background preloader

Le consommateur moyen a définitivement disparu

Le consommateur moyen a définitivement disparu
"2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Les PGC sont épargnés ("il faut manger pour vivre" pour reprendre la première partie de a maxime de Socrate !). Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : - le liquide (+0,9% en volume ; +3,8% en valeur) Related:  STMG

Media Webtv ! Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Publie le 03 juin 2013 par admin Il ne vous a pas échappé que tout produit ou tout service a une valeur intrinsèque liée à son coût de fabrication et la marge souhaitée par l’entreprise. Mais est ce que ce sont ces seuls paramètres qui déterminent la valeur d’un produit ou d’un service ? Vous achetez des lunettes de soleil qui valent dans le commerce 100€. Lorsque vous voulez vendre un produit ou un service, veillez à ce que le produit ou le service ait une valeur bien supérieure à son propre coût réel. Vous proposez un DVD de formation de 2h de contenu. La valeur perçue est alors moindre et tout à fait acceptable. Le meilleur moyen d’illustrer cette notion de valeur perçue est la démonstration de Rory Sutherland, publicitaire de son état, il vous propose d’autres exemples très éloquents de valeur perçue.

RPF Sport Business, Marketing Sportif, Sponsoring - SportBuzzBusiness.fr La consommation collaborative gagne progressivement les Français Le consommateur français se positionne désormais comme un acteur économique à part entière, qui participe à la fois à la co-conception, à la co-production mais aussi à la co-distribution des biens et services. La consommation collaborative permet aux consommateurs d’avoir accès à des biens de meilleure qualité et qu’ils ne pourraient pas forcément acheter. Face à la baisse du pouvoir d’achat, Edouard Dumortier, co-fondateur d’ILokYou, réseau social de location d’objets et services entre particuliers, affirme dans son livre blanc intitulé «L’avènement de la consommation collaborative, quel modèle économique en France en 2030 ?» que ce mode de consommation pourrait être une solution. En effet, la consommation collaborative, en étant locale et impliquant l’usage durable des objets, va dans le sens des conditions écologiques actuelles. Pouvoir utiliser le produit sans nécessairement en être le propriétaire Les industriels vont devoir se réinventer

lsa-conso Le vigi-shopper ou « watcher » C'est le profil qui concerne le plus grand nombre de Français. 35% de consommateurs s'identifient à lui, selon l'étude. Ses caractéristiques ? C’est un consommateur attentif et scrupuleux. Ses critères de choix pour faire ses achats ? Un profil qui influence son comportement d’achat : il vérifie au moyens d’application smartphone, par exemple, les infos à connaître avant d’acheter ; ils consulte les conseils de sa communauté au préalable, là encore grâce aux outils modernes et aux réseaux sociaux. Le slow-shopper ou « careshopper » Il est amoureux des petits producteurs, du bio, des circuits courts… Ce consommateur averti respecte les principes environnementaux et sociaux, sans sombrer toutefois dans le militantisme, même s’il descend du « bobo ». Il adhèrera ainsi à l’agriculture urbaine et locale (cueillette de fruits…) ou à une expérience détachée des intrusions publicitaires. Le social-shopper ou « influenceur » Le plus connecté ! Ses outils privilégiés ?

Build-a-Bear Workshop installe ses dispositifs digitaux au sein d'un shop-in-shop éphémère dans le magasin FAO Schwarz. Pour toutes les personnes qui s’intéressent aux magasins digitalisés, je pense que les mots Build-A-Bear retentissent d’une façon toute particulière dans votre tête. En effet, cette enseigne spécialisée dans la conception personnalisée d’ours en peluche a élaboré un concept de magasins où les outils digitaux occupent une place importante dans le parcours d’achat. Et, même si le terme est parfois sur-utilisé, les dispositifs interactifs présents dans les points de vente de ce retailer amènent une part de ré-enchantement de l’acte d’achat pour le coup ! Les outils digitaux ne sont pas nouveaux chez Build-A-Bear (les premiers magasins ont été équipés en 2012), mais, si je vous en parle aujourd’hui, c’est que l’enseigne Build-A-Bear va s’installer chez le mythique FAO Schwarz (possédé par Toys’R Us depuis 2009), au sein d’un shop-in-shop éphémère. *Cette vidéo ne provient pas du shop-in-shop. Elle a été enregistrée au Roosevelt Field Mall de New York. Related posts:

cours en e-marketing en libre accès cours en marketing digital en libre accès Cours en marketing digital en libre accès <A HREF=" Amazon.fr</A> Voici quelques uns de mes cours en e-marketing (marketing digital) faits en 2012, 2013 et 2014 au CNAM. Le premier cours est un cours d'introduction sur la e-publicité et les tendances du marché : internetsupportpublicitaire.pdf Le deuxième cours parle de SEO et de SEM : le-seo-et-le-sem.pdf Le troisième cours traite du marché du Search : lemarchedusearch.pdf Le quatrième cours est un focus sur le display : display2011.pdf Nous avons également parlé d'e-mailing : l-e-mailing.pdf mais aussi d'achat sur Facebook ou Twitter : la-publicite-sur-facebook-et-twitter.pdf et de transmédia, crossmédia bref de communication 360 degrés : du-cross-media-au-trans-media.pdf ou de marketing à la performance : Blog

Je Like - Comment les produits High-tech influencent l'acte d'achat Publié le 16 avril 2014 Peut-on encore se passer du digital dans un processus d'achat ? Franchement non. Et cette infographie réalisée par l'IFOP pour Bonial.fr, un site de recommandations, prouve que l'impact du numérique est omniprésent et dans tous les compartiments... Raphaël Legrand Rubrique réalisée en partenariat avec ETO Rejoignez-nous et recevez chaque semaine le meilleur d'INFLUENCIA. Le mix-marketing de l’expérience client | Blog stratégie marketing Quoi de commun entre Ikéa, Starbucks, Senseo et Monoprix? En faisant vivre à leurs clients une expérience mémorable, ces marques sont entrées dans l’ère du marketing expérientiel. Elles ont fait évoluer leur pratique marketing, d’une consommation de masse à un réenchantement du client. Voici un tour d’horizon d’un nouveau mix-marketing, où le client est co-producteur de son expérience de consommation. La valeur ajoutée de l’émotion “La valeur ajoutée émotionnelle est un levier de différenciation très puissant qui a le pouvoir d’enchanter et d’emmener le client au delà des territoires connus de la satisfaction rationnelle pour un produit ou un service” affirme Laurence Body dans son blog des expériences mémorables. L’exigence de donner du sens “Les clients veulent de l’expérience mais ils veulent du sens. A quoi lui sert l’acte de consommer dans sa vie et quelle place prend la consommation? Répondre au désir d’authenticité Le consommateur devient co-producteur En savoir plus:

What is Your Marketing Data Culture? Jayson DeMers, founder and CEO of AudienceBloom, recently wrote an article for Forbes entitled, “2014 Is The Year Of Digital Marketing Analytics: What It Means For Your Company.” The article takes a quick look at some strategic approaches digital marketers can take to improve their performance in 2014. All of the approaches involve data and analytics, and one concept particularly caught our eye - corporate data culture. DeMers says… Corporate data culture is a spectrum that can often be classified as follows: No or limited data: This company is moving fast and hasn’t made time for data. At Origami Logic, we spend a lot of time talking to organizations that are trying to make their marketing data more accessible and relevant for key decision making. What do you think of our take on DeMer’s corporate data culture spectrum? Want to spend your time driving marketing performance, rather than gathering data? Let us show you what we are up to.

Motivations et comportements d'achats en magasins spécialisés Juil-Aout 2012 Le consommateur bio se décrit lui-même comme assez peu fidèle que ce soit à l’égard des produits et des marques que des différents lieux d’achats. Maintenant bien informé, il est vigilant et réactif à toute modification du rapport qualité/prix. Sa perception de la qualité se construit en premier lieu par les produits en eux-mêmes puis par l’importance du choix dans l’espace de vente et par le prix. L’attractivité du lieu de vente et la qualité des informations viennent ensuite. ...La satisfaction... ... ... ... ... ... ...Le prix... ...L’information du consommateur... ... ... Il accorde plus d’importance au rôle sociétal de l’achat (base 115 p ersonnes - mai 2012)

Infographie : Le parcours d'achat des Français L'Ifop a identifié 5 étapes fondamentales du processus d'achat : la motivation d'achat, la prise d'informations, la comparaison, l'achat et le paiement. Wincor Nixdorf, en partenariat avec l'Ifop, a interrogé les Français afin d'identifier de quelles façons la pluralité de canaux modifie l'ensemble de leur parcours d'achat. Les canaux d'achat mis à la disposition des consommateurs ne cessent de se diversifier : m-commerce, e-commerce, magasins traditionnels...Dans ce contexte l'étude mesure l'impact de cette multiplicité de canaux sur chacune des 5 étapes fondamentales du processus d'achat : la motivation d'achat ; la prise d'informations ; la comparaison ; l'achat ; le paiement. Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, du 17 au 22 avril 2014. En savoir plus sur Offremedia.com

Ces innovations qui transforment le marketing (2013) La zone de chalandise La zone de chalandise d'un établissement commercial est la zone géographique d'influence d'où provient la majorité de la clientèle. Il existe 3 grands types de zone de chalandise : une basée sur les informations fournies par la clientèle, par les cartes de fidélité... une basée sur le temps de parcours (zone isochrone) l'autre basée sur la distance à vol d'oiseau (appelée zone d'isodistance ou zone isométrique, reconnaissable car de forme circulaire) Le premier type a pour qualité de se rapprocher le plus de la réalité. Une zone isochrone est une surface délimitée par une courbe géométrique délimitant les points accessibles par un véhicule – terrestre ou aérien – en un temps donné (par exemple, la zone pouvant être desservie en moins de 30 minutes par un livreur de pizza ou un dépanneur de matériel informatique). La zone de chalandise est souvent décomposée de la sorte : Les zones de chalandise sont essentielles pour :

Related: