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Psychanalyse du changement climatique: comment faire le deuil de la planète que nous connaissons

Psychanalyse du changement climatique: comment faire le deuil de la planète que nous connaissons
Temps de lecture: 7 min Plusieurs raisons expliquent nos difficultés à admettre qu’un changement climatique est en cours et que l’humanité en subira les conséquences. L’intérêt du livre que vient de publier le philosophe australien Clive Hamilton, Requiem pour l’espèce humaine, réside dans son analyse psychologique et même psychanalytique de notre façon de réagir face à un phénomène qui n’est pas immédiatement perceptible et dont les effets se produisent à la fois à long terme et de façon très variables selon les régions du monde. Prendre conscience d’un changement profond de notre planète sur plusieurs décennies, voire sur plusieurs siècles, ne fait pas, à l’évidence, partie des aptitudes naturelles de notre cerveau. Pas plus que notre capacité à concevoir la mort, celle de nos proches comme la nôtre. Clive Hamilton établit justement un parallèle avec le blocage psychologique qui nous touche dans de telles situations. 1. Pas de doute, nous y sommes... 2. 3. 4. 5. Michel Alberganti Related:  GAÏARéchauffement climatiquemvez

La plupart des voitures fonctionneront encore avec du pétrole en 2040 La raison de la persistance des véhicules fonctionnant à l’essence, au diesel et au gaz, tient au fait que dans 27 ans les voitures électriques ou à pile à combustible ne représenteront qu’une petite partie du marché américain. La faute à l’absence d’infrastructures à grande échelle, au coût des véhicules alternatifs et à des évolutions technologiques trop lentes, notamment dans le domaine de la capacité des batteries et donc de l’autonomie des véhicules. La voiture électrique n'offre pas, en l'état actuel de la technologie, l'une des principales qualités de l'automobile, la liberté et la souplesse de déplacement. publicité Plus précisément, le Département américain de l’énergie prévoit que 78% des véhicules légers rouleront avec de l’essence (contre 82% aujourd’hui), 5% seront hybrides (essence-électrique), 1% des hybrides dits rechargeables (avec un moteur thermique de secours) et seulement 1% exclusivement électrique.

Comment la Terre change sous nos yeux La planète change, et nous en sommes fortement responsables. Si certaines évolutions sont naturelles (comme par exemple les éruptions volcaniques), l'activité humaine, du fait de l'urbanisation galopante, de l'industrialisation polluante ou de la déforestation massive, accélère grandement le changement climatique, n'en déplaisent aux climatosceptiques. C'est ce que montre la NASA américaine dans des séries d'images satellite, World of Change, qui documente comment les terres, les océans, l'atmosphère et le soleil de notre planète évoluent année après année. Un projet tant captivant qu'édifiant. Ces transformations ont été captées par huit satellites du programme Landsat, un projet du Centre américain de veille géologique des Etats-Unis (USGS) et de la NASA lancé en 1972 - qui ont également été à l'origine du projet similaire Timelapse, déjà évoqué sur ce blog. L'Etat de Rondônia dans l'ouest du Brésil est l'une des parties les plus déboisées de l'Amazonie. Audrey Garric Photos : NASA.

Nouveau rapport alarmant du GIEC sur le réchauffement climatique Le deuxième volet du nouveau rapport du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat assombrit encore un peu plus les perspectives de la planète au XXIe siècle. Sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflit, etc. : le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC), publié lundi 31 mars, recense les impacts déjà observables du changement climatique. Selon ce texte du GIEC, résultat d'un immense travail de lecture et de compilation de douze mille publications scientifiques, le changement climatique a eu ces dernières décennies des impacts « sur tous les continents et dans les océans », essentiellement sur les systèmes naturels. Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges et des glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, « affectant les ressources en eau en quantité et en qualité ».

Cirad - La recherche agronomique pour le développement L'Antarctique grandit malgré le réchauffement climatique : nous vous expliquons pourquoi Le 13 novembre dernier, l’Organisation Météorologique Mondiale (une agence spécialisée de l’ONU) publiait ses chiffres provisoires concernant le changement climatique pour l’année bientôt écoulée. 2013 sera l’année des records en ce qui concerne l’élévation du niveau des mers (3,2 mm pour l’année) et l’apparition de phénomènes climatiques paroxysmaux. Malgré tout, on souligne que la hausse des températures marque un palier depuis une quinzaine d’années et que, alors que la banquise arctique fond de façon dramatique, la banquise antarctique, non seulement croît, mais atteint des niveaux records. À première vue, on ne peut que se réjouir : la banquise antarctique semble plus robuste que jamais, mieux armée pour affronter les changements globaux du climat. La réalité est-elle aussi simple et réjouissante que ce qu’un bilan comptable de la surface de la banquise peut laisser paraître ? Peut-être parce qu’il nous est plus proche, l’Arctique nous semble familier. Pôle sud, vu du ciel.

Paysans et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la clandestinité ? Les paysans qui ressèment leur récolte seront-ils considérés comme des trafiquants ? Oui, ont répondu les sénateurs en adoptant le 20 novembre à l’unanimité un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. S’émanciper des droits de propriété détenus par les grandes firmes semencières sera désormais un délit. La loi prévoit aussi de nouveaux moyens de répression contre paysans et jardiniers clandestins. Pour les promoteurs de la loi, il s’agit simplement de « protéger les entreprises ». Semer sa propre récolte. L’État au service des entreprises privées Cette loi vient renforcer un arsenal juridique qui protège les entreprises commercialisant des semences. « La nouveauté, c’est que ce projet de loi demande à l’administration d’aider l’entreprise à lutter contre les contrefaçons et de transmettre toutes les informations dont elle dispose », poursuit Guy Kastler. Des douaniers infiltrés en zone rurale ? Généralisation des OGM ? Paroles, paroles, paroles…

Climate change report: 'The worst is yet to come' – as it happened | Environment The Australian environment minister, Greg Hunt, has told the Guardian the IPCC report "reinforces the government's support for the science and the need to take action to combat climate change." "Australia is committed to addressing the challenges through direct and practical policy measures. This includes reducing emissions by five percent from 2000 levels by 2020. Central to achieving this is the creation of the Emissions Reduction Fund," said Hunt. "The five percent target represents serious action and is comparable with the action being taken by other countries when compared using 2005 as the benchmark starting point." Hunt also maintained the government's argument that Australia's carbon tax does not work and needs to be repealed.The federal government has twice now had a bill to repeal Australia's carbon tax blocked in the Senate. Shadow Minister for Climate Change Mark Butler said the government is making the wrong choices.

La protection des berges par des matériaux végétaux La protection des berges par des matériaux végétaux Document réalisé avec le concours de Pascal Leroy, technicien de rivière de l'association CIPREES. Objectifs: réduction de l'érosion des berges Conséquences de l'érosion des berges : instabilité des berges, rétrécissement du lit mineur, perturbation des fonctions hydrauliques et biologiques du cours d'eau. Importance de la stabilisation : en milieu urbain : les riverains consolident les berges la plupart du temps avec des matériaux inadaptés (tôles, gravats,....) le choix des matériaux: Le saule possède toutes les qualités requises pour cet emploi très spécifique: bonne aptitude au bouturage, supporte la submersion, résiste aux chocs, à la force du courant grâce à sa souplesse. Il faut cependant signaler que le saule supporte mal la concurrence des autres espèces ligneuses ( diminution de l'éclaircissement) et de la végétation herbacée( gêne pour la croissance des racines.

La dangereuse désinformation sur le réchauffement climatique | François Doyon On observe dans les médias une vaste campagne de désinformation concernant la question du réchauffement climatique. Alors que 97 % des experts en climatologie s'entendent pour dire que le réchauffement observé depuis le siècle dernier est en partie d'origine humaine, on voit encore des chroniqueurs non-spécialistes remettre en question l'existence même du réchauffement climatique (1). Le 9 novembre dernier, dans sa chronique publiée dans le Journal de Montréal (article payant), Nathalie Elgrably accusait les médias de créer un « climat de terreur » en publiant les dernières données scientifiques indiquant une hausse de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère. Selon elle, les scientifiques n'ont pas de bonnes raisons d'être alarmistes. Cela m'apparaît profondément absurde. J'aimerais donc adresser aux climatosceptiques deux remarques concernant la logique. Ma première remarque porte sur la valeur argumentative d'un avis d'expert. Ce qui m'amène à ma seconde remarque.

Les Chinois à l'assaut des forêts de l'Aude Le bois issu des grandes forêts de l'Aude et des P.-O. intéresse de plus en plus les acheteurs chinois. Un sujet "brûlant". Ce jour-là, au-delà de Salvezines, on ne passe plus. La neige empêche d'atteindre les hauteurs des confins de l'Aude, vers Gincla et la forêt de Boucheville, celle-là même dont on dit dans la vallée qu'elle a été "plumée par les Chinois". 11000 m3 exportés en 2013 Le chiffre n'est pas confirmé officiellement, mais il serait le seul dont disposent, à l'heure actuelle, les autorités en ce qui concerne l'exportation de grumes audois vers la Chine. Or, la plupart des acteurs de la filière bois de l'Aude s'accordent à dire que l'achat de bois par les Chinois dans le département de l'Aude date d'au moins trois ans. Conclusion : soit le bois qui était vendu jusque-là à des sociétés chinoises était traité hors de l'Aude ce qui est plausible car les acheteurs sont souvent extérieurs au département. "China Shipping" Démarchage en forêt Déforestation ? Aucune valeur ajoutée

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