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Université d'automne du Snuipp : Quel effet du plus de maître que de classe ? En quoi l'arrivée des plus de maitres que de classes (PDM) incite-t-elle les équipes d’écoles à penser autrement leurs pratiques habituelles ? Le 19 octobre, dans l'université d'automne du Snuipp, Marie Toullec-Théry, maîtresse de conférence en Sciences de l’Education à l’université de Nantes et Patrick Picard, directeur du centre Alain Savary, apportent leur analyse. Passer du je au nous : les différents acteurs doivent co-agir Les préoccupations des enseignants face à ce nouveau dispositif sont multiples. 1. 2. 3. 4. Les différents acteurs sont donc dans la nécessité de co-agir. Un maître en plus mais pour quoi faire ? Très souvent c’est la remédiation en direction d’un groupe d’élèves hors la classe qui est utilisée. L’enseignant (sous peine de devoir ré-enseigner ce qui a été vu en atelier) a également un rôle de connecteur à jouer. Et la co-intervention ? La co-intervention en elle-même n’existe pas, elle se décline sous différents formats. Morgan Vincent

Actualités - « Plus de maîtres que de classes » Comité national de suivi "plus de maîtres que de classes" Présidé par madame Marie-Danièle Campion, rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand, le comité national de suivi est constitué d'enseignants exerçant dans le premier degré, de formateurs (conseillers pédagogiques et maîtres formateurs), de représentants des organisations syndicales, de chercheurs, de cadres de l'éducation nationale. L'Inspection générale de l'éducation nationale et la Direction de l'évaluation, de la performance et de la prospective (DEPP) apportent également leur expertise aux travaux du comité qui a pour mission d'accompagner la mise en oeuvre de ce dispositif. Consulter leRapport du comité national de suivi du dispositif "plus de maitres que de classes" remis le 29 septembre 2015 à la ministre. Prévenir la difficulté scolaire Prévoir les formes d'organisation les plus efficaces Des modalités d'intervention variées Mieux répondre aux besoins des élèves Organiser la mise en œuvre du dispositif Les écoles concernées

M. Develay : Plus de maîtres que de classes On dit que le diable, celui qui divise et qui détruit les harmonies, est dans les détails. Cela conduirait-il symétriquement à penser que la lumière qui apporte la vie et facilite la connaissance, cause d’harmonie, est dans l’essentiel ? Dans ce cas, que peut-on trouver comme puissance mythique dans le « plus de maîtres que de classes » ? Un détail ou l’essentiel pour refonder l’école ? 1. La circulaire du 15 janvier 2013 précise entre autres : « Les écoles prioritairement concernées par l'attribution de ce moyen supplémentaire sont celles de l'éducation prioritaire, mais aussi des écoles repérées localement comme relevant de besoins similaires… Diverses formes d'interventions pédagogiques peuvent être choisies dont la co-intervention dans la classe avec le maître titulaire ou la prise en charge de groupes d'élèves en fonction de leurs besoins. La mission du maître supplémentaire vient en appui de ses collègues dans la classe. 2. 3. Un détail, ou l’essentiel ? Michel Develay

Faire des mathématiques en co-enseignement : une aide pour penser les mathématiques gagarine9 Le bilan post-séance (qui permet d'entrer dans la préparation de la séance suivante) est l’occasion de revenir sur le cas d’élèves rencontrant des difficultés portant sur l’utilisation du vocabulaire institutionnel et d’orienter les futures tâches du rituel sur cet aspect : «J’ai vu qu’I. était bien perdu, de ce que cela voulait dire, et A., A. s’en est tiré finalement sur la fin mais pour I. c’était compliqué. Je sais pas, c’est quelque chose qu’on doit revoir, ça fait, comment, trois fois, non?» (MS). «Alors, je pense qu’on va continuer à donner des exercices en rituel» (MC). «Par contre, je trouve que, pareil, sur le vocabulaire, c’est encore difficile, quel mot utiliser ? C’est aussi l’occasion de faire un bilan global positif dans les objectifs de rituel que s’étaient assignés les enseignantes. «J’ai trouvé, en dehors de ces quelques élèves, j’ai trouvé qu’ils s’en sortaient pas trop mal, parce qu’il cherchaient tout de suite un croisement» (MC). • ce qu’a en tête l’enseignant,

Maitres surnuméraires : à quelles conditions ? La publication de la circulaire sur les "maîtres surnuméraires" dans les écoles donne chair à une question importante pour la refondation de l'Education prioritaire : comment faire de cette proposition un levier pour le travail collectif, au service de la réussite de tous ? On en parle beaucoup, mais ce n’est pas si nouveau : il y a presque dix ans, un intéressant rapport de la DEPP tentait d’évaluer l’impact des maîtres surnuméraires (MS) dans les écoles, mis en place dans le cadre de la déclinaison des politiques d’éducation prioritaires sur les territoires. L’étude concluait notamment qu’on attendait beaucoup de lui, par son effet d’entrainement, « rassembleur, expérimenté, volontaire, voire formateur », référent, sécurisant. L’expérience du Centre Alain-Savary Le travail mené avec plusieurs académies par le Centre Alain-Savary conforte ces conclusions : si le travail avec les MS est jugé légitime par les équipes, il y a parfois loin de la coupe aux lèvres. Articuler les métiers

texte réglementaire La mise en place de dispositifs « plus de maîtres que de classes » est une dimension importante de la priorité donnée, dans le cadre de la refondation de l'école, à l'école primaire et à la maîtrise des compétences de base. Des moyens en enseignants seront mobilisés à cette fin dès la rentrée 2013 et tout au long de la législature. Ce dispositif nouveau repose sur l'affectation dans une école d'un maître supplémentaire. Il s'agit, grâce à des situations pédagogiques diverses et adaptées, de mieux répondre aux difficultés rencontrées par les élèves et de les aider à effectuer leurs apprentissages fondamentaux, indispensables à une scolarité réussie. La détermination des modalités d'intervention est à définir en équipe, selon des contextes que les maîtres connaissent précisément, en fonction des besoins des élèves. La présente circulaire définit les conditions de mise en œuvre de ce dispositif. 1. 2. 3. La mission du maître supplémentaire vient en appui de ses collègues dans la classe. 4.

Le co-enseignement et si vous vous laissiez tenter?LeWebPédagogique Bonjour à tous, Aujourd »hui nous allons parler de co-enseignement. La pratique se développe certes,mais reste sporadique dans bien des académies. Pourtant ses bénéfices pour les élèves comme pour les enseignants sont multiples. Or le plus souvent on n »ose pas ou peu, on se freine par les contraintes qu »une telle pratique impose. 1. Il s »agit d »intervenir au sein d »une même classe à deux enseignants. Il s »agit en effet de tout mutualiser qu »il s »agisse des élèves, des moyens, des locaux, du matériel. Co-enseigner signifie que deux adultes ayant une mission d »enseignement interviennent dans un même espace, un même temps, en direction des mêmes élèves. 2. Ils sont multiples. Tout d »abord le co-enseignement permet d »individualiser et différencier les apprentissages beaucoup plus efficacement. Deuxième avantage certain: l »implication des élèves.Chacun trouve dans cette pratique une reconnaissance de sa personne, de son niveau d »apprentissage, se sent valoriser et aider. 3.

[PRESSE] Personnaliser les apprentissages pour refonder l'Ecole ? "Individualiser ce n'est pas possible. C'est trop de travail pour les enseignants. Personnaliser par contre c'est possible". Comment lutter contre l'échec scolaire massif dans l'école française ? C'est donc bien une révolution pédagogique que propose Sylvain Connac. Sylvain Connac : " Démocratiser l'Ecole impose de penser autrement" Résistance au changement, refondation, évaluation des élèves, Sylvain Connac définit ce qu'est la personnalisation et ses rapports avec la coopération. Personnaliser son enseignement est-ce vraiment profitable ? Quand on évalue le système éducatif français en fonction des inégalités, il est très mal placé, avec 150 000 sorties sans diplôme chaque année par exemple. Personnaliser c'est pourtant ce que notre système éducatif ne sait pas faire. Parce que la culture du système éducatif s'est alignée sur le modèle du lycée napoléonien. Pour vous personnaliser cela passe par la collaboration ? C'est un véritable changement de perspective. Non surtout pas.

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