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Rapport Debardieux 2011

observatoire international de la violence à l'école Nice Créé en 1998, l’observatoire international de la violence à l’école est une fédération de chercheurs et de patriciens de 25 pays. Présidé par Catherine Blaya, cet observatoire est accueilli officiellement le 10 juillet 2013 par l’Université Nice Sophia-Antipolis. Catherine Blaya, professeur des universités en sciences de l’éducation, présidente de l’observatoire international de la violence à l’école, Sophie Raisin, vice-présidente du conseil des études et de la vie universitaire (VP CEVU), représentant la présidente de l’Université Nice Sophia Antipolis, Jean-Marie Bernard, conseiller sécurité et directeur de l’équipe académique de sécurité, représentant la rectrice d’académie ainsi qu’Emmanuelle Nigrelli, VP CEVU de l’Université du Sud - Toulon - Var ont présenté le 10 juillet 2013 l’observatoire international de la violence scolaire sur le campus Valrose à Nice. Tous les acteurs se sont félicités de cette installation au sein de l’Université de Nice Sophia-Antipolis.

Harcèlement en ligne Le harcèlement d'une personne par le biais d'internet est un délit. Il est plus sévèrement puni si la victime a moins de 15 ans. Définition Faits concernés Le harcèlement est le fait de tenir des propos répétés ayant pour but ou effet une dégradation des conditions de vie de la victime. C'est la fréquence des propos et leur teneur insultante, obscène ou menaçante qui constitue le harcèlement. Un seul propos insultant est un délit d'injure, des propos insultants répétés plusieurs fois peuvent être considérés comme du harcèlement, plus sévèrement puni. Le harcèlement en ligne est un harcèlement s'effectuant via internet (sur un réseau social, un forum, un jeu vidéo multijoueurs...). Les propos en cause peuvent être des commentaires d'internautes, des vidéos, des montages d'images, des messages sur des forums... Le harcèlement en ligne est puni que les échanges soient publics (sur un forum par exemple) ou privés (entre "amis" sur un réseau social). Personnes concernées Procédure Collecte de preuves

Ecole : Etats généraux de la sécurité à l'école, violence en milieu scolaire, plan santé. En bref - Actualités Les "Etats généraux de la sécurité à l’école" organisés par le ministèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. de l’éducation nationale à La Sorbonne se sont terminés le 8 avril 2010. Réunissant des spécialistes (psychologues, pédagogues, sociologues, etc.), des enseignants et élèves, des associations et des représentants du gouvernementGouvernementOrgane collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale., ils devaient analyser les évolutions de la violence en milieu scolaire et proposer des mesures tendant à "prévenir et endiguer le phénomène".

Climat scolaire et prévention des violences Climat scolaire et réussite : le climat scolaire pour et par les apprentissages La recherche scientifique prouve qu’un climat scolaire serein fait diminuer les problèmes de violence, l’absentéisme et le décrochage. Il contribue également, à côté de la qualité des pratiques pédagogiques, aux résultats et à la réussite des élèves : favorisant le bien-être de tous, il permet la disponibilité des enfants et des adolescents pour les apprentissages et celle des professeurs pour l’enseignement et l’accompagnement des élèves. Mais la relation est à double sens : si un bon climat scolaire est une condition des apprentissages, il est essentiel de considérer que les apprentissages contribuent aussi à la qualité du climat scolaire. l’expression des émotionsla capacité à faire preuve de bienveillance et d’empathiela résolution pacifique des conflitsle respect des autresla connaissance et la compréhension des règlesla responsabilité vis-à-vis d’autrui Le climat scolaire : définitions Dans les académies

Sitographie Violence scolaire en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La violence scolaire en France désigne les actes violents réalisés dans les établissements scolaires français et dirigés contre les élèves, les enseignants ou les établissements eux-mêmes (dégradations, incendies). Mesure[modifier | modifier le code] Élaborées par la Direction centrale de la sécurité publique, les premières statistiques générales sur la violence à l'école datent en France de 1994. Ces premières statistiques, plutôt réconfortantes, n'ont pourtant pas limité le succès médiatique du thème de la violence à l'école. Plus la statistique est présentée d'une façon brute, moins sa signification est claire. Le chiffre paraît énorme. La violence envers les enseignants[modifier | modifier le code] Il existe deux raisons de s'intéresser spécifiquement à la violence envers les enseignants. Sur les 80 000 incidents signalés en 2004-2005, 12 586 ont pour victime un enseignant, soit 15,7 %. Ce constat est rassurant et pose problème.

Sitographie L'histoire de la violence scolaire La violence des jeunes en milieu scolaire est devenue une question de société vers la fin des années 1970. C’est l’inspecteur Georges TALLON qui a rédigé en 1979 le premier rapport à ce sujet. Il a réalisé une enquête dans 41 collèges dits « difficiles ». C’est la première fois que l’on mesurait la violence scolaire. C’est à la même époque que le collège unique (1) ouvre ses portes en 1975. Ce n’est qu’en 2001 que des premières statistiques générales commencent à être analysées par l’Inspection générale de l’Education Nationale. Le sociologue Eric DEBARBIEUX, estimait que ces données pouvaient être intéressantes à traiter mais il craignait que d’en parler pouvait provoquer la peur et par conséquent la demande d’une politique sécuritaire. Il pense qu’il faut distinguer les différents types de violences et relativiser le peu de données existantes. De nos jours, il est toujours aussi difficile d’évaluer et de recenser les violences et incivilités.

Sitographie Comment effacer des photos embarrassantes sur les reseaux sociaux Les adolescents sont parmi les premiers utilisateurs des réseaux sociaux, ils sont aussi les premières victimes de harcèlement numérique. Si la notion de réputation numérique gagne du terrain parmi les jeunes qui font maintenant plus attention à leur image sur le web, il est plus difficile de faire face aux images de vous que les autres peuvent mettre en ligne. Facebook, Twitter, Instagram et Google+ offrent la possibilité de solliciter l’effacement de contenus qui attentent à la vie privée de l’utilisateur. Voici une sorte de trousse de secours avec tous les liens utiles pour demander qu’un contenu soit supprimé sur les réseaux sociaux. Twitter La plateforme de micro blogging a mis en place une page de conseils en forme de mode d’emploi pour faire face à des situations de harcèlement. Facebook C’est sans doute le réseau qui connaît le plus d’abus et d’atteintes à la vie privée. Instagram Google et Google + Sur le même thème

L'application Gossip suspendue pour cyberharcèlement Gossip est la nouvelle application qui fait fureur notamment auprès des jeunes, et plus encore dans les cours de récréation. Gossip vient du mot « ragot » en anglais et se base sur la série à succès des années 2010 Gossip Girl, arrêté depuis, elle permet de poster anonymement des informations sur ses amis, mais surtout de lancer des rumeurs. Elle a été fermée le 29 avril 2015 parce que son créateur, David Byttow, était en désaccord avec l’utilisation malicieuse qu’en faisaient les gens. Mais le débat n’est pas clos. Gossip, l’appli de ragots qui encourage le cyberharcèlement à l’école L’application de la jeune française, Cindy Mouly, reprend le même concept de la série télévisée et permet aux jeunes détenteurs de l’application de lancer gratuitement et anonymement un message auprès des contacts de son répertoire. La rediffusion de ces messages est intraçables et les problèmes sont nombreux depuis plusieurs semaines dans les cours de récréation. L’anonymat fait des ravages

Cyberharcèlement Les enfants et les jeunes victimes de cyberharcèlement ne doivent jamais répondre en ligne, mais demander de l'aide à leurs parents ou à un autre adulte de confiance. Mesures immédiates Les adultes doivent écouter attentivement et garder leur calme. Il faut ensuite bloquer sans attendre la personne à l'origine du harcèlement et la signaler au réseau social ou au forum de tchat concerné. Si des camarades de classe sont impliqués, les parents doivent s'adresser à l'enseignant ou aux travailleurs sociaux de l'école. Mesures à plus long terme Ne faites pas de reproches à votre enfant et ne le culpabilisez pas, mais signalez clairement que vous allez l'aider et le protéger.

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