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Libération 2005 Édouard de Rothschild

Libération 2005 Édouard de Rothschild
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Libération est un journal quotidien généraliste national français de presse écrite propriété de la holding Refondation. Fondé sous l'égide de Jean-Paul Sartre, le journal paraît pour la première fois le . Situé à l'extrême gauche à ses débuts, Libération évolue vers la gauche sociale-démocrate à la fin des années 1970, à la suite du départ de Jean-Paul Sartre. En 1978, le journal n'a déjà plus rien de maoïste : Serge July le décrit alors comme « libéral-libertaire »[3]. En proie à de graves difficultés financières et confronté à la nécessité de se restructurer, Libération est propriété de la holding Refondation qui a pour actionnaires de référence depuis 2012 les hommes d'affaires Bruno Ledoux — propriétaire du siège du journal — et Édouard de Rothschild[4]. Une Société des rédacteurs a pour mission de veiller à l'indépendance journalistique. Expo sur l'histoire du journal; Jean-Paul Sartre, en 1960, entre Simone de Beauvoir et Che Guevara. Related:  Medias & Presse ProZionist

Édouard de Rothschild israelien en 2010 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Édouard de Rothschild, né le à Neuilly-sur-Seine, membre de la famille Rothschild, est un homme d'affaires franco-israélien. Il est le fils du baron Guy de Rothschild et de la baronne Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt van de Haar[1], et le demi-frère de David de Rothschild, fondateur de la banque d'affaires Rothschild & Cie. Biographie[modifier | modifier le code] Études[modifier | modifier le code] Il étudie au lycée Condorcet. Il est licencié de droit de l'université d'Assas, et obtient un MBA finance à l'université de New York[3]. Carrière[modifier | modifier le code] En 1987, il entame une carrière de banquier d'affaires dans un petit établissement financier de Wall Street, Wertheim & Co., avant d'intégrer Rothschild & Cie dont il deviendra l'un des associés-gérants en 1993. Fortune[modifier | modifier le code] Cavalier international[modifier | modifier le code] Membre de différents clubs[modifier | modifier le code]

Le Monde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le journal français « Le Monde ». Pour les autres significations associées au mot monde, voir Monde. Le Monde est un journal français fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944. C'est l'un des derniers quotidiens français dits « du soir », qui paraît à Paris en début d'après-midi, daté du lendemain, et est distribué en province le matin suivant. Quotidien français dit « de référence » depuis plusieurs décennies, il est le plus diffusé à l'étranger jusque dans les années 2000 avec une diffusion journalière hors France de 40 000 exemplaires[2],[3], tombée en 2012 à 26 000 exemplaires[4]. Il est aussi disponible dans une version en ligne. Histoire[modifier | modifier le code] 1944 : Fondation[modifier | modifier le code] En 1951 la Société des rédacteurs du Monde est créée, qui a pour mission de veiller à l'indépendance journalistique du titre. En 1954 est lancé le Monde diplomatique. En un triumvirat doit succéder à André Fontaine.

Forêt des médias Banque Rothschild La forêt des médias Groupe Banque Rothschild Le groupe constitue la première banque familiale mondiale. Selon cet article de « Capital », il y a en fait deux sociétés distinctes dans la famille : la Compagnie financière Edmond de Rothschild , et la société française Paris-Orléans , qui ont néanmoins quelques participations croisées en Suisse. Le groupe a embauché en 2006 l'ancien chancelier Gerhard Schröder ("L'express" du 13/4/2006) et en 2007 Thierry Breton. Comme ma mutuelle plafonne les remboursements de frais d'opticien, j'ai renoncé à analyser les structures détaillées des sociétés quand j'ai lu cet extrait d'une note de la DGCCRF : ER LBO Fund est un fonds commun de placement à risque géré par la société Edmond de Rothschild Capital Partners. On se contentera ici de quelques liens vers le monde des médias BVA , Libération , Publicis , NewsCorp , RDA , Canal+ Page modifiée le 18/9/7

Le Figaro Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Figaro est un journal de presse française fondé en 1826 sous le règne de Charles X. Il est à ce titre le plus ancien quotidien français encore publié. Il a été nommé d'après Figaro, le personnage de Beaumarchais, dont il met en exergue la réplique : « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. » Présentation[modifier | modifier le code] Devise figurant à la une[modifier | modifier le code] — Beaumarchais, Le Mariage de Figaro Figaro est un des personnages de Beaumarchais, héros du Barbier de Séville, du Mariage de Figaro et de la Mère coupable. Le Figaro comporte d'autres références au personnage dont il tire son nom, comme « Figaro-ci, Figaro-là », Le Barbier de Séville. Ligne éditoriale[modifier | modifier le code] Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code] Logo depuis septembre 2009. Historique du journal[modifier | modifier le code] Le logo du Figaro (source : Gallica). « Il avait fait deux fois faillite.

Libération preuve de l’horreur chimique Les indices, des témoignages de victimes aux récits de médecins syriens, s’accumulaient depuis plusieurs mois. Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, l’a confirmé hier soir : des armes chimiques ont bien été employées en Syrie. «Nous n’avons aucun doute sur le fait que les gaz ont été utilisés […]. Les conclusions du laboratoire sont claires. Il y a eu du gaz sarin», a-t-il déclaré hier sur France 2. Cette confirmation intervient le jour même de la publication d’un rapport de la commission d’enquête des Nations unies, qui pointe la «réalité quotidienne» des crimes de guerre et contre l’humanité en Syrie. Échantillons. Les experts des Nations Unies pointent également deux autres incidents, à Uteibah, près de Damas, et dans le quartier de Cheikh Maqsoud, à Alep, la grande ville du nord de la Syrie. Sous-munitions. Dans chaque cas avéré ou suspect, l’utilisation de gaz neurotoxique reste limitée. Luc Mathieu

Le Parisien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parisien constitue, avec son édition nationale Aujourd'hui en France, le premier quotidien national d'information générale en France avec une diffusion couplée d'environ 500 000 exemplaires. Grâce à ses dix éditions départementales, il est également le premier quotidien à Paris et en Île-de-France. Historique[modifier | modifier le code] Le Parisien libéré voit le jour le [1]. Le fondateur, Émilien Amaury, dirige le journal jusqu'à sa mort en 1977. Sous son impulsion, Le Parisien libéré est rebaptisé Le Parisien le , avec le lancement d'une nouvelle formule[4], imprimée en partie en couleurs[5]. En mai 2006, au décès de Philippe Amaury, sa veuve, Marie-Odile Amaury, prend sa succession à la présidence du groupe. À partir de 2008, un supplément intitulé « La Parisienne » parait le premier samedi de chaque mois. En janvier 2010, Le Parisien inaugure une nouvelle formule, toute en couleur. Identité visuelle[modifier | modifier le code]

2010 La Fin du MONDE Je reprends un article de Vincent Truffy dans Médiapart, ce que je n'ai pu faire plus tôt. Parmi les nombreux commentaires (99) souvent très critiques, Vincent Truffy donne une liste des futurs administrateurs du Monde SA que voici. "Parmi les 18 membres du futur conseil de surveillance du Monde SA, voici les 10 proposés par le trio BNP: Laure ADLER Pierre BERGE Antoine BERNHEIM, doyen (né le 4 septembre 1924) Daniel COHEN Louis GAUTIER Bernard-Henri LEVY Xavier NIEL Nicole NOTAT Matthieu PIGASSE Louis SCHWEITZER Ce dernier étant proposé à la présidence du conseil du Monde SA. LMPA, ancienne société de tête, propose cinq noms, dont quatre internes Véronique BROCARD, présidente de la Société civile des personnels du groupe des publications de la Vie catholique (Télérama, La Vie...) Voici pour les noms, passons à l'analyse: Quel signal veulent donner les repreneurs par ces nominations ? Article de Médiapart

[RAINBOW WARRIOR] Interview Edwy Plenel (suite) « La Première Zone. Edwy Plenel En 1985, Edwy Plenel est journaliste au Monde. C’est grâce à ses investigations que l’état français a été obligé d’avouer sa responsabilité dans l’attentat du Rainbow Warrior. Extraits d’une interview audio réalisée par Greenpeace International. Comment aviez-vous pris connaissance de l’affaire du Rainbow Warrior ? Edwy Plenel: J’étais en vacances quand a eu lieu l’attentat. Pourquoi était-il si impliqué ? On ne l’a découvert que dix ans après, quand Jacques Chirac a repris les essais nucléaires. N’avez- vous pas l’impression, à l’époque, que contrairement aux interrogations journalistiques, l’opinion publique comme la plupart des politiciens pensaient que si l’état avait coulé le Rainbow Warrior c’était sûrement pour de bonnes raisons ? Edwy Plenel: Bien sûr et c’est la raison pour laquelle les parlementaires n’ont pas donné suite à un vrai débat sur cette affaire. "L’affaire Greenpeace est une leçon pour la presse, une leçon universelle." Source Greenpeace Like this:

BHL s'empare du Comité d’éthique On le sait, le groupe Le Monde est désormais contrôlé à 64, 5 % par trois actionnaires, dits BNP – Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse -, regroupés au sein de la société Le Monde libre. A l’occasion de cette opération de recapitalisation, a été adoptée une « Charte d’éthique et de déontologie » dont, entre autres, Le Monde libre est signataire. Le préambule de cette charte précise qu’elle a pour objet « de rappeler les principes essentiels d’indépendance, de liberté et de fiabilité de l’information » . Plus loin, il est stipulé que « les journalistes disposent des moyens nécessaires pour exercer rigoureusement leur métier, collecter et vérifier les informations, indépendamment de toute pression extérieure ». On pouvait donc s’attendre à ce que les membres du conseil de surveillance du groupe désignés par Le Monde libre – dénomination censée avoir valeur de programme - soient personnellement exemplaires au regard de cette charte. Trois nouvelles contributions aux sottisiers

BHL Le multicarte But who is he ? Cet homme s'appelle Bernard-Henri Lévy, souvent surnommé BHL,Né à Béni-Saf, Algérie, le 05 novembre 1948. Il est le fils d'André Lévy et de Ginette Siboni. Après avoir passé plusieurs années au Maroc, sa famille d'origine juive s'installe à Neuilly- sur- Seine en France en 1954. Son père, André, avait fondé la Becob, une société d’importation de bois africains qui sera rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 1997. Philippe Karsenty Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Photographie de Philippe Karsenty. Philippe Karsenty, né le à Issy-les-Moulineaux, est un homme politique français, maire adjoint de Neuilly-sur-Seine, qui s'est fait connaître par son implication dans l'Affaire Mohammed al-Durah. Affaire Mohammed al-Durah[modifier | modifier le code] En 2006, Philippe Karsenty fonde Media-Ratings, site Internet qui se présente comme une « agence de notation des médias », dont la vocation est de « fournir une lecture critique de la presse française »[1]. La relaxe de Philippe Karsenty est annulée le 28 février 2012 par la Cour de Cassation[5], les magistrats ayant estimé que la Cour d’appel n’avait pas le droit de demander à voir les rushes du caméraman de France 2. Engagement politique[modifier | modifier le code] Karsenty est en 2002 candidat malheureux à la députation[10]. Notes et références[modifier | modifier le code]

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