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La motivation au travail : sur quels leviers agir ?

La motivation au travail : sur quels leviers agir ?
Selon Spinoza, le désir est l’essence de tout être. Le philosophe André Comte de Sponville nous dit lui que les individus ne cherchent pas à travailler par nature. Ils ne sont pas mus par ce désir. Pour lui, le travail est avant tout envisagé comme un moyen qui se matérialise par un salaire. Celui-ci sert ensuite à mettre en place les conditions du bonheur telles que définies par chacun. En effet, les attentes des travailleurs ne reposent pas que sur les rémunérations. Les leviers de la motivation Laurence Thomas évoque dans son ouvrage : motiver ses équipes*, trois besoins qui doivent nécessairement être comblés pour mettre en place les conditions de la motivation. Le premier besoin à satisfaire est celui de la stimulation. Le besoin de reconnaissance est également un autre à satisfaire. 37 % des salariés français ressentent un manque de reconnaissance selon l’ANACT (Agence national d’amélioration des conditions de travail). Des objectifs adaptés Donner du sens

3 facteurs clés de motivation au travail | BIEN-ETRE AU TRAVAIL Pour fidéliser les collaborateurs, retenir les talents et éviter la perte de motivation au travail, les dirigeants doivent être capables de mobiliser et d’impliquer les salariés, de développer des conditions de travail épanouissantes pour favoriser la motivation au travail qui est un facteur d’énergie et de progression pour les entreprises. Pourtant, d’après une étude récente menée dans le monde par Hay Group (1), seulement deux salariés sur trois sont engagés dans leur entreprise. En France, seuls 7% des Français se disent vraiment motivés au travail (2) et 20% éprouvent du plaisir à travailler (3). « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie » Confusius De ce fait, leur contribution (cf. le plaisir au travail) dans l’entreprise n’est pas nourrie par leur motivation : quand on est motivé, on assume avec enthousiasme son rôle dans l’organisation. Quels sont les 3 principaux facteurs de la motivation au travail ? recherchepopulaire:

Travail : ils ont choisi leur rythme Ils rentrent du travail à 9 heures du matin, partent avec leur ordinateur sous le bras à des centaines de kilomètres de leur entreprise, enchaînent trois semaines sans voir le ciel, puis prennent une semaine, voire quelques mois, pour regarder « les nuages qui passent… là-bas ». D’autres, malgré des études qui les ont passionnés et une vie professionnelle bien remplie, lâchent tout pour de nouvelles priorités. Ils sont de plus en plus nombreux, ceux qui choisissent un rythme de travail atypique, très éloigné du « 9 heures - 17 heures, cinq jours sur sept ». Pourquoi ? Je m’accorde une semaine par mois Stéphane : « Aujourd’hui, je suis toujours frais et dispos pour mes malades. »Ce chirurgien de la main, 40 ans, marié, deux enfants, travaille trois semaines sur quatre. « J’ai toujours beaucoup voyagé. Je m’arrange pour que mes congés correspondent le plus possible aux vacances scolaires afin de partir avec mes enfants. Cette décision a changé ma vie. J'ouvre une maison d’hôtes

10 questions pour évaluer sa motivation au travail Notre article publié sur l’absentéisme a suscité de nombreux commentaires sur LinkedIn, plus particulièrement en provenance du Canada. Parmi ceux-ci, nous relayons celui de Maryse Loranger, professeur de danse à Montréal, qui propose de se poser dix questions pour évaluer sa motivation au travail, et celui d’Anne Desrochers, gestionnaire de projets événementiels à Montréal, qui nous fait découvrir la théorie de la motivation de Herzberg. Dix questions essentielles à se poser « Ces questions, nous signale Maryse Loranger, je les pose, car elles renferment autant de force et de puissance que les réponses qui en découlent. 1. Herzberg: satisfaction et insatisfaction agissent de manière indépendante De son côté, Anne Desrochers, gestionnaire de projets événementiels à Montréal, nous signale qu’elle a eu l’opportunité d’étudier la théorie de la motivation de Herzberg dans un de ses cours à HEC , ce qui lui a fait comprendre bien des choses par rapport à sa propre motivation au travail.

Motivation au travail : les salariés français de moins en moins motivés En ce milieu d’année 2013, quel constat avons-nous de la motivation au travail en Europe ? Selon le baromètre Edenred-Ipsos, la démotivation au travail affecte toujours les salariés français depuis la crise de 2008… Comment changer la donne quand le chômage pèse sur le moral, que les opportunités de reconversions professionnelles se font rares ? La motivation au travail en France et dans les pays européens Le baromètre affiche une motivation au travail variante d’un pays à l’autre. Et face à leurs homologues européens, les salariés français apparaissent comme les moins motivés au travail (38 %) ! Alors d’où proviendrait ce manque de motivation ? Un salarié sur deux a placé le niveau de salaire en tête des préoccupations. Comment remotiver les salariés ? Tandis que l’insatisfaction professionnelle gagne du terrain en Europe, le baromètre dévoile une situation plutôt stable en France depuis 2008. Mais globalement, qu’attendent-ils de leur entreprise ? Aucun trackback pour l'instant

Le management selon Google Chez Google Europe, la moyenne d’âge est assez jeune (la trentaine), mais ce qui me paraît le plus intéressant est le fait que la population soit homogène. La moyenne d’âge dépend de l’activité des sites. Par exemple, l’un de nos centres d’activités de Dublin rassemble une pépinière de jeunes diplômés. On se croirait à l’université ! Dans les bureaux des autres pays européens, on trouve plutôt des trentenaires. Google est né en 1998, dans la foulée des grands médias online ; nous sommes aujourd’hui à l’ère des réseaux sociaux, qui est portée par une nouvelle génération d’internautes plus jeunes. En termes d’usage, les réseaux sociaux rassemblent les deux extrémités de la pyramide d’âges (les jeunes et les seniors, qui sont très actifs sur les réseaux – cela leur permet de rester en lien avec leur famille, même à distance), mais dès que l’on parle de nouveaux usages, les premiers à les adopter sont les plus jeunes, beaucoup plus agiles et fluides dans l’utilisation des nouveaux outils.

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