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Yourtes et Tipis - Fabrication, animation et éco-habitat - lafrenaie.org

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S. E. H. Auteurs : Brun B., Dufour A.-H., Picon B., Ribéreau-Gayon M.-D. La poésie de l'indéterminé Lorsque Bernard Picon proposa le thème cabanes et cabanons pour l'organisation de futures journées scientifiques de la Société d'Écologie Humaine, je fus immédiatement séduit par l'aura poétique qui me semblait en émaner. Ce n'est que progressivement que s'est révélé pour moi, en même temps que la richesse scientifique du thème, en quoi cette aura poétique était liée au statut hybride (on peut encore dire mal déterminé) de la cabane, objet intermédiaire entre le simple abri temporaire qu'on peut rencontrer dans la nature et la construction investie de valeurs multiples que représente la demeure permanente. Je rapprocherai ce constat de ces faits bien connus que le crépuscule est l'instant poétique par excellence de la journée, que le flou des photographies d'un Hamilton est plus chargé de poésie que le réalisme d'une planche anatomique. Les trajectoires sinueuses de l'écologie humaine.

Association Court-circuit est une association créée en 2010 à Felletin. Des personnes sensibles à l'environnement se sont regroupées pour mener une action concrète sur le territoire. Ce projet est avant tout collectif, d'où le choix du statut associatif permettant une gouvernance démocratique et largement ouverte. L'association compte plus de cinquante adhérents dont une quinzaine de membres actifs: une équipe de permanents (constituée de salariés et de bénévoles), des administrateurs et des bénévoles ponctuels. Le Conseil d'administration est collectivement responsable de l'association, et fonctionne en collégiale, sans bureau ni présidence. Tels que définis par les statuts de l'association Court-circuit, débattus publiquement à l'occasion de l'Assemblée générale de création en février 2010: But L'association se reconnaît d'éducation populaire et contribue à l'intérêt général en œuvrant pour la préservation de l'environnement. Objectifs (Article 2 des statuts de l'association Court-circuit)

Vivre dans une yourte ou entre amis : nouveau mode d’emploi La loi Alur reconnaît enfin l’habitat alternatif. Chacun dans sa caravane ou à plusieurs dans une coopérative d’habitants, ceux qui ont choisi de vivre autrement sont enfin reconnus. Sujet suggéré parun internaute La loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), publiée le 26 mars au Journal officiel, concerne principalement le logement locatif. La construction d’une yourte en Ardèche (2010) (MARCILHACY CYRIL/SIPA) Le texte, porté par l’ancienne ministre de l’Egalité du territoire et du Logement, Cécile Duflot, contient aussi deux volets sur l’habitat alternatif, « extrêmement intéressants », selon le riverain qui a attiré notre attention sur ces morceaux de texte. L’habitat participatif Un immeuble à plusieurs Madeleine et des amis ont co-construit un immeuble à Nantes, sorti de terre en 2010. Définition « Pas illégal ni clandestin. Ce n’était pas l’idéal mais jusqu’alors, les habitants se regroupaient souvent en Société civile immobilière (SCI). L’habitat mobile

Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis... et à Grigny Le battement d'ailes Yourtes et tipis reconnus par la loi comme habitats permanents Le nouveau projet de loi Alur de Cécile Duflot fait entrer l'habitat léger dans les règles d'urbanisme. Le développement et la diversification des alternatives au logement classique : yourte, tipi, roulotte, mobile home, caravane, etc. rendent aujourd'hui nécessaire de revoir la réglementation. L'installation de ces formes d'habitat mobile ou léger peut poser question du fait d'un cadre juridique inadapté. Par exemple, aujourd'hui, il n'existe pas de réglementation concernant les yourtes. Ce vide juridique a conduit à une «judiciarisation» des relations entre porteurs de projets et collectivités locales, dont il faut sortir par le haut.

Echelle Inconnue : désordre culturel ossature bois en lozere|Bois2mains charpente et ossature bois en Cévennes et lozere Depuis 2012 Bois2mains a décidé de concentrer son activité sur la restauration d’un bâtiment à destination de l’accueil des habitants et des visiteurs : le Relais Bistrot de l’Espinas. Situé sur la Route des Crêtes, à Saint Andéol de Clerguemort au hameau de L’Espinas, dans la zone cœur du Parc National des Cévennes, réserve de Biosphère classée patrimoine mondial par l’UNESCO, ce Relais est un bar restaurant boutique géré collectivement et se prête à l’accueil de manifestations. Pour en savoir plus visitez les rubriques “L’Espinas”, “Un lieu ouvert au public” et “L’association Epi de Mains” Jusqu’en avril le Relais-Bistrot est fermé pour travaux Vous pouvez suivre les travaux sur le site. Pour financer les travaux Bois 2 Mains a lancé en janvier 2013 des titres participatifs si vous êtes intéressés par cette épargne solidaire, vous pouvez vous renseigner à la rubrique “Un emprunt participatif”

Habitants de Logements Éphémères ou Mobiles Chantier participatif Les chantiers participatifs consistent à accompagner des auto-constructeurs(trices) sur leur propre projet de yourte. Ils vous donnent accès au savoir-faire et aux outils de professionnels afin d'apprendre à faire soi-même sa yourte dans un cadre convivial et de réaliser des économies de temps et d'argent tout en obtenant une yourte de qualité. Le chantier participatif La prestation comprend l'accompagnement, la location de l'atelier, la fourniture de tous les matériaux ainsi que toutes les machines et outils nécessaires à la réalisation de la yourte. Notre collaboration, à travers notre suivi, nos conseils, nos plans, l’utilisation de nos gabarits de production vous garantit l'obtention d'une yourte de la même qualité que celle que nous proposons à la vente, c'est-à-dire une yourte de grande qualité avec des finitions soignées. De plus, tous les matériaux nécessaires à la fabrication de votre yourte sont disponibles sur place, ce qui représente un gain de temps considérable.

Un hameau, Le Viel Audon, reconstruit en Sud Ardèche | Le Viel Audon - Association Le Mat L’écho des falaises « …De mon nom, le Viel Audon, vous n’avez retenu que les syllabes : vie, aile (des oiseaux), l’eau et surtout cette note finale, le don, qui résonne, comme un tambour de peau, de chacun des gestes que vous faites ici ensemble. Sans doute avez-vous compris, avec le temps, ces choses toutes simples, si âpres pourtant : ce qu’on donne, il faut l’offrir ; ce qu’on dit, le faire ; ce qu’on fait, le transmettre, pas comme un mot d’ordre mais comme un mot de passe… Rien n’était tracé. La contrainte est un atout. Extrait d’un texte écrit par Alain Damasio Lu par la Cie des « Arts cordés » pour les trente ans de l’association le MAT en septembre 2006 Niché à l’entrée des gorges de l’Ardèche, au bas des falaises calcaires, dans un site préservé par 300 mètres de chemin muletier à parcourir à pieds pour y accéder, le hameau du Viel Audon a été réhabilité depuis une vingtaine d’années. Pourquoi ce projet ? Un livre vous raconte cette histoire…

La maison autonome sans factures Qui n’a jamais rêvé de ne plus recevoir de factures, de s’affranchir du réseau électrique, de ne pas être raccordé à celui de l’eau ? Se sentir libre de tous ces fils à la patte et surtout faire beaucoup, beaucoup d’économies tout en contrôlant enfin sa consommation grâce à la prise de conscience de ses besoins réels. Allumer la lumière, c’est aussi facile qu’un clic sur un bouton, pourtant chez Christophe, dans sa chaleureuse petite maison au bord du Vidourle, c’est une autre histoire ! Ici, on est complètement autonome, on se débrouille tout seul pour produire l’électricité dont on a besoin et on pompe l’eau en fonction de sa consommation. La vie de cette famille de 4 personnes est-elle pour autant pavée de sacrifices, de privations et de restrictions ? Non pas du tout ! 4 panneaux solaires photovoltaïques assurent l’entière couverture de leurs besoins en électricité. Pour se contenter de si peu, il n’y a pas de secret, il faut consommer peu de courant. Dans la cuisine ?

Habitat précaire : reconnaître l’état de fait A lire 25/03/2016par Martine Kis © Incertaines demeures Tentes, cabanes, caravanes, mobile homes… : autant d’habitats que leurs occupants investissent comme de véritables logements. La reconnaissance de cet habitat leur est cependant refusé, ce qui les plonge dans une précarité permanente. Cet article fait partie du dossier: Le maire et la lutte contre la précarité : l'action des territoires voir le sommaire Les habitats précaires se multiplient dans les bois, dans les recoins délaissés des villes et dans leurs abords, le long des cours d’eau, des voies rapides… mais aussi dans les campings, sur des terrains privés ou publics. Combien de personnes vivent-elles ainsi dans des habitats qu’elles revendiquent souvent comme tels, quoi que cette qualité leur soit niée par la collectivité. Difficile de décompter ce qui est illégal. Irréductible individualité Dans sa cabane, aménagée et décorée, il peut s’isoler, recevoir, cuisiner, écouter la radio, faire même le ménage. Maintien dans la précarité

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