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Comprendre l'économie contributive en 9 minutes

Comprendre l'économie contributive en 9 minutes

Économie collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’économie collaborative est une activité humaine qui vise à produire de la valeur en commun et qui repose sur de nouvelles formes d'organisation du travail. Elle s'appuie sur une organisation plus horizontale que verticale[1], la mutualisation des biens, des espaces et des outils (l'usage plutôt que la possession), l'organisation des citoyens en "réseau" ou en communautés et généralement l'intermédiation par des plateformes internet (à l'exception de modèles comme les réseaux d'échanges réciproques de savoirs)[2]. Ce type d'économie s'inscrit dans un contexte de défiance des acteurs institutionnels du système capitaliste traditionnel, de crise économique mais aussi d'éthique environnementale[4]. Il prend différents types de formes (économie du partage, économie de fonctionnalité, économie des solutions, économie en peer-to-peer) selon les types de biens et services concernés ou de la finalité (empowerment du consommateur, éco-efficacité)[5].

Heureux d'être malheureux: le cas français La prestigieuse revue américaine The New Yorker s'interroge sur le cas français: un pays à la psychologie particulière qui se complait dans les lamentations sur soi-même et le malheur. «En dépit en général d'excellentes conditions de vie matérielles en France, les Français sont lugubres. Un récent sondage WIN-Gallup montre que leurs prévisions pour l'année sont plus sombres que celles des Irakiens et des Afghans», écrit le New Yorker. Il n'est pas le seul média à s'étonner de ce paradoxe. Le quotidien britannique The Guardian fait le même constat dans un article qui cite abondamment l'économiste française Claudia Senik. «Les Français qui étaient connus pour leur célèbre «joie de vivre» sont devenus sinistres et sont les seuls à blamer pour ce malaise», affirme The Guardian. La France a ainsi le même indice de développement humain que la Belgique ou le Danemark mais se trouve à un niveau bien plus faible sur l'échelle du bonheur ressenti. Slate.fr Partagez cet article

L'économie collaborative s'invente en France : gardons notre avance Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts: ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative dont la France est pionnière. Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts. Ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative. La France est un pays pionnier en la matière. « Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde », prophétisait le philosophe Michel Serres. Alors que la banque Lehman Brothers s'effondrait et emportait l'ancien monde dans sa chute, quelques poignées d'enthousiastes anonymes, éparpillés un peu partout entre l'Europe et les États-Unis, commençaient à expérimenter des façons inédites de consommer, fabriquer et échanger. 1. 2. 3.

Bonheur et malheur, unis dans la résilience On parle du bonheur à toutes les sauces, les magazines féminins et masculins en font même leur fond de commerce. Aujourd’hui il faut être heureux ! C’est presque le challenge de chacun. Le bonheur, un bien de consommation ? Vouloir être heureux c’est finalement un idéal assez récent. Pour être heureux soyons malheureux ? Sous cette question un peu provocatrice, on s’aperçoit vite qu’effectivement, le bonheur n’existe que parce-qu’il forme un couple opposé mais indissociable avec le malheur. Et la résilience ? Boris Cyrulnik est un enfant qui a vécu l’expérience traumatisante de la guerre. Tuteur de résilience : pour quoi faire ? On peut tous devenir «résilients» ? N’est pas résilient qui veut !

Réinventer les business models : une nouvelle voie pour entreprendre. | Une vie d’entrepreneur Communaux collaboratifs, nouvelle révolution industrielle, société du coût marginal zéro, économie responsable et solidaire… Le XXIème siècle, porté par une technologie numérique qui réinvente les flux et l’intelligence, démarre sur les chapeaux de roue. On entend parler d’un capitalisme sur le déclin, de l’émergence d’une société du partage, ou encore de la disparition de cette “propriété” dont nous nous étions faits un style, voire un objectif, de vie. Tout cela paraît parfois abstrait, utopiste ou inquiétant pour certains, enthousiasmant, inspirant et riche de sens pour d’autres. Ils sont quatre – un chercheur, un consultant en stratégie, un designer et un entrepreneur – et ils ont voulu aider à y voir plus clair, pour éveiller et encourager toutes les initiatives dans une société qui se cherche. Ils ont co-fondé Without Model il y a deux ans, et viennent de publier un ouvrage sur les modèles ouverts : “OpenModels, les business models de l’économie ouverte”

Le bonheur, un idéal qui rend malheureux? FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le philosophe allemand Wilhelm Schmid vient de publier un essai intitulé Le Bonheur. Alors que le sujet de philosophie proposé aux élèves de terminale S est «Vivons-nous pour être heureux ?», FigaroVox lui a demandé sa définition du bonheur. Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l'université d'Erfurt. FigaroVox. - Votre livre s'intitule Le Bonheur. Wilhelm Schmid. - Il existe trois types de bonheur. Un deuxième type de bonheur a toutefois une signification encore supérieure pour l'homme moderne: le bonheur du bien-être. Mais seul l'art de vivre philosophique est capable d'éviter à un homme de résumer toute sa vie à un unique bonheur de bien-être. Un indice du bonheur national brut a été créé par l'ONU. Le bonheur ne peut évidemment pas se mesurer de manière générale, d'autant plus qu'il est très subjectif et que ses représentations varient selon les cultures. Dès le Ier siècle après J. Oui, on peut effectivement parler de tyrannie du bonheur.

L'économie du bonheur Que l'économie s'occupe de la question du bonheur est caractéristique de notre époque. Notre civilisation actuelle pourrait bien en effet se définir par ces deux termes : "économie" et "bonheur". La foi dans le quantitatif et les chiffres pour rendre compte de la réalité d'une part, et notre volonté affichée d'être heureux d'autre. L'économie du bonheur rassemble ces deux traits en une discipline académique. Son postulat de base de l'économie du bonheur est davantage révélateur encore, puisqu'elle suppose que la croissance économique nous rendrait heureux. L'importance de la croissance économique serait donc là; et elle expliquerait pourquoi notre président de la République a fait de la croissance son credo depuis 2012 - du moins jusqu'aux attentats. L'économie du bonheur fait cependant une découverte qui met à mal sa naïve conviction première : La période des "trentes glorieuses", période de croissance économique par excellence, n'a pas fait d'heureux. 1. 2. 3. 4.

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