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Bien-être au travail

Bien-être au travail
Sur Mesacosan, nous sommes persuadés que le développement du bien-être au travail est un enjeu majeur pour nos sociétés modernes et nos organisations. Orienté résolument vers l’humain, c’est la place même de l’Homme dans le système productif que nous interrogeons ici. Du point de vue des organisations, développer et investir dans le bien-être au travail est un chemin nécessaire et indispensable pour développer l’efficacité et la capacité d’innovation. Mais développer et investir dans le bien-être au travail c’est aussi reconnaitre et assurer le rôle social que possède chaque organisation humaine. Une vision humaniste de nos sociétés et de nos organisations, comme souhaite le développer Mesacosan, accorde forcément une place prépondérante au développement du bien-être des individus. Ensemble, redonnons sens à cette citation de La Fontaine qui affirmait que « Le travail est pour les Hommes un trésor ».

Le "présentéisme", cet autre mal français dont on ne parle jamais Atlantico : Selon un rapport paru en juillet et publié par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), l’ensemble des Français travaillent plus que la moyenne des Européens. Finir tard et emporter du travail avec soi serait une habitude hexagonale. Quelles raisons peuvent expliquer ce "présentéisme" ? Ce phénomène est-il propre à la crise ? Denis Monneuse : Les motivations sont diverses. Les 35H ont intensifié le travail sur un nombre de jours plus faible, du fait des RTT. La pression sociale est plus forte en période de crise économique car la crainte de perdre son travail est plus importante et la peur d’être mal vu par son patron peut renforcer le "présentéisme". Pourquoi quitter tôt son travail est-il mal vu chez nous ? Quitter son travail tôt peut être mal vu de la part des collègues qui éprouvent de la jalousie. Ce phénomène peut être plus important en France car notre pays est marqué par la logique de l’honneur. Non, au contraire.

Haro sur l'open space, facteur de stress ! "Je vais m'acheter un casque anti-bruit ! Ça ne m'empêchera pas d'être interrompue en permanence par le téléphone ou une demande express mais au moins j'éviterai les conversations intempestives qui me déconcentrent", témoigne une journaliste dans ce cas sous couvert par l'anonymat. Certains de ses collègues travaillent avec bouchons d'oreilles ou écouteurs "faute de mieux" et choisissent de s'isoler, quand c'est possible, dans une salle de réunion pour réaliser une interview sans être dérangés. "J'ai toujours travaillé en open space, donc je n'ai pas d'élément de comparaison. Pour moi, ça facilite clairement le travail collectif mais pas le bien-être personnel", nuance cependant l'un d'entre eux, âgé de 30 ans. Plus de la moitié des salariés français (57%) travaillent en open space (plateau ouvert de plus de 20 personnes ou bureau partagé de 4 à 10 personnes), selon Odile Duchenne, directrice générale d'Actineo, observatoire de la qualité de vie au bureau.

Améliorer l’ergonomie du lieu de travail La période estivale s’avère souvent un moment propice pour améliorer les conditions de travail de vos salariés. Des mesures simples peuvent être prises pour permettre à ceux-ci de disposer du cadre motivant pour accomplir leur mission. Dynamique a décidé, dans un volet de trois articles qui seront publiés pendant 3 jours à 16H, de vous donner les clés du bien être des salariés : l’ergonomie du lieu de travail (Partie I), l’amélioration du confort de travail (2) et de l’ambiance de votre entreprise (3) Une mise en place bénéfique La mise en place d’un meilleur cadre de travail est révélatrice de la considération que vous avez pour vos salariés. Celle-ci entraine aussi d’autres avantages pour l’entreprise : moins d’absentéisme, de frais liés à l’incontournable turn-over, de stress et de tension et permet aux salariés d’être plus performants. Les conseils simples pour améliorer l’ergonomie 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Comment ces entreprises font l'unanimité chez leurs salariés FOCUS - Le classement «Great Place to Work» a récompensé les enterprises françaises où il est le plus agréable de travailler. Plusieurs sociétés élues ont expliqué au Figaro leurs astuces pour créer un cadre de travail optimal. Les sociétés qui chouchoutent leurs salariés ont plutôt bonne cote: Google et sa salle de jeux vidéos, ses espaces de détente ont déjà beaucoup fait parler d'eux. Mais le classement «Great Place to Work» a le mérite de récompenser à la fois les grosses entreprises internationales présentes en France, mais aussi les plus petites, moins connues du grand public. • Blablacar Cette jeune et dynamique entreprise française de 110 salariés fondée en 2004 - spécialisée dans le covoiturage - figure en 4ème place du classement des entreprises de moins de 500 employés où il fait bon travailler. Chez Blablacar, on s'efforce de minimiser le fossé hiérarchique. • Microsoft France • Accuracy • eBay et PayPal France

Qu'est-ce qu'une entreprise performante? La performance des entreprises, dans une société industrielle et commerciale, est de savoir produire et de savoir vendre, mieux et plus vite que ses concurrents. Aujourd'hui, la plupart des entreprises savent produire et vendre. C'est la raison de leur survie actuelle. Si elles n'avaient pas cette capacité, elles auraient déjà disparues. Mais, de ce fait, au fil du temps, leur niveau de performance devient de plus en plus homogène. Croître, prendre des parts de marché se fait alors plus facilement en absorbant ses concurrents. Alain Juillet, responsable français en charge de l'intelligence économique auprès du premier ministre, nous donne sa vision de la situation dans une interview pour Informatique 01 (N°1768): "Chacun doit comprendre qu'après avoir connu le marché de l'offre pendant des siècles, puis celui de la demande dans la deuxième partie du siècle dernier, nous entrons maintenant dans celui de l'information et de la connaissance.

Un salarié sur trois est déboussolé par le management de son entreprise Le gouffre est toujours aussi béant entre managers et managés. Si 86% des managers se disent très engagés, seuls 59% des collaborateurs partagent ce sentiment. Toutefois l'engagement des salariés est plus fort dans les entreprises de moins de 50 salariés (65%) que dans les grandes entreprises (50%). . 31% des salariés déboussolés ne voient pas, concrètement, leur contribution à la réussite de l'entreprise alors que la moitié des salariés et 77% des managers qui se disent engagés, la repèrent bien. LIRE AUSSI >> "Les managers doivent être des leviers du bonheur au travail" . 36% sûrs de ne pas avoir un "bon" chef, alors que 94% des managers pensent être de bons managers. . 40% des managers lassés par le changement permanent. LIRE AUSSI >> Les 4 syndromes du manager (et comment les surmonter) . 82% des managers persuadés que les risques psycho-sociaux ne sont pas un sujet "bidon". LIRE AUSSI >> Quand l'entreprise est en crise, les salariés souffrent

Investir dans le bien- être au travail favorise la réussite de l'entreprise — Paroles d’entrepreneurs " Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise: sa réputation et ses hommes", affirmait Henry Ford. Florent Bonnel, consultant chez Merlane, explique pourquoi l'entreprise doit croire dans ses salariés et miser sur leur bien-être au travail. Deux ans se sont écoulés depeuis le plan d'urgence contre les risques psychosociaux en entreprise. Les risques, le stress, la violence. " Vous faites quoi dans la vie?". Au prisme de ces changements, les préoccupations sur la santé, la sécurité physique et psychologique, la qualité de la vie et le bien-être des salariés dépassent le seul cadre des questions de santé publique: il y a des enjeux humains et macro-économiques que l'entreprise, à son échelle d'action,doit prendre en considération. Entre les chocs médiatiques, l'effet de simplification qui s'y associe et l'observation de la dégradation d'indicateurs de santé et de sécurité au traval, se constitue la nouvelle classe des "risques psychosociaux".

Absentéisme | anact Depuis quelques années, le réseau Anact-Aract, face à la demande d’entreprises confrontées à un absentéisme croissant, s’est attelé à la compréhension de ce phénomène. Les conditions de travail jouent un rôle souvent méconnu dans le processus qui conduit un salarié à s’absenter. En effet, un travail sous fortes contraintes de temps, des horaires décalés, une organisation du travail inadaptée, un manque de reconnaissance ou encore des carences dans le dialogue entre l’encadrement et les salariés peuvent être des facteurs déclencheurs de l’absence. Si l’absentéisme est un sujet sensible, il n’est pas une fatalité. Comment ? Avec qui ? L'objectif de cet univers thématique dédié à l'absentéisme est d’apporter des éclairages spécifiques aux questions que se posent les acteurs dans l’entreprise : comment définir l’absentéisme ?

Maladie professionnelle : démarches à effectuer La CPAM ou la MSA accuse réception de votre déclaration de maladie professionnelle. Elle se charge ensuite d'étudier votre dossier et de se prononcer sur le caractère professionnel ou non de votre maladie. La CPAM ou la MSA dispose d'un délai de 3 mois pour se prononcer. Ce délai commence à courir à partir de la date à laquelle votre organisme de sécurité sociale a reçu votre dossier complet. Examen médical ou enquête complémentaire La CPAM ou la MSA procède à un examen, sous forme de questionnaire, des circonstances ou de la cause de la maladie, ou à une enquête (obligatoire en cas de décès du salarié) dans l'un des cas suivants : Présence de réserves motivées de l'employeur sur le caractère professionnel de la maladieLa CPAM ou la MSA elle-même l'estime nécessaire Votre organisme de sécurité sociale vous informe (et votre employeur également), par lettre recommandée avec accusé de réception, de cette démarche avant l'expiration du délai d'instruction.

Handicap : une intégration encore difficile au monde du travail Ce 3 décembre, c'est la journée mondiale des personnes handicapées. France 2 a donc enquêté sur le niveau d'intégration de la population concernée dans la société française. Sur le plateau du 13 heures, Valérie Heurtel fait un constat général, qui "n'est pas brillant. Première difficulté pour trouver du travail : l'âge. Le JT JT de 13h du jeudi 3 décembre 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT

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