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Ergonome

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Devis mission d'un ergonome La demande d'intervention permet à Octopus Ergonomie de vous fournir un devis détaillé, répondant précisément à vos besoins. Elle ne vous engage donc aucunement, c'est une démarche de consultation gratuite. Vous pouvez, au choix : envoyer un e-mail à : remi.mounier@octopus-ergonomie.com (procédure recommandée) OU contacter Octopus Ergonomie par téléphone au 06 67 55 28 96 Il n'est pas nécessaire que votre demande soit très précise : Octopus reviendra vers vous pour détailler votre besoin. Couverture des interventions Intervention sur toute la France métropolitaine. Prix & Budget Octopus Ergonomie vous proposera des interventions en ergonomie adaptées au budget que vous indiquez. Le prix d'un ergonome est d'environ 800 € HT / jour, mais cela peut varier à la hausse comme à la baisse selon les spécialités du consultant.

Une journée de travail chez McDo Nina Basquet Pression, oppression, productivité A peine arrivée au travail, je regarde sur le planning qui est le « manager » du jour. C’est très important car en fonction de la personne on a une idée de ce que l’on va devoir supporter dans la journée. Ensuite, j’attends devant la pointeuse l’heure pour passer ma carte et me rendre à mon poste de travail. Comme tous les jours, en face de cette fameuse pointeuse est affichée l’employé.e qui a fait le plus de chiffre le soir précédent. Ce sera la caisse alors. Un client me demande un sandwich spécifique et donc je dépasse de quelques secondes le temps requis. La soirée se passe et mon temps de pause arrive. Je dîne dans une petite salle dans le fond, humide et seule car nous partons toujours en pause seul.e.s : il ne faudrait pas qu’on discute trop de nos conditions de travail quand même… Je termine mon repas et pointe de nouveau. Minuit, ça se calme et je me mets à discuter un peu avec ma collègue de caisse. S’organiser Nina Basquet

Kolinko : Trois questionnaires sur les conditions de travail et les (...) Trois propositions de questionnaires sur les conditions de travail et les luttes Les questionnaires ci-dessous sont conçus pour échanger des expériences concernant la sphère d’exploitation et les luttes des prolétaires. Nous voulons enclencher une discussion chez les travailleurs en lutte et préciser notre vision des tendances à l’œuvre dans les confrontations de classe. Ces questionnaires doivent être évidemment adaptés à chaque lutte, secteur et entreprise concernés. Nous ne pouvons pas poser les mêmes questions dans toutes les situations. Il vous faut donc les adapter à « votre » situation. Les interviews de travailleurs constituent un des outils du travail révolutionnaire. I. 1) L’entreprise Dans quelle entreprise travailles-tu ? A quel secteur appartient-elle ? Dépend-elle d’un trust ou d’une multinationale ? Que produit ton entreprise ou quels services vend-elle ? Dans quel atelier ou service travailles-tu ? Ton entreprise reçoit-elle des subventions de la région ou de l’Etat ? II. III.

McDonald's : pas les mêmes prix dans tous les restaurants ? Lorsqu’on se rend dans un restaurant de la chaîne McDonald’s, en théorie, on imagine payer toujours le même prix pour les mêmes produits. Il n’y aurait aucune raison pour que le McDo de Lille, par exemple, fasse payer le BigMac plus cher que celui de Paris (et vice-versa). Mais selon la CGT, c’est bien le cas. En France comme ailleurs en Europe d’ailleurs. Et ce serait la faute du siège. Une hausse des prix qui vient… du siège ? McDonald’s fonctionne comme suit : certains restaurants sont créés et gérés par l’entreprise américaine elle-même tandis que d’autres sont ouverts en franchise par des entrepreneurs privés. Il semblerait, selon la plainte déposée auprès de l’Autorité de la Concurrence par l’association pour l’Information et la Défense des Consommateurs Salariés de la CGT, que les restaurants franchisés pratiqueraient des prix plus élevés que les restaurants ouverts par l’entreprise elle-même. McDonald’s nie les accusations

McDonald's doit revoir ses recettes Fragilisé sur le marché américain, le géant de la restauration rapide cherche à se réinventer. La recette du succès de McDonald's aurait-elle du plomb dans l'aile? Pour la première fois depuis dix ans, le leader mondial de la restauration rapide (36.000 restaurants dans une centaine de pays) a en tout cas annoncé vendredi un recul de ses ventes annuelles à périmètre constant (- 1 % sur 2014). Grâce aux ouvertures de restaurants, son chiffre d'affaires global a stagné, à 27,4 milliards de dollars, mais son résultat net a lui chuté de 14,8 %, à 4,7 milliards de dollars. Les mauvaises performances du roi du burger mettent l'action McDo sous pression depuis plusieurs mois. Dès fin octobre, Don Thompson, le PDG de McDo depuis mi-2012, avait réagi en reconnaissant les faiblesses de la chaîne, en particulier sur son premier marché, les États-Unis, et la nécessité de prendre des «actions décisives pour changer profondément la façon dont nous approchons notre métier». Concurrence plus agile

Analyse SWOT : l'exemple McDonald's L'enseigne implantée en France depuis 1979, spécialisée dans les hamburgers, propose des formules rapides en menus, à la carte, à consommer sur place, à emporter ou en drive in. Depuis 2014, l'ensemble des franchises assuraient dans l'Hexagone la distribution de plus de deux millions de repas quotidiennement. Une formule marketing mûrement réfléchie Analyse SWOT de McDonald's Opportunités Menaces Forces Faiblesses Une formule marketing mûrement réfléchie Malgré quelques incidents sanitaires survenus ces dernières années, l'entreprise américaine supplante ses principaux concurrents à l'échelle internationale. Ce gage d'authenticité couplée à une variable prix très attractive permet d'accroître le nombre de clients actuels et de cibler autant les jeunes, les familles ou les jeunes actifs aux porte-feuilles plus fournis. Credit Photo : McDonald's Analyse SWOT de McDonald's Opportunités Menaces Forces Faiblesses Les articles suivants peuvent vous intéresser :

La scolarisation des jeunes handicapés L’essentiel 66 % des écoles, 90 % des collèges, 82 % des lycées professionnels et 67 % des lycées généraux et technologiques accueillent au moins un élève handicapé en 2011. La progression sensible du nombre de classes pour l’inclusion scolaire (Clis) et d’unités localisées pour l’inclusion scolaire (Ulis) permet, de plus en plus, l’accueil des élèves présentant de troubles intellectuels et cognitifs ou des troubles psychiques. 66 800 élèves handicapés bénéficient d’un accompagnement individuel par un auxiliaire de vie scolaire (AVS). Depuis 2006, la part de ces élèves est passée de 18 % à 32 % en 2011. Chiffres-clés 130 500nombre d’enfants handicapés scolarisés à la rentrée 2011 dans le premier degré 66 %part des enfants handicapés scolarisés dans le premier degré en classe ordinaire 79 900nombre d’adolescents handicapés scolarisés à la rentrée 2011 dans le second degré 75 %part des adolescents handicapés scolarisés dans le second degré en classe ordinaire Infographie Notions-clés

La scolarisation en milieu ordinaire La loi sur la refondation de l’école place l’inclusion au cœur des missions de l’école. Les élèves handicapés ou malades sont de plus en plus scolarisés en milieu ordinaire, à titre individuel. Une avancée obtenue grâce à la loi de 2005, à des aménagements matériels et pédagogiques, et à des aides humaines. © Phovoir - Plus des deux tiers des 279 978 élèves handicapés scolarisés en 2015 par l’Éducation nationale sont concernés. Le droit à la scolarité Depuis la loi du 11 février 2005, tout enfant présentant un handicap ou une maladie peut être inscrit, dès la maternelle, dans l’école la plus proche de son domicile. Scolarisé individuellement, il sera intégré dans une classe ordinaire qui l’accueillera dans les mêmes conditions que les autres élèves, sous réserve des aménagements nécessaires à son état de santé ou à sa déficience. Beaucoup de parents ont fait ce choix : plus des deux tiers des 279 978 élèves handicapés scolarisés en 2015 par l’Éducation nationale sont concernés.

Scolarisation en milieu scolaire ordinaire des élèves en situation de handicap L'article L114 du code de l'action sociale et des familles définit précisément la notion de handicap. La loi° 2005-102 du 11 février 2005 fait obligation d'assurer à l'enfant en situation de handicap une scolarisation en milieu ordinaire au plus près du domicile, de garantir une continuité du parcours scolaire et d'assurer l'égalité des chances aux examens. La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 indique que "le service public de l'éducation veille à l'inclusion scolaire de tous les enfants, sans aucune distinction" ; elle est déclinée dans le code de l'éducation qui précise que "l'État met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes handicapés". 1. Saisine de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) 2. En priorité, la scolarisation se déroule en milieu ordinaire dans l'établissement scolaire du secteur du domicile. 4.

La scolarisation des élèves en situation de handicap La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation de la citoyenneté des personnes handicapées a permis des avancées majeures dans la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap. Le service public d’éducation doit veiller à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans aucune distinction. Une approche nouvelle est consacrée : quels que soient les besoins particuliers de l’élève, c’est à l’école de s’assurer que l’environnement est adapté à sa scolarité. Depuis 2006, le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a plus que doublé. À la rentrée 2017, 321 476 élèves en situation de handicap étaient scolarisés dans les écoles et établissements publics et privés relevant du ministère de l’Éducation nationale : 181 158 dans le 1er degré et 140 318 dans le 2d degré. À l'occasion du comité interministériel du handicap qui s'est tenu le 20 septembre 2017, il a été, d'ici 2022 : Ainsi, doivent être assurés :

Les décisions de gestion rendent-elles toujours une organisation plus performante? COURS e-learning PREMIERE GESTION. Les dirigeants prennent une multitude de décisions pour piloter leur organisation. Parmi celles-ci, certaines décisions sont orientées vers l'amélioration de la performance. L'amélioration de la performance par les décisions de gestion Décider revient à sélectionner une action parmi un ensemble d'actions possibles. Plusieurs axes sont envisageables pour améliorer la performance de l'organisation. Réduire les coûts Un coût est une somme de charges. L'objectif de toute organisation est de maîtriser les coûts générés par son activité, d'éviter les gaspillages de façon à préserver la rentabilité de l'organisation. Une entreprise réalise d'importantes économies grâce à la réorganisation de son système de production. Agir sur les prix Le prix représente le montant encaissé par le vendeur en contrepartie du bien ou du service vendu. La baisse du prix d'une voiture peut développer le volume des ventes et, au final, la rentabilité de l'entreprise. Agir sur la qualité L'utilisation du coût de revient

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