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Quelles tendances pour le luxe en 2014?

Quelles tendances pour le luxe en 2014?
Le monde change, le luxe aussi. Les marques de luxe qui connaîtront le succès en 2014 sont celles qui appliqueront la segmentation la plus pertinente, investiront dans les nouvelles technologies dans le but d’améliorer leur expérience de marque et tireront profit des médias digitaux et sociaux pour interagir avec leurs clients. Définir le luxe Le luxe est en pleine mutation et le sera toujours en 2014. On attribue au luxe des nuances de sens selon les langues, quitte à le rendre méconnaissable. Le luxe désigne-t-il des produits de grande qualité réalisés par des artisans dotés d’un savoir-faire unique, accessibles uniquement à un petit nombre ? Intégrer la technologie Les marques de luxe auront de plus en plus recours aux nouvelles technologies pour créer des expériences plus engageantes pour leurs publics. Saisir les opportunités digitales En 2014, la grande ruée vers le digital prendra place. Lulu Raghavan Lulu Raghavan est présidente du bureau de Mumbai de Landor Associates.

http://www.ladn.eu/actualites/tribune,quelles-tendances-pour-luxe-2014,35,19389.html

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En temps de crise, le luxe redevient durable C'est un sujet délicat qui revient souvent dans les commentaires de ce blog : l'écologie serait un truc de bobos, et seuls les plus riches pourraient se payer le luxe d'une consommation responsable. Mais interrogeons l'épineuse question du luxe, justement: ce secteur de l'économie ne connaît pas la crise et son image est souvent associée à celle des paillettes, du strass et de l’argent qui coule à flot, entre mélange d’excès en tout genre et de futilité assumée. Ceci étant, le vrai luxe n’est-il pas plus durable qu’on ne le pense ? D’ailleurs, quels sont les vrais luxes aujourd’hui ?

La crise n’épargne plus le luxe Longtemps champion de la croissance et de la rentabilité, le secteur du luxe est affecté ces derniers mois par une baisse de régime en Asie, des achats de touristes ralentis en Europe et des effets de change qui pèsent sur les comptes. Le numéro un mondial LVMH a publié cette semaine des résultats semestriels en recul, même si la performance du groupe, qui détient Louis Vuitton, Givenchy, Céline, Loro Piana, Guerlain et pléthore de champagnes prestigieux reste solide. Le marché se tasse en Asie Comme d’autres, LVMH a vu ses ventes plonger au deuxième trimestre au Japon, gros marché du luxe, en raison d’un effet mécanique post-relèvement de la TVA dans ce pays. Plus largement, l’Asie, principale zone de développement pour le luxe depuis une décennie, se tasse.

Le marché du luxe ne connaît pas la crise Le marché mondial du luxe reste épargné par la crise avec une hausse prévue de 4 à 5% du chiffre d’affaires du secteur en 2013 après une croissance de 10% l’an passé, a annoncé jeudi l’observatoire Altagamma, sur la base d’une étude de la firme Bain and Company. «Les perspectives du marché mondial sont positives malgré la faiblesse de beaucoup d’économies du monde et un léger ralentissement du rythme au premier trimestre 2013», a annoncé Altagamma dans un communiqué, à propos d’un marché qui a engrangé 212 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an passé. Le président de la Fondation, Andrea Illy, a rappelé le poids que représente le luxe pour l’économie italienne: «12% de l’industrie, 24% des exportations, 2% du PIB après une hausse de 8% en 8 ans, et un chiffre d’affaires qui double tous les dix ans».

News Republic Show captions Showing image 1 of 1 RelaxNews Monday, November 25, 2013 12:41 PM GMT Alors que de nouveaux clients, notamment asiatiques, développent leur goût pour le luxe, leurs attentes aussi évoluent. Le luxe est-il vraiment insensible à la crise? Bernard Arnault peut afficher un sourire satisfait : LVMH, dont les résultats ont été annoncés hier au soir, a vu ses ventes grimper de 19%, à plus de 28 milliards d'euros ! Un record pour la troisième année consécutive. C'est également du jamais vu pour le bénéfice net qui s'est élevé à 3,4 milliards d'euros, en hausse de 12% sur un an. Des performances d'autant plus étonnantes qu'elles se réalisent dans un univers chahuté et où les plans sociaux se multiplient. D'où cette question : jusqu'à quand le luxe pourra-t-il échapper à la crise mondiale? Certes, le secteur bénéficie de la vitalité des pays émergents (principalement en Asie et en Amérique latine), où les consommateurs aspirent au " made in France ". " Le monde est en croissance ", a martelé le PDG pour expliquer la formidable résistance de LVMH, n°1 mondial du luxe.

Le luxe ne connait pas la crise Le luxe continue d’ignorer la conjoncture mondiale déprimée et même les craintes d’un ralentissement de la demande en Chine, son principal moteur de croissance, comme en attestent les résultats insolents des groupes du secteur. Après Hermès et Swatch, le numéro un mondial LVMH et le groupe PPR, propriétaire notamment de Gucci, ont délivré à leur tour jeudi des semestres de haute facture. Leurs patrons respectifs, Bernard Arnault et François-Henri Pinault, se sont même déclarés confiants dans la capacité de leurs groupes à gagner de nouvelles parts de marché d’ici la fin de l’année. Autrement dit à améliorer encore leurs profits et ce, a souligné LVMH, malgré «un environnement économique incertain en Europe». La "massification" des produits de luxe ou phénomène de Trading-up En termes d’offre produits, on observe depuis ces dernières années, que la frontière entre le luxe "très" accessible et les objets ordinaires devient de plus en plus floue, surtout lorsque les industries traditionnelles mass-market élaborent une montée en gamme (appelée Trading-down) de leurs produits, et que les marques de luxe cherchent à rendre accessibles certains produits clairement sélectionnés (Trading-up). Ce phénomène de massification des produits de luxe consiste à développer et décliner des produits de luxe intermédiaire en produits de luxe accessible avec un mix-marketing étudié et élaboré, et ce afin de toucher une clientèle élargie. D’après Idris Mootee, stratégiste Marketing, cette pyramide des marques (ci-dessous) représente la stratification de différents types de marque en partant d’une marque mass-market jusqu’à la marque de luxe, en passant par des marques intermédiaires (marque médium, marque de qualité, marque leader). Like this: J'aime chargement…

Tendances - Perspectives 2013 : tous les voyants du luxe seront-ils couleur émeraude ? Publié le 16 janvier 2013 Quelles sont les grandes tendances digitales et marketing d’aujourd’hui ou de demain dans le luxe? Réponses de Louis Vuitton, Burberry, Emporio Armani, Givenchy, Jimmy Choo, Lancôme, Donna Karan, Mercedes et bien d’autres… sans oublier quelques campagnes plus confidentielles mais riches de sens. BLSTK Replay reviendra désormais chaque semaine sur les principales opérations dans le secteur. A quoi pouvons-nous nous attendre dans les mois à venir ? C’est justement l’objet de « Treizewatching », le focus de ce n° 31.

Le luxe ne cache plus un sourire inquiet Le marché mondial des produits de luxe devrait atteindre une valeur de 223 milliards d'euros en 2014, en progression de 5% à taux de change constant, contre 7% l'an passé et 10% en 2012, selon la 13e édition de l'étude sur le marché mondial du luxe de Bain & Company, parue en octobre. Cette «nouvelle normalité» pourrait se poursuivre au-delà de 2014, le luxe se définissant par une croissance moins soutenue mais plus pérenne. La tendance baissière en 2014, due aux fluctuations de taux de change dans le monde entier, à une faiblesse économique persistante en Europe (croissance du luxe de 2%) et à d'autres facteurs exogènes, tels que les crises de Crimée et d'Ukraine (baisse de 6% pour la Russie), a été compensée par la vitalité des consommateurs américains et par un marché japonais (+10%) qui renoue avec le luxe. Un optimisme en retrait Après des sourires presque insolents ces dernières années, si le sourire inquiet domine, ce n'est toutefois pas la grimace (9% des réponses)!

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