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HAS - Quel lien faites-vous entre qualité de vie au travail et qualité du travail?

HAS - Quel lien faites-vous entre qualité de vie au travail et qualité du travail?
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Entretien avec Yves Clot, psychologue du travail Les risques psychosociaux sont devenus un enjeu majeur pour les entreprises. Mais la prise en charge actuelle de la souffrance au travail aboutit à une impasse si elle oublie de traiter le fond du problème, à savoir la qualité du travail. Davantage que les salariés, c’est le travail qu’il faut soigner. Dans votre dernier ouvrage, Le Travail à cœur, vous dénoncez le traitement hygiéniste des risques psychosociaux et les dérives de l’entreprise compassionnelle. Yves Clot : Nous assistons à la résurgence et à l’offensive d’un courant hygiéniste qui vient du XIX e siècle. La qualité du travail serait le cœur du problème ? Y. C’est donc le travail qu’il faut soigner ? Y. Comment sortir de cette situation ? Y. Quelle est la place des IRP (institutions représentatives du personnel) ? Y. Propos recueillis par Gaëlle Picut, pour Entreprise & Carrières

Une conférence ''Le travail empêché ... Publié le 14-FEB-11 par ANACT | Imprimer Lors d'une conférence organisée à Clermont-Ferrand, Yves Clot a développé la thèse de son dernier ouvrage, « Le travail à cœur ». A l'invitation de deux associations, Yves Clot, est intervenu à Clermont Ferrand le 20 janvier 2011 lors d'une conférence sur le thème « Le travail empêché : en finir avec les risques psychosociaux ; le métier une idée neuve ». A partir d’une définition du stress au travail, comme généré par des organisations qui ne permettent pas aux individus et aux collectifs de travail de débattre et discuter des visions du « travail bien fait », le chercheur a présenté une analyse en trois points. 1 - Le stress au travail trouve son origine dans des situations de « travail empêché, d’activité rentrée, avortée… ». 2 - Il y a un enjeu à débattre des différentes perceptions du « travail bien fait » en entreprise. Il est donc important que les entreprises ouvrent le débat sur la qualité du travail.

L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’expérience de la fonderie picarde FAVI est celle d’une entreprise libérée. Jean-François Zobrist, son directeur à partir de 1971 y a introduit un management à contre-courant des pratiques habituelles qui libère les énergies et a permis à ce sous-traitant de l’industrie automobile de rester localisé dans son village d’Hallencourt, de devenir leader sur son marché et d’innover pour garantir l’avenir. Le constat de base : il n’y a pas de performance sans bonheur, et il n’y a pas de bonheur sans responsabilité. Supprimer les échelons hiérarchiques. libérer les énergies, concentrer les forces sur 2 missions : la création de valeur et la génération de chiffre d’affaire. Jean-François Zobrist nous raconte ici en quelques minutes ses fondamentaux du management ou l’art de faire en sorte que les choses se fassent d’elles-mêmes. Question de confiance, c’est aussi le titre du reportage de 45′ de François Maillart, diffusé sur France 3, disponible > ici.

Yves Clot Upload j paul Dankou Loading... Working... ► Play all Yves Clot j paul Dankou8 videos141 viewsLast updated on Apr 6, 2015 Play all Sign in to YouTube Sign in History Sign in to add this to Watch Later Add to Loading playlists... Ce qui rend les chefs d'entreprise heureux Développement personnel Le 28/04/2015 Dans un article de référence (1), des psychologues avancent une multitude d’arguments et de faits qui tendent à montrer que l’être humain est naturellement enclin à accorder plus d’importance aux aspects négatifs que positifs de son existence. Cette tendance est si forte qu’ils en énoncent une loi de la psychologie : « Bad is stronger than good ». L’objet de cette tribune est donc de corriger ce biais en introduisant le concept de « satisfacteur », néologisme aussi simple que nécessaire pour rééquilibrer l’analyse du travail et de ses effets sur la santé. Dans cette nouvelle optique, inutile de dire que les « satisfacteurs » d’un chef d’entreprise sont nombreux, sans quoi peu de personnes oseraient entreprendre. Méthodologie de codage de l'enquête Amarok Au total, 357 dirigeants de PME ont été suivis entre 2012 et 2013 par l’Observatoire Amarok. L’intégralité des verbatim recueillis a été codée sémantiquement en deux étapes.

« C’est le travail qu’il faut soigner, davantage que les personnes » Hier, j’ai écouté (en différé) avec beaucoup d’intérêt l’émission de France Culture « La fabrique de l’humain » à laquelle était invité Yves Clot, psychologue du travail et auteur d’un ouvrage »Le travail à coeur » qui vient d’être publié aux Editions La Découverte. Pour être tout à fait honnête, je ne le connaissais pas du tout ! Pour commencer, il revient sur le paradoxe français. Puis il explique la question centrale de la qualité du travail et parle à ce sujet de « qualité empêchée » (dans son livre, il s’appuie sur les exemples de La Poste, France Télécom, Lu, l’enseignement, etc.) et évoque un « collectif émietté ». Ensuite, il aborde la question de la reconnaissance au travail estimant qu’il y a deux aspects (et non un seul comme trop souvent présenté) : la reconnaissance par autrui (hiérarchie,collègues…) bien sûr mais également le fait pour le salarié de pouvoir se reconnaître dans quelque chose. Il estime que pour « défendre son métier, il faut s’y attaquer ».

"s'attaquer au métier, c'est engager la controverse" Yves Clot possède une qualité singulière, celle d’enchanter ses auditeurs. A l’issue de sa conférence, un sentiment rare, partagé, quel que soit le parcours professionnel des auditeurs présents. Des qualités humaines, certes, mais aussi le fruit d’un travail exigeant qui lui permet de manier des concepts exigeants dans une langue limpide, voire savoureuse. La salve d’applaudissement claque à la fin de l’intervention, libératoire. Retour sur la prestation. « On est en train de renormer le travail. Il s’agit de faire gérer l’insupportable. Si on prend ces deux mouvements (restandardisation des pratiques professionnelles et perfusion psychologique sur les organisations du travail malades), c’est le « retraitement des déchets subjectifs du travail » : l’organisation du travail étant définie comme intangible, naturelle, contrainte par le marché, même pour l’entreprise, il est « normal que ça n’aille pas » pour celui qui travaille. Le travail empêché

Les 4 piliers du management collaboratif Face aux transformations techniques, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. L'entrée dans le XXIème siècle aura été marquée par une accélération de l'évolution de notre société, que ce soit sur le plan économique, technologique ou social.Face à ces transformations, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. Se posent alors de nouvelles questions :* Comment s'adapter à un environnement imprévisible et en permanente mutation ? Parce que plus de la même chose produit les mêmes effets… En réaction, bon nombre de dirigeants appliquent ce qu'ils ont appris, à savoir :* Réduire les coûts pour être plus attractif,* Limiter au maximum les risques pour éviter de se mettre en danger,* Renforcer le reporting et les contrôles pour se rassurer,* Augmenter et diversifier les projets pour accroitre la performance

yves clot Upload Alain Gourbeyre Loading... Working... ► Play all yves clot Alain Gourbeyre3 videos38 viewsLast updated on Nov 21, 2014 Play all Sign in to YouTube Sign in History Sign in to add this to Watch Later Add to Loading playlists... La crédibilité de l’entreprise, importante aussi pour le bien-être du salarié Le changement de vision des collaborateurs de la part des dirigeants est un processus maintenant bien établi. En effet, les entreprises réalisent de plus en plus l’importance de la culture d’entreprise et l’impact de celle-ci sur la performance. L’Atelier l’évoquait récemment, il est maintenant essentiel pour les entreprises d'établir une compréhension uniforme de ce que signifie la transformation numérique. Miser sur la transparence pour fidéliser les salariés… et les clients Bertrand Bailly, co-fondateur et directeur général de Davidson Consulting tient à rappeler le double sens de la crédibilité, terme qui a un côté rationnel (quelque chose qui mérite d’être cru à travers des faits) mais qui se rapporte aussi la croyance (ou réputation). Replacer le collaborateur au centre de l’entreprise Matthieu Leclercq, intervenant à titre d'expert à l'occasion de la conférence, prône quant à lui l’alignement culturel.

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