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Réseau social d'entreprises : les bonnes pratiques pour réussir son projet

Réseau social d'entreprises : les bonnes pratiques pour réussir son projet
De la préparation à la mise en œuvre en passant par la promotion des résultats, un projet de RSE ne peut pas s'improviser. Voici une synthèse des 11 fiches pratiques de Knowledge Consult publiées sur le JDN. 1 / Elaborer une vision Bien plus que la simple description d'une cible ou la définition d'objectifs, l'élaboration d'une vision va permettre de donner un véritable sens au projet de déploiement du Réseau Social d'Entreprise (RSE). 2 / Identifier les résistances Introduisant de nouvelles pratiques de collaboration et de communication, le RSE va fort probablement soulever des résistances de différentes natures. 3 / Structurer le projet Très dépendante du contexte, du périmètre de déploiement mais aussi de la maturité de l'organisation par rapport au travail collaboratif et à la communication transversale, la structuration du projet de RSE est un élément clé de sa réussite. 4 / Choisir une plateforme 5 / Déployer des communautés "Les communautés peuvent être de projets ou de pratiques" Related:  RSE : Facteurs clés de succèsecole de demain

10 bonnes résolutions pour doper la participation sur votre réseau social en 2014 par @bduperrin 01net. le 09/12/13 à 07h00 Avec la fin de l’année qui approche, les bonnes résolutions font leur apparition. En voici dix exemples, à l’usage des chefs de projet réseaux sociaux d’entreprise (RSE) ou community managers qui aimeraient voire leur bébé se dynamiser en 2014. 1°) Contribuer n’est pas leur rôle ni leur métier ! Les collaborateurs ne se lèvent pas le matin pour contribuer, ça n’est pas leur métier et ça ne fait quasiment jamais partie de leur travail à moins qu’un manager ait institutionnalisé l’utilisation du RSE dans le cadre d’un projet ou d’une activité métier. Dès lors la contribution est un acte volontaire, souvent limité aux communautés de pratiques. On va toucher 10% des collaborateurs pour qui cela a du sens, cela présente un intérêt évident voire qui sont prêts à prendre le risque. Pour les autres l’utilisation du réseau social n’est pas une question de contribution mais d’utilisation. Les seuls dont la contribution est le métier sont - souvent - les community managers.

Apprendre/désapprendre. Sur la ligne de crête des apprentissages numériques Pour qui s’intéresse, comme le fait le Digital Society Forum, aux relations entre les technologies et nos sociétés, la question de l’apprentissage est un vrai cas d’école. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, il suffit de chercher à mesurer l’effet des technologies sur les performances scolaires pour ne rien trouver. En elles-mêmes, les Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (TICE) ne sont causes de rien, ne rendent pas les enseignants plus pédagogues, les enseignés plus performants ou la société plus savante. Numérisation du tableau blanc, du cartable, du manuel scolaire, des exercices, de la relation avec l’enseignant ou des échanges entre apprenants, il ne suffit pas de substituer, pièce par pièce, un dispositif numérique à un outillage analogique pour que, comme par magie, les apprentissages s’améliorent, les inégalités devant l’éducation s’évaporent ou que les capacités créatives se développent. Regarder ailleurs Qu’apprendre ? développer

Réseau Social d’Entreprise : le rôle clé des managers par @vincentbouthors 01net. le 29/05/13 à 07h00 Les managers ont un rôle clé dans l’adoption d’un RSE. Ils doivent à la fois éviter d'étouffer les volontés de coopération de leurs équipes et leur faire adopter de nouvelles pratiques managériales plus participatives. Un rôle clé L’implication des cadres est probablement le principal facteur de succès pour le déploiement d’un RSE. Pour les réseaux sociaux grand public, les entreprises font appel à des Community Managers. Dans les entreprises du savoir, le type de management peut constituer un avantage concurrentiel. Les facteurs de risque Il faut cependant prendre conscience que le discours entourant les RSE et l’entreprise 2.0 peut avoir de quoi inquiéter. Malheureusement, certains managers assoient leur pouvoir sur l’autorité et la rétention d’informations. Les facteurs de succès Pour réussir le projet RSE, et développer la collaboration, il est donc indispensable de convaincre les managers. Vincent Bouthors

Réseaux sociaux d’entreprise : leviers et pistes d’actions Fin septembre j’intervenais à l’AFCI (association française de la communication interne) pour leur journée sur les réseaux sociaux d’entreprises. Deux ans auparavant j’étais intervenu sur le même thème. Si ma présentation à évolué, je peux voir que dans la salle les questions ont bien souvent été celles d’il y a deux ans. Les gens veulent y aller, sans doute plus que la fois précédente (seulement 5 avaient déjà des projets en cours), mais le niveau de maturité demeure assez faible et les gens se posent toujours les mêmes questions. Mais il est intéressant devoir que le KM étaient tant au niveau des speakers (Sodexho, La Poste) que dans la salle au coeur des précoccupations, peut-être plus que d’habitude. Voici ma présentation 8 things we can't accept in education We can't accept what's been done in the past as the only way to do things in the future. Obviously changing just for the sake of changing is not appropriate, but we can't ignore the changes that are happening all around us, and as such there must be corresponding changes in education. We can't accept not teaching the 'whole' child. More and more frequently our students are entering our schools with needs that extend far beyond just 'learning.' In order for education to be successful, we can't ignore the external factors that play a critical role in what we do in education. We can't accept working in isolation and working in silos. We can't accept that our content is more important than the relationships we establish with our students. We can't accept and continue to allow educators to believe that integrating technology into instruction is optional. We can't accept and continue to think that learning is limited to what happens within the four walls of a classroom.

Gartner : quel réseau social pour l'entreprise ? Comme toutes les générations de solutions collaboratives avant eux, les réseaux sociaux d'entreprise se voient parés de toutes les vertus, censés révolutionner la communication entre les employés et rendre leur travail plus efficace. Or, comme par le passé, la plupart des initiatives échouent, toujours pour les mêmes raisons : les responsables de ces projets se focalisent beaucoup trop sur les technologies qu'ils mettent en place et ignorent les principes fondamentaux de la collaboration "de masse". Pour tenter de corriger ce défaut endémique, les analystes de Gartner ont établi une liste de 6 principes simples qui, s'ils sont respectés, permettent de garder le cap et d'espérer réaliser la valeur attendue d'un réseau social d'entreprise. Et pour les organisations moins avancées dans leurs ambitions, ces quelques recommandations seront également utiles car beaucoup d'entre elles sont en réalité applicables à tout projet collaboratif d'un peu d'envergure. Participation Collectif Transparence

E20, réseaux sociaux d’entreprise, et après ? (7 clefs de succès) En matière d’espaces collaboratifs et d’initiatives de valorisation de la relation sociale en entreprise, les projets ne posent généralement pas beaucoup de problèmes techniques. Par contre, une fois la plateforme dûment développée, paramètre et déployée, tout ou presque reste à faire ! En période de déploiement, les équipes projets (MOA et MOE) qui se sont souvent énormément investies dans la réussite de leur mission repartent sur d’autres horizons. Il ne faut pas sous estimer la phase de transition qui s’ouvre et contrairement à d’autres projets métiers, les plus grands risques ne sont pas du côté de l’exploitation. Pour s’assurer (tant que faire se peut) d’un succès réel d’une plateforme collaborative et sociale, il est primordial de focaliser son attention et son énergie sur 7 points que vous ne pouvez rater sous aucun prétexte : L’identification des responsables et des référents du RSE L’existence d’un contenu suffisant et pertinent Un cadre de gouvernance précis Le suivi de l’adoption

Le guide des écoles "différentes" A l’heure où l’Education nationale planche sur la refondation de l’école, on ne peut que lui suggérer de chausser ses bésicles pour lire Ces écoles qui rendent nos enfants heureux, aujourd’hui en librairie. Ce petit guide réalisé par Antonella Verdiani, docteure en sciences de l’éducation, examine en effet plusieurs exemples français et mondiaux d’écoles dites « nouvelles » ou « alternatives ». Lesquelles, pour la plupart, ne sont pas tellement nouvelles et ne devraient plus être alternatives en 2012. Car ces établissements qui ont « du sens » s’appuient surtout... sur du bon sens. Cultiver le « trésor intérieur » Dans les écoles listées par Antonella Verdiani, les enfants travaillent en groupe plutôt qu’en rivalité, apprennent à leur rythme, s’auto-évaluent plutôt que de passer dans les « grilles » imaginées en haut lieu, donnent leur avis et se lèvent en classe pour chercher des feuilles quand ils en ont besoin.

SharePoint/Yammer : une intégration prometteuse, mais à long terme La semaine passée, les DSI et les responsables IT qui s'intéressent aux progrès de l'intégration de Yammer à SharePoint ont pu avoir plus de détails sur la feuille de route de Microsoft. Mais les dernières informations viennent leur rappeler la longue marche que doit encore accomplir l'éditeur pour rapprocher les deux produits. Voilà environ huit mois que Microsoft a acheté Yammer pour 1,2 milliard de dollars afin d'étendre les fonctions de collaboration sociale de SharePoint et d'autres produits Office et Dynamics. L'accord avait électrisé le marché de la collaboration sociale d'entreprise. Il avait aussi montré que Microsoft avait pris acte de l'urgence de faire évoluer SharePoint dans ce sens. L'éditeur avait déjà pris quelques mesures concernant Yammer. Une intégration qui sera longue « Les entreprises doivent bien comprendre que Microsoft essaie de trouver un équilibre délicat entre la version sur site de SharePoint et le modèle de cloud public de Yammer », a-t-il déclaré.

François Badénès : « Beaucoup de grandes entreprises font du Social Washing » Spécialisée dans les usages innovants orientés collaboratifs, la société nantaise Human Connect a commencé son histoire en 2008 dans le monde du conseil et de la formation. Depuis trois ans, elle propose aussi un réseau social d'entreprise basé sur la plate-forme Open Source Elgg, Human Community, et une solution d'innovation participative, le Laboratoire d'idées. Président-fondateur de Human Connect, François Badénès revient pour Collaboratif-info sur le développement actuel de la collaboration en entreprise et sur l'actualité de la société, également présente à Bordeaux, Lyon et Paris. Que diriez-vous en quelques mots pour décrire Human Connect ? Comment évolue cette dernière activité d'éditeur ? Et côté plate-forme d'innovation participative... Concernant le monde de l'entreprise, quelle perception avez-vous du développement du collaboratif ? Les PME commencent à adopter des solutions collaboratives... Quelles problématiques rencontrez-vous sur ce type de projets ?

L'école du futur passera par la pédagogie coopérative Dix ans. Pendant dix ans les scientifiques les plus éminents ont échoué à trouver la structure tridimensionnelle de la protéase rétrovirale du virus M-PMV, étape indispensable pour découvrir, peut-être, une molécule qui stopperait la reproduction du VIH - en clair : de soigner le SIDA. En trois semaines, le site Fold-It ("Pliez-le") a résolu le problème. Comment ? Cet exemple qu'aime rappeler le biologiste François Taddei, infatigable défenseur des pédagogies coopératives, est emblématique mais pas unique. Elles passent commande aux grandes écoles de formations moins tubulaires, moins spécialisées, leur demandent de développer les compétences relationnelles, collaboratives, des étudiants. Combien de temps faudra-t-il à l'enseignement scolaire, et singulièrement au secondaire, pour le comprendre et pour cesser de n'évaluer que les compétences individuelles? Voilà qui, en tout cas, constituerait une sérieuse "refondation" de l'école.

Yammer aide à prendre le pouls des employés Le réseau social d'entreprise ajoute une nouvelle corde à ses capacités analytiques grâce à un partenariat avec Kanjoya, un spécialiste de l'analyse des sentiments. La technologie de ce dernier est capable d'identifier quelques 80 émotions différentes au sein des conversations menées sur le réseau social : enthousiasme, gratitude, optimisme, surprise, colère, tristesse, etc. Via un tableau de bord spécifique, Crane, il est ainsi possible de juger des réactions des employés ou d'un groupe particulier d'utilisateurs (équipe métier, salariés d'une zone géographique déterminée) sur tout sujet concernant la vie de l'organisation par exemple, d'un changement survenu au niveau de la politique RH à la publication des résultats financiers de l'entreprise. Disponible pour les utilisateurs de la version Entreprise de Yammer, ce service est accessible aux administrateurs du réseau social sur simple inscription (Crane) et gratuit pour une période d'essai d'un mois.

Adéquation entre Réseau social d'entreprise et Objectifs métierMotivationFactory|Management de l’innovation, motivation de réseaux|Logiciels collaboratifs et sociaux 6mai Réseau Social d’Entreprise, Portail de Travail Collaboratif, Démarche d’Innovation Participative, etc… Autant de noms de dispositif qui fusent au sein de toutes les organisations. On en a tous envie, on nous promet plus d’efficacité, plus de partage et plus d’unité au sein des équipes, entre les équipes et dans toute l’entreprise. Après quelques années d’expérience et d’échanges sur le sujet, voici quelques constats permettant de faire le point sur ce que c’est vraiment, comment ça marche et ce qui est efficace. Le besoin de travailler en mode collaboratif Un premier constat, essentiel : le travail collaboratif correspond à un besoin réel. Travailler en mode collaboratif, une aspiration humaine Deuxième constat : le travail collaboratif est une noble cause en soi. Le collaboratif sur la « hype curve » Troisième constat : la plupart des grandes organisations font preuve d’un intérêt marqué au sujet des réseaux sociaux d’entreprise, et envisagent d’en déployer un ou bien l’ont déjà fait.

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