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Les français champions de la perception de "l'image-prix" des enseignes

Les français champions de la perception de "l'image-prix" des enseignes
Il en va des prix comme des températures. Il y a les prix réels et les prix "ressentis". Autrement dit, il y a ce que le consommateur pressent en terme de prix (c'est l'image) et la réalité du prix (c'est le positionnement). On pense par exemple qu'Ikea n'est pas une enseigne chère. Mais l'enseigne est en réalité encore moins chère que ce que les consommateurs pensent (-3,4 points). Les points saillants de l'étude - Sur le plan international, les Français conservent leur statut de consommateurs les plus les plus experts en termes de capacité à juger le positionnement prix des enseignes. - D'une manière générale, les consommateurs des pays matures sont suspicieux et ont tendance à surestimer les prix ; les Chinois, au contraire, les sous-estiment. - Pour s'informer sur les prix, les occidentaux ont recours à presque deux fois moins de sources d'information que les Chinois. - Face à une hausse des prix, les enseignes de l'alimentaire et du bricolage seraient les plus touchées. Related:  3 – L’entreprise vend-elle un produit ou une image ?4 – Le produit a-t-il un prix ?

Le magasin (ré)enchanté Pas moins de 75 % des décisions d'achat sont prises en point de vente. " C'est acquis et démontré, affirme Frédéric Pérodeau, délégué général de l'Institut français du merchandising (IFM). Avec la montée des achats sur Internet, faire la différence en magasin s'avère plus que jamais primordial. D'où l'importance du marketing en point de vente. Car la différenciation ne se fait plus grâce au prix, à la promotion ou même au produit. Le seul facteur sur lequel agir reste la politique de distribution, au sein de laquelle figure le merchandising. En boutique, le client peut toucher, tester les produits, ce que le canal on line, bien entendu, ne permet pas. L'établissement de 2 000 m2 présente un nouveau mobilier permettant aux clients de manipuler et de tester une grande partie des produits exposés à l'air libre. Tout le travail consiste alors à modifier le parcours client. Tranformer le point de vente en parcours sensoriel Le temps des boîtes en carton en rayon est bien terminé.

Little Extra : le plaisir à petit prix "L'enjeu du concept c'est de dépasser le stade du c'est-pas-cher " explique André Tordjman, fondateur de l'enseigne Little Extra. "L'idée c'est de se faire plaisir et de faire plaisir à petit prix. On dit d'ailleurs "on se fait un petit extra " quand on parle d'un petit cadeau, une attention, un petit rien qui compte beaucoup. Nous ne sommes pas là dans le gadget, les produits sont utiles. André Tordjman, professeur de marketing à HEC pendant 17 ans , ex directeur marketing d'Auchan France (1999-2005) est devenu entrepreneur au sein de la galaxie nordiste en créant le concept en 2007. Le concept Si le prix est mini - 90% des produits sont à moins de 10€ - l'offre ne l'est pas. 2 000 références sont offertes dans différents univers (Little cuisine, Little intérieur, Little bain, Litlle bureau et Little little pour les enfants). Parcours coloriel ... L'entrée de l'offre est suggérée par des couleurs vives. Le prix ... simple Ici les prix sont ronds.

Après la salade, Sodebo réinvente le sandwich Nom de marque ? La brigade ailée du goût (BAG). Le sigle n’est pas anodin car en effet, le concept tient surtout grâce au packaging. « Ce sachet a un imaginaire très fort, on l’a tous vu dans les séries américaines. Quand nous avons réalisé nos études shopper, les consommateurs ne croyaient pas que c’était un intervenant de grande distribution qui lançait ce type de produits », raconte Manuela Lefort, chef de groupe sandwichs et nouveaux marchés. Cet emballage souple, qui change des coques habituellement présentes sur ce marché du traiteur, promet un fort impact en rayon. Deuxième étape du changement, le produit. Dernier élément différenciant, Sodebo a pensé à la petite touche sucrée pour offrir une solution complète aux actifs. Souffle nouveau sur les wraps Sur les sandwichs, la griffe renouvelle aussi ses wraps. Sodebo n’en est pas à son premier coup d’essai pour bousculer les codes du marché du snacking. Le taboulé arrive chez Sodebo

Agroalimentaire : Danone se met au low-cost - Economie Les pressions sur le pouvoir d'achat des Français sont un facteur que tous les groupes industriels doivent désormais prendre en compte. Tous les groupes industriels... et tous les groupes agro-alimentaires, puisque les prix dans l'alimentation ont connu une envolée au cours des derniers mois. Une contrainte qu'a intégrée Danone : dans un entretien que publie Le Figaro, le PDG du groupe, Franck Riboud, annonce qu'il compte lancer à la rentrée une nouvelle gamme de yaourts bon marché. Le quotidien précise qu'un "éco-pack de six yaourts aromatisés" sera vendu au prix de 1 euro environ. "Couvrir le spectre entier du pouvoir d'achat" Une réorientation de stratégie significative pour le groupe agroalimentaire français, qui, ces dernières années, avait plutôt misé pour son développement sur des produits plus haut de gamme présentés comme bons pour la santé. D'après agence

Personnalisation : même Omo s'y met My OMO Store c'est deux tendances marketing incarnées en un même lieu : l'éphémère et la personnalisation. Le Pop Up installé à la Crémerie dans le 1er arrondissement de Paris (du 4 au 6 octobre puis du 9 au 12) se double d'une possibilité de personnaliser sa lessive à la fois sur la fragrance, la couleur du liquide et sur le packaging. Le tout est orchestré par l'agence événementielle "Une agence américaine". Le lieu attend 200 personnes par jour. Comment ça marche ? Les visiteurs équipés d'un badge RFID devront suivre quatre étapes à l'entrée de la boutique My Omo Store (murs végétaux, allées fleuries et chants d'oiseaux ...). L'écran de personnalisation Ce qui a motivé la marque ? La marque (propriété du groupe Unilever) a mené une étude avec l'Ifop en avril dernier ("Importance de la sensorialité et de la personnalisation dans notre quotidien" - Avril 2013) qui a confirmé la forte attente des consommateurs de disposer d'un produit qui leur ressemble. Allez plus loin avec

André chausse une nouvelle identité André, la marque de chaussures plus que centenaire du groupe Vivarte, continue sa modernisation et adopte une nouvelle identité visuelle signée par l'agence Hérézie. La montée en gamme est perceptible. Un logo sur deux déclinaisons. Une première typographique, plus moderne, élégante et sobre. La seconde déclinaison se fait avec un pictogramme qui représente deux A en forme de talons aiguilles, entrecroisés. Le nouveau site web, monte d'un cran, se modernise et colle à la nouvelle charte graphique. Le changement d'identité se retrouve aussi dans un nouveau concept de boutiques.

Le coup de jeune de Prince Qui ne s'est jamais battu avec un paquet de Prince pour faire sortir le dernier biscuit coincé au fond du paquet ? Peu de gens en réalité, car ce biscuit là est présent dans plus d'un foyer sur deux en France et qu'il s'en vend soixante chaque ... seconde ! (voir plus loin l'encadré "Prince en chiffres"). "L'équipe R&D de Mondelez basée à Saclay a planché deux ans pour inventer un nouveau pack " explique Marie Bescond, Senior Brand Manager de Prince avant de poursuivre "le système ouverture/fermeture repositionnable est breveté Mondelez International. " En pratique - c'est visible en rayon depuis la fin de l'été - les équipes ont positionné une languette sur l'avant bas du paquet qui ressemble à un rouleau. Le packaging "Cela fonctionne comme un tiroir à biscuits " continue Marie Bescond "car le paquet est utilisé en général debout ". Dans l'univers de la grande consommation, c'est une innovation majeure. Prince en quelques chiffres

Entre le site Internet et les magasins, le casse-tête de la fixation des prix Alors que les prix sont tirés par le bas par les pure players, les distributeurs alignent de plus en plus leurs prix sur ceux du Web. Entrée payante. La récente initiative d'une enseigne australienne qui demande à ses clients de payer 5 dollars remboursés uniquement en cas d'achat pourrait faire des émules. Car les distributeurs en ont assez que leurs magasins servent de showrooms à des clients qui finissent par passer commande sur Internet, où ils trouvent souvent les mêmes produits moins chers. Les secteurs les plus concernés par ce phénomène de showrooming sont ceux où les e-commerçants, les pure players, ont déjà bien percé, comme les produits culturels et informatiques et l'électroménager. Amazon dicte sa loi Les réponses des distributeurs à ces différences de prix sur le Web et en magasin sont très différentes. Ce dernier, premier e-commerçant de l'Hexagone, dicte en effet plus ou moins les prix dans tous les secteurs qu'il a investis.

Le nudge marketing ou comment vendre sans contraindre A l'aéroport d'Amsterdam, une mouche noire dessinée au centre des urinoirs a encouragé les hommes à mieux viser et rendu les toilettes plus propres. A LaVerne, aux Etats-Unis, une note a été apposée à la porte de 120 maisons pour informer les foyers du nombre de voisins participant au recyclage des ordures ménagères et de la quantité recyclée : résultat, les ordures triées ont augmenté de 19 %. En affichant le pourcentage de personnes ayant occupé une chambre et accepté d'utiliser plusieurs jours la même serviette de toilette, des hôtels ont obtenu que 40 à 50 % de leurs nouveaux clients réutilisent eux aussi leurs serviettes... Une économie d'eau pour l'hôtel et la planète. Ces exemples résument bien ce que sont les "nudges", un vocable anglo-saxon qui signifie littéralement "coups de coude incitatifs" et dont l'ambition est d'aider les individus à faire les bons choix. A l'origine du concept des nudges il y a un économiste et un juriste américains, Richard H. Orienter les choix 2. 3.

Le prix, premier déclencheur d'infidélité Si un seul attribut pouvait faire changer les consommateurs de marque, ce serait le prix dans 56% des cas. Seulement, 14% des sondés citent un meilleur service ou une meilleure qualité selon l'étude Nielsen sur les programmes de fidélité. " Bien qu'un bon prix peut donner aux consommateurs une motivation suffisante pour basculer sur un nouveau produit, cela sera vite insuffisant si ce produit ne tient pas ses promesses, tempère Julie Currie, Senior Vice President, Global Loyalty Nielsen .Obtenir le bon rapport qualité/prix et offrir une expérience d'achat satisfaisante sont des leviers essentiels pour fidéliser la clientèle à long terme . " Les critères de fidélisation Ainsi, pour 85% des sondés, les promotions ou produits offerts apparaissent comme les meilleures formes de fidélisation. 39% des consommateurs français citent la livraison gratuite." Les champions et les cancres de la fidélisation

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