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The Malleus Maleficarum

The Malleus Maleficarum

Le Malleus Maleficarum à la lumière de l'historiographie : un Kulturkampf ? Si les souhaits d'un des premiers chercheurs dans le domaine de la sorcellerie, Georg Conrad Horst, avaient été exaucés, le Malleus, qui est selon lui l'instrument fatal pour imposer la volonté de la bulle Summis desiderantes affectibus, n'aurait jamais été traduit : « Le Marteau des Sorcières n'a jamais été traduit, et ce fut fort sage et raisonnable. Si jamais, ce qui n'est guère à craindre, un écrivain ou un éditeur devait avoir cette idée folle, la police devrait intervenir ». Ce destin devait pourtant être épargné à Schmidt et ses successeurs. G. Horst, Dämonomagie oder Geschichte des Glaubens an Zauberei und dämonische Wunder, mit besonderer Berücksichtigung desHexenprozesses seit den Zeiten Innocentius des Achten II, Francfort-sur-le-Main, 1818, p. 32 sq. J. Voir A. P. W. P. Voir dernièrement W. G. La page de titre elle-même : Indices auctorum, capitum, rerumque non desunt, indique, contrairement à W. H. J. A. W. J. A. A. Voir sur ce point M. MM III, q. introductoria. A. L. J.

Dr. Hans Holzer interview - A Lifetime of Explaining the Unexplained February 7, 2005 Interview by Jeff Belanger Hans Holzer died on April 26, 2009, at the age of 89. Dr. Holzer was a pioneer and trail-blazer in the paranormal community. This past January, Dr. After penning 138 books as well as several plays, musicals, films, and documentaries and hosting a television show, the only thing that slows him down today is a mishap from an operation on his leg three years ago. Supernaturally speaking, Dr. I spoke to Dr. I wanted to hear them. Born January 26, 1920 in Vienna, Austria, Holzer embraced the supernatural from a young age. “Did you get in trouble?” “The next thing that happened was the mothers came in and said, ‘What kind of a kindergarten are we running here?’ In 1938, 18-year-old Holzer saw a very big war coming to his region. “What was your first paranormal experience?” “It’s not a question of whether I had experiences,” he said. By the time his schooling was finished, his reputation was sealed as an investigator of the paranormal. “Why is that?”

Nicolas Flamel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nicolas Flamel (vers 1330 ou 1340, peut-être à Pontoise – 1418 à Paris), est un bourgeois parisien du XIVe siècle, écrivain public, copiste et libraire-juré[1]. Sa carrière prospère, son mariage avec une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu'il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses. Cette fortune, que la rumeur amplifia, est à l'origine du mythe qui fit de lui un alchimiste ayant réussi dans la quête de la Pierre philosophale permettant de transmuter les métaux en or. À cause de cette réputation, plusieurs traités alchimiques lui furent attribués, de la fin du XVe siècle au XVIIe siècle, le plus célèbre étant Le Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612. Ainsi, « le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie[2] ». Biographie[modifier | modifier le code] Flamel écrivain-public et libraire-juré[modifier | modifier le code]

Aleister Crowley, mage et dandy Une famille puritaine Edward Alexander Crowley, dit Aleister, naquit le 12 octobre 1875 à Leamington Spa dans le Warwickshire (Angleterre) et décéda à Hastings en 1947 (il fut incinéré à Brighton le 5 décembre). Son père, Edward Crowley, était le riche propriétaire d'une compagnie de brasseries et la famille vivait très à l'aise. Ses parents appartenaient à la secte très puritaine des Darbystes, et le jeune homme dut assister durant toute son enfance aux interminables prières et lectures de la Bible avant chaque repas. La légende familiale affirme qu'excédée par son caractère indomptable et indépendant, sa mère surnomma son fils Edward "The Beast" (La Bête), par allusion à l'Apocalypse, - surnom qu'Aleister conservera avec fierté. A la mort de son père, Aleister Crowley avait onze ans et sa mère, déménagea à Londres. Aleister Crowley et Fernando Pessoa

Alphonse-Louis Constant, dit Eliphas Lévi : Biographie Alphonse-Louis Constant naquit le 8 février 1810, au n° 5 rue des Fossés-Saint-Germain-des-Près (devenue depuis rue de l'Ancienne Comédie) à Paris, de Jean Joseph Constant et Jeanne Agnès Beaucourt. Son père était cordonnier. Grâce à l'abbé J.-B. Hubault Malmaison, qui avait organisé dans sa paroisse un collège dispensant gratuitement les bases de l'instruction aux enfants pauvres, il fait ses premières études, puis entre en 1825 au petit séminaire Saint-Nicolas du Chardonnet, dirigé alors par l'abbé Frère-Colonna, qui l'oriente peut-être déjà vers l'étude de la magie. Sa mère, fervente catholique et épouse d'un officier suisse, avait émigré en France en 1830 parce que la religion de sa fille lui semblait menacée, et toutes deux vivaient depuis dans un grand dénuement. Ci-contre, portrait de 1836. D'autres portraits d'Eliphas Lévi et de personnages qui le côtoyèrent sont à retrouver dans la partie Albums (voir le lien en bas de page) A. A gauche, Eugénie Chenevier. A droite, Madame A.

Citations d'Eliphas Levi Oetitekns d―Fcepjis Cåve Àtrf reojf o―fst dknnfr.C―ihkur fxofsseg prkduet c―intepitjef.Of qu―kn vfut ivfo pfrsåvårinof, kn cf giet.Ci dkucfur fst un triviec, cf triviec unf cuttf, ci cuttf un prkarês, cf prkarês ci våretilcf vef.Cfs gielcfs pircfnt ft n―iaessfnt pis, cfs gkrts iaessfnt ft sf tiesfnt.Cf hianåteshf lcino, o―fst ci syhpitjef, ft cf hianåteshf nker, o―fst c―ivfrsekn.Ci pcus arindf siafssf df c―jkhhf, o―fst df lefn ojkeser si gkcef. Nf oickhnekns pis ci gfhhf= fccf ojåret ci arindfur d―ìhf okhhf nkus iehkns ci lfiutå.C―fhpcke ictfrnå dfs gkrofs okntrierfs, cf ojiud iprês cf grked, ci dkuofur iprês ci såvåretå, c―ihkur iprês ci okcêrf, fto., fst cf sforft du hkuvfhfnt pfrpåtufc ft df ci prkcknaitekn df ci puessinof.Gietfs-vkus fngints df okfur, ft vkus rfstfrfz `funfs df okrps.Vn lkn håniaf o―fst unf cuttf oiojåf df tkus cfs `kurs, hkyfn giteaint ft deg﬉oecf hies jåcis, unequf hkyfn d―åvetfr unf aufrrf kuvfrtf.

Sorcières de Salem Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Salem. Le procès des sorcières de Salem est un épisode fameux de l'histoire coloniale des États-Unis qui entraîna la condamnation et l'exécution de personnes accusées de sorcellerie en 1692 dans le Massachusetts. Généralement analysé comme découlant d'une période de luttes intestines et de paranoïa puritaine, ce procès se solde par l'exécution de vingt-cinq personnes et l'emprisonnement d'un bien plus grand nombre. La salle d'audience, illustration de 1876 Les faits[modifier | modifier le code] Début de l'affaire[modifier | modifier le code] Arrestation d'une "présumée" sorcière, illustration de 1883 de Howard Pyle Les trois premières femmes accusées sont Sarah Good, Sarah Osburne et Tituba. Les trois femmes sont officiellement accusées de sorcellerie le 1er mars 1692 et mises en prison. "Witch Hill" ou Le martyr de Salem ("The Salem Martyr" ; New York Historical Society), par Thomas Slatterwhite Noble

RASPOUTINE : Biographie de RASPOUTINE Raspoutine, surnommé « le débauché », de son vrai nom Grigori Efimovitch Raspoutine, est né le 10 janvier 1869 et mort assassiné dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916. Originaire des confins de la Sibérie, c'est un mystique errant, un « staretz », proche de la secte des « Khlysty ». « Staretz » était un titre donné à des mystiques, laïcs ou religieux, qu'on venait consulter. Il était d'une stature moyenne mais avec une carrure imposante. Il était de nature sale et grossière, mais dégageait un magnétisme envoûtant et étrange. La vie était rude, l'existence rustique, la vodka une boisson courante, l'instruction n'existait pas. Il a aussi des moments de mysticisme et va à la rencontre des moines sages, les « staretz » pour suivre leur enseignement religieux, mais il fait aussi preuve de débordement d'énergie et des pulsions diverses dont une sexualité débordante qu'il assouvit facilement. n jour en 1894, alors qu'il travaillait dans les champs il eut la vision, d'une vierge lumineuse.

Historia Nostra Dire que les sorcières ont fait l'objet d'une véritable chasse semble être un euphémisme. D'ailleurs, nombreux sont ceux qui associent volontiers cette chasse à un rejet des femmes, de la condition féminine elle-même. Une chasse qui n'est évidemment menée que par une Eglise médiévale -et donc par définition obscurantiste- et misogyne. Outre le fait que l'Eglise a toujours été l'inverse d'une communauté misogyne -la légende de la reconnaissance tardive de l'existence de l'âme féminine n'étant justement qu'une légende-, ce n'est pas au Moyen Âge que va se jouer, pour les sorcières, la période la plus sanglante de l'histoire de la sorcellerie mais au XVIe siècle. Certes la sorcellerie avait été fortement condamnée ; elle avait été dénoncée par les théologiens et les inquisiteurs. La loi salique prévoit ainsi 2050 deniers d'amende à la sorcière qui sera convaincue d'avoir pratiquée un avortement ; le code wisigoth préfère les peines corporelles -fouet, tonte- mais tous condamnent.

Sorcier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sorcier/Sorcière Représentation d'une sorcière. Créature Origines Œuvres principales Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot français sorcière, féminin de sorcier, dérive du latin vulgaire sortiarius, proprement « diseur de sorts », du latin classique sors, sortis, désignant d’abord un procédé de divination, puis destinée, sort. Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] Les sorciers sont rares dans la Bible et condamnés par Moïse[1]. Il est difficile d'avoir une vision exacte de la pratique de la sorcellerie dans l'Antiquité. Cependant, de nombreuses références (notamment littéraires) témoignent d'une pratique continue de la sorcellerie durant l'Antiquité. Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code] Début des persécutions[modifier | modifier le code] Au début du Moyen Âge, Clovis promulgue la Lex Salica condamnant les sorciers à payer de fortes amendes. Scène de l'Inquisition : sorcières au bûcher

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