, Yves-Alexandre de Montjoye (@yvesalexandre) était venu présenter ses travaux, et à travers lui, ceux du MediaLab sur ce sujet (Cf. “D’autres outils et règles pour mieux contrôler les données” ). Yves-Alexandre de Montjoye est doctorant au MIT. Il travaille au laboratoire de dynamique humaine du Media Lab, aux côtés de Sandy Pentland, dont nous avons plusieurs fois fait part des travaux. Nos données de déplacements sont encore plus personnelles que nos empreintes digitales Faire correspondre des empreintes digitales n’est pas si simple, rappelle Yves-Alexandre de Montjoye. Image : illustration de l’unicité de nos parcours repérés via des antennes mobiles. Et Yves-Alexandre de nous inviter à retrouver un de ses collègues du Media Lab. Hubert Guillaud

L'Union Européenne tente encore de sacrifier la neutralité du Net Paris, 20 mai 2015 — Les gouvernements de l'Union européenne tentent de détruire les droits et les libertés des citoyens afin d'arriver à un accord sur l'itinérance1, en affaiblissant ainsi la compétitivité et l'innovation dans l'économie numérique, selon un document fuité. Celui-ci révèle un mépris inacceptable des États membres pour l'engagement du Parlement européen ainsi que pour les nombreux citoyens de l'Union européenne, face à la protection du principe de la neutralité du Net. Depuis plus de deux ans, de dures négociations sont menées au sein des institutions européennes sur la proposition de règlement sur les télécommunications qui prévoit deux chapitres principaux, l'un sur le itinérance et l'autre sur la neutralité du Net. Il est inadmissible que le Conseil, y compris sa présidence lettone, d'un revers de la main les positions du Parlement européen. Il est inadmissible que le Conseil fasse ainsi le jeu des grands opérateurs économiques au détriment des citoyens et des PMEs.

Internet : l’idée d’une taxation de la bande passante refait surface LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Anne Eveno Dans l’offensive qui oppose les gouvernements aux géants de l’internet, la France n’entend pas mettre les pouces trop facilement. Selon nos informations, Bercy a sollicité du gendarme des télécoms, l’Arcep, un avis technique sur la possibilité de mesurer le trafic sur la bande passante. « L’Arcep a entamé des auditions des acteurs du web et rendra son avis en juillet » a confirmé au Monde une source proche du dossier. A Bercy, on indique que, par cette « saisine très technique », il s’agit de savoir ce que l’Arcep est « capable d'obtenir comme informations sur les flux qui transitent sur les réseaux français » : volumétrie selon les fournisseurs, types de données transmises (vidéos, musique), répartitions de ces données entre fournisseurs, etc... « Serpent de mer » Lire aussi : La taxe Internet qui oppose Paris et Bruxelles Plan d’action de la Commission européenne Une analyse qui devrait satisfaire Bruxelles.

Peut-on comparer la loi française sur le renseignement et le Freedom Act américain ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Au Sénat, mercredi soir, il était sur toutes les lèvres. Les sénateurs et les ministres n’ont eu de cesse, alors qu’ils examinaient un des points les plus contestés du projet de loi sur le renseignement, de se référer à la récente adoption, par les Etats-Unis, de l’USA Freedom Act. Lire aussi : Le Sénat américain adopte une réforme symbolique des pouvoirs de la NSA Il faut dire que le hasard fait bien les choses. Problème : les sénateurs français n’ont pas toujours lu correctement le texte de loi adopté par les sénateurs américains. Lire aussi : Qu’est-ce que le USA Freedom Act ? Il ne remplace pas le Patriot Act Le Freedom Act, ont affirmé plusieurs sénateurs opposés à la loi sur le renseignement, remplace le Patriot Act. Mais il change des choses Le USA Freedom Act, à entendre le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, ne changerait pas grand-chose. Lire aussi : NSA : un premier pas pour les libertés publiques

Deux ans après Snowden, ce qui a changé pour la surveillance de masse En 2013, le lanceur d'alerte avait révélé le système de surveillance de masse des américains et de leurs alliés, entraînant un scandale mondial et de timides réformes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Il y a deux ans, le Guardian publiait le premier article d'une longue série révélant les programmes secrets de surveillance de masse mis en place par les Etats-Unis et leurs alliés. Plusieurs médias, dont Le Monde, ont depuis publié de nombreuses informations sur l'ampleur du gigantesque système de surveillance mis en place par les « five eyes » (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande), sans véritable contrôle. En enregistrant et en stockant les métadonnées téléphoniques et de navigation Web de millions d'internautes, les agences de renseignement ont mis en place un dispositif d'une ampleur inédite dans l'histoire de l'humanité. De timides réformes aux Etat-Unis et au Royaume-Uni Une opinion publique préoccupée

Windows 10 : polémique au sujet de la vie privée LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Windows 10, le nouveau système d’exploitation de Microsoft, est disponible depuis mercredi dernier. S’il semble, après plusieurs jours d’utilisation, convaincre les utilisateurs, la question de la protection des données personnelles continue de faire débat. Au cœur des critiques, le nouveau texte encadrant la collecte et l’utilisation des données personnelles des utilisateurs par Microsoft, qui vient d’entrer en vigueur. « Ce qui mériterait un article, ce sont les options de confidentialité désastreuses imposées par Windows 10 » s’inquiète ainsi un lecteur en commentaire de notre test. En juin, lorsque ces nouvelles dispositions avaient été rendues publiques, l’ONG de défense des libertés numériques EDRi relevait que « Microsoft s’arroge largement le droit de collecter tout ce que vous faites, dites ou écrivez avec et sur vos appareils afin de vendre davantage de publicité ciblée ou de revendre ces données à des tiers ».

5 systèmes d’exploitation pour snober Windows 10 (et Mac OS) Pas intéressé par le nouvel OS de Microsoft ? De très nombreuses distributions Linux offrent des alternatives libres et gratuites. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Microsoft a commencé à déployer la semaine dernière, pour les préinscrits, Windows 10, la dernière version de son système d’exploitation (ou « OS », pour « operating system ») – le logiciel qui fait tourner le « cœur » d’un ordinateur. Ubuntu, le classique C’est la distribution (« version ») Ubuntu qui a contribué à mieux faire connaître Linux au grand public. En revanche, l’interface proposée par défaut dans Ubuntu, baptisée Unity, est quelque peu déroutante si vous n’avez connu que Windows : vos applications et raccourcis sont rangés dans une colonne située sur le côté de l’écran. Kubuntu est plus proche de Windows, mais propose des « plasmas », des sortes de petits programmes très pratiques. Mint, l’élégant ArchLinux, la puissance brute Elementary, le design léger Tails, l’ultrasécurisé

Loi renseignement : on a vérifié le « vrai/faux » du gouvernement Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs et Martin Untersinger L'examen du projet de loi sur le renseignement a débuté lundi 13 avril à l'Assemblée. Rarement un texte n'aura été l'objet d'autant de critiques de la part de la société civile. A la tribune du Palais-Bourbon, le premier ministre, Manuel Valls, a eu l'air agacé par la récurrence de certaines critiques, « dont certaines confinent à la caricature », selon ses dires. Prenant exemple sur les pratiques de vérification factuelle qui prennent de l'ampleur dans les médias, le service de communication du gouvernement a publié sur son site une liste d'arguments vrais et faux pour tenter de distinguer « l'info de l'intox ». 1. « Le projet de loi offre des moyens supplémentaires aux services de renseignement » Le gouvernement dit « vrai » Nous disons PLUTÔT VRAI C'est un argument martelé par le gouvernement : ce texte permet d'adapter les techniques et le cadre légal au XXIe siècle. Le gouvernement dit « Faux » Nous disons Vrai 6. 7

Bruxelles présente sa version relookée des tribunaux d’arbitrage du Tafta La commissaire européenne au commerce Cecilia Malmstrom, à Bruxelles, le 11 mai 2015. (AFP PHOTO/Emmanuel Dunand) Cette fois, c'en est (presque) fini des déclarations d'intentions et des promesses lointaines. Sur la question très sensible des tribunaux d'arbitrage du traité transatlantique, la Commission européenne est entrée mercredi 16 septembre dans le vif du sujet en rendant une copie très précise détaillant ses intentions de réforme du mécanisme d'Investor-State Dispute Settlement (ISDS), décrié pour donner aux multinationales le pouvoir de contester dans une cour hors-sol les décisions démocratiques des Etats. L'ISDS en bref : L'Investor-State Dispute Settlement (mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les Etats), présent dans de nombreux accords internationaux d'investissement, instaure des tribunaux d'arbitrage afin de protéger les entreprises d'abus de droit perpétrés par les Etats où elles s'installent. Un nouveau nom pour l'ISDS Un mécanisme d'appel

Wi-Fi interdit, Tor bloqué, backdoors... les nouvelles idées au gouvernement - Politique - Numerama Les services du ministère de l'Intérieur envisagent de nombreuses mesures pour renforcer une nouvelle fois la sécurité au détriment des libertés. Coupure obligatoire de tout réseau Wi-Fi ouvert, blocage des réseaux d'anonymisation et fourniture des clés de chiffrement des messageries font partie des pistes soumises à arbitrage. La liste des mesures envisagées par le gouvernement pour renforcer la sécurité au détriment de la liberté et de la vie privée s’allonge. Alors que le gouvernement envisage déjà de nouvelles lois sécuritaires qui permettraient par exemple de croiser tous les fichiers de données personnelles détenues par l’État, d’obliger à l’installation d’émetteurs GPS sur les voitures louées, d’allonger la durée de conservation des données de connexion ou encore de faciliter le recours aux IMSI-catchers, Le Monde révèle samedi de nouvelles mesures recensées par le ministère de l’Intérieur. Interdire et bloquer TOR en France Lire

Ricochet, une messagerie sécurisée qui cache aussi les métadonnées Les logiciels de chiffrement disponibles sur Internet pour le grand public sont de plus en plus efficaces et faciles à utiliser, mais à ce jour, ils ont encore quelques points faibles. Ainsi, ils ne cachent pas bien les « métadonnées » – les informations techniques dont les routeurs ont besoin pour acheminer les messages : expéditeur, destinataire, date d’envoi, parfois taille du document… En d’autres termes, si quelqu’un surveille un échange de messages chiffrés, il ne pourra pas lire leur contenu, mais il saura qui parle à qui, quand, combien de fois… Par ailleurs, ces systèmes fonctionnent souvent grâce à des annuaires centralisés qui, en théorie, peuvent être attaqués par des pirates ou saisis par la police du pays où se trouvent les serveurs. Des experts en cryptologie et des militants libertaires, qui rêvent de construire un jour un Internet intégralement chiffré, sont en train d’éliminer ces derniers défauts. Passage par le réseau TOR

Guide : quelle messagerie sécurisée choisir ? - Tech Depuis Snowden, PRISM et le scandale de la NSA, les messageries chiffrées ont le vent en poupe, poussant progressivement les utilisateurs et les sociétés à investir dans un chiffrement accessible et simples. Suivez notre guide et découvrez les messageries sécurisées gratuites disponibles sur Android, iOS et autres. Depuis Apple et sa promesse de ne jamais déverrouiller l’iPhone jusqu’à Facebook et le chiffrement de WhatsApp, les entreprises commerciales multiplient leurs efforts pour garantir aux utilisateurs la possibilité de discuter ou de stocker des données à l’abri des regards indiscrets. Par conscience ou par paranoïa, les internautes du monde entier exigent de plus en plus de pouvoir communiquer entre eux sans que les entreprises ou les États ne puissent savoir ce qu’ils se disent. La première question à se poser est celle de l’accès éventuel aux messages en clair par l’éditeur de la solution de messagerie. Tableau récapitulatifTableau récapitulatif des messageries Lire

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