background preloader

Le consommateur moyen a définitivement disparu

Le consommateur moyen a définitivement disparu
"2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : Quels enjeux pour demain ?

http://www.e-marketing.fr/Thematique/Etudes-1007/Breves/Le-consommateur-moyen-a-definitivement-disparu-231402.htm

Related:  Facteurs explicatifs des comportements du consommateurMARKETING : RELATIONNEL, DIGITAL, INBOUND, PERSUASIVE, CRM ...RETAIL : CROSS CANAL, MAGASIN DU FUTUR, MERCHANDISINGFacteurs explicatifs du comportementmarketing de service

Media Webtv ! Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Publie le 03 juin 2013 par admin Il ne vous a pas échappé que tout produit ou tout service a une valeur intrinsèque liée à son coût de fabrication et la marge souhaitée par l’entreprise. Mais est ce que ce sont ces seuls paramètres qui déterminent la valeur d’un produit ou d’un service ? Une bibliothèque qui a tout d'une librairie aux Pays-Bas Aux Pays-Bas, on ne fait pas les choses à moitié quand on sollicite un cabinet d'architectes pour la conception d'une nouvelle bibliothèque. L'établissement de la ville d'Almere, pour rassurer son public, a tout simplement demandé que les lieux soient les plus proches possibles d'une... librairie. Le résultat est que l'ensemble de l'espace ressemble vraiment à une boutique moderne et très haut de gamme, avec cependant la totalité des services que l'on peut attendre dans une bibliothèque moderne. Plus de 4876 mètres d'étagères sur lesquelles retrouver des livres classés selon des thématiques, exactement comme dans une disposition de librairie. La combinaison des matériaux verre et béton, avec des couleurs vives et de beaux (très beaux) volumes, rend la visite particulièrement agréable.

Le « smart shopper » : un nouveau « price killer » ? Avez-vous déjà songé à prêter votre tronçonneuse à un voisin (et lui faire payer !), louer votre chambre afin d’arrondir ses fins de mois, acheter une maison à plusieurs pour limiter les coûts, revendre les jouets inutilisés dans un troc / une braderie / vide-grenier, … ? Plus d’un Français sur deux a désormais des pratiques de consommation dites « collaboratives », selon une étude de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCo) publiée en novembre 2012. Mais cette consommation collaborative est-elle vraiment une idée neuve ? Quels sont les nouveaux usages « collaboratifs »? Les comportements d'achat du nouveau consommateur, un défi pour les marques Les fondements de cette nouvelle ère ? Un consommateur malin, éduqué, dont le parcours d’achat commence souvent en ligne, pour finir dans un magasin physique. Un consommateur qui, avant d’accéder au produit, synchronisera sa réflexion sur du multi-device : PC, Mobile, Tablette, médias classiques, articles de presse, bouche à oreille… avis consommateurs. Un nuage de sources qu’il maîtrise, lui rendant clair cette dimension multicanal, et….opaque pour le marqueteur.Ainsi, en dépit de ces faits, le consommateur s’est retrouvé en périphérie des réflexions marketing des marques, dont les efforts se sont concentrés sur les stratégies produits «push» on-line. Les mentalités sont pourtant en train de changer.La vérité est bien dans la création de valeur ajoutée entre le on-line & le off-line : l’ère est aujourd’hui à une combinaison habile du «click», et du «mortar»... Nouveaux comportements d’achat =Multiplicité de points de contact

La consommation collaborative gagne progressivement les Français Le consommateur français se positionne désormais comme un acteur économique à part entière, qui participe à la fois à la co-conception, à la co-production mais aussi à la co-distribution des biens et services. La consommation collaborative permet aux consommateurs d’avoir accès à des biens de meilleure qualité et qu’ils ne pourraient pas forcément acheter. Face à la baisse du pouvoir d’achat, Edouard Dumortier, co-fondateur d’ILokYou, réseau social de location d’objets et services entre particuliers, affirme dans son livre blanc intitulé «L’avènement de la consommation collaborative, quel modèle économique en France en 2030 ?» que ce mode de consommation pourrait être une solution. En effet, la consommation collaborative, en étant locale et impliquant l’usage durable des objets, va dans le sens des conditions écologiques actuelles.

Parcours d’achat des Français : le magasin... Les proches (parents ou amis) sont le meilleur vecteur d’influence pour déclencher un achat (31% des répondants), tandis qu’Internet est une source d’information pré-achat décisive (46% consultent les avis en ligne, par exemple), et que le magasin reste, de loin, le lieu préféré pour concrétiser l’achat, pour 62% des Français. Voilà quelques-uns des résultats saillants de l’étude sur le parcours d’achat des Français à l’heure de la pluralité des canaux (magasin, web, mobile…), réalisé par l’Ifop pour le compte de Wincor Nixdorf. Objectif : cerner les contours de ses habitudes, brouillées par l’immixtion de plus en plus fréquente d’Internet sous toute ses formes, e-commerce (concurrent des magasins pour l’achat) et smartphones ou tablettes (pour consulter avis clients, comparer prix et produits…), les smartphones étant par ailleurs de plus en plus souvent utilisés à l’intérieur du magasin (la moitié des sondés l’utilise en point de vente, en lien avec leur parcours d’achat).

Allons de l’AVAN avec nos Smartphones au travail ! ‘ATAWAD’, ‘ATAWADAC’, ‘shazamisation’, ‘BYOD’, ‘AVAN’ … Connaissez-vous ces expressions ? Si tel n’est pas le cas, il est presque certain que vous en êtes des dignes représentants au quotidien que cela soit à votre domicile, dans la rue, en faisant vos courses, sur votre lieu de travail ou d’étude … Mais que signifient-elles au juste ? ATAWAD pour “ Any Time, Anywhere, Any Device ” qui forme ATAWADAC si on lui rajoute “ Any Content ”, décrit l’accès continu offert à toute personne équipée pour le faire à toute forme de contenus (“ any content ”) en tout temps (“ any time ”), en tout lieu (“ anywhere ”) et avec n’importe quel type de terminal (“ any device ”), que ce terminal soit un Smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Cette expression peut se décliner aussi bien au niveau du comportement d’achat des consommateurs que dans la sphère professionnelle.

Le shopping côté homme 11 juin 2014 - Pour la deuxième année consécutive, Unibail-Rodamco publie les résultats de son Observatoire du Shopping, une étude qui suit les évolutions des pratiques et des attentes des Français en matière de shopping. La vague 2014 de l’Observatoire s’intéresse plus particulièrement aux hommes, une population peu étudiée sous l’angle du shopping, un territoire envisagé traditionnellement du côté des femmes. Les hommes de 2014 sont-ils aussi impliqués que les femmes dans le shopping ? Quelles sont leurs principales attentes ? cours en e-marketing en libre accès cours en marketing digital en libre accès Cours en marketing digital en libre accès <A HREF=" Amazon.fr</A> Voici quelques uns de mes cours en e-marketing (marketing digital) faits en 2012, 2013 et 2014 au CNAM.

Le digital maintenant présent dans toutes les étapes de l'expérience d’achat 90% des consommateurs français interrogés par Digitas se rendent désormais sur Internet avant d’effectuer leur choix en magasin, pour consulter des comparateurs de prix ou des avis des consommateurs. Même si le magasin physique demeure le deuxième canal pour l’information produit, il est de plus en plus utilisé comme simple showroom par les consommateurs. C'est ce que dévoile Digitas France, en collaboration avec VivaKi Advance, dans son second baromètre de l’Expérience Marchande Connectée, qui met en lumière les évolutions des comportements des consommateurs et de leurs attentes concernant leur expérience d’achat. L’étude révèle en effet que l’augmentation du taux d’équipement d’appareils connectés incite de plus en plus le consommateur à comparer les offres en ligne et hors ligne, avant de prendre sa décision.

Le consommateur roi " Ce qui a changé au cours des trente dernières années, c'est le consommateur ", a lancé Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Un sentiment partagé par les intervenants de la table ronde du CMD intitulée " Rêve de marketing, marketing de rêve ". Marc Lolivier a exposé la règle des 3C - compétence, choix et communication - imposé par la révolution Internet : le consommateur est, aujourd'hui, un expert qui a accès à un choix considérable, 7 jours/7, 24 heures/24 et qui, grâce à Internet, a le pouvoir de s'exprimer et de donner son avis. Caroline Villecroze, directrice marketing et communication d'Adrexo a, ainsi, constaté que le consommateur est au centre de toutes les communications des marques : " Nous sommes passés du marketing produit au marketing client ". Quel avenir pour le marketing ? Daniel Kaplan est, cependant, convaincu que dans l'avenir, le marketing passera par le VRM (Vendor Relationship Management).

Le besoin du client naît toujours d'une insatisfaction ! Il faut créer le besoin du client ! Combien de fois ai-je entendu cette phrase fourre-tout de la part de commerciaux ou de formateur en techniques de vente ? Qui peut se prévaloir d'avoir créé un besoin qui n'existait pas ? Personnellement je n'en connais pas.

Indicateurs de performances: un langage commun... mais surtout un langage pour tous - Business Intelligence Un langage commun mais surtout communément partagé. Dans la foulée d'une refonte de ses systèmes de gestion et d'encaissement, le groupe Galeries Lafayette a donné à pas moins de 2 000 de ses salariés des outils pour piloter leur activité au jour le jour. Le projet d'analyse de l'information que nous avons mené est l'aboutissement d'une longue démarche de refonte des systèmes utilisés dans les magasins du groupe Galeries Lafayette. Tout a démarré par une remise à plat des systèmes d'encaissement et de gestion, avec le passage à une véritable gestion à l'article sur toute la chaîne, de l'approvisionnement à la vente.

Sommes-nous tous conditionnés ? « Le mot conditionnement est chargé, dans l’usage courant, de connotations négatives » (Marc Richelle, 1977). Dans le langage courant, un individu conditionné voit en effet ses opinions, ses goûts et ses comportements déterminés par une influence externe. L’homme conditionné est manipulé par la société de consommation, le gouvernement, les médias qui font de lui un homme asservi. En somme, le conditionnement est mal vu car il nuirait à la liberté de l’être humain. Illustration dans cet extrait du film 99 francs de Jan Kounen (2007) : A priori, le comportement d’achat d’un yaourt par cette "ménagère de moins de 50 ans" semble conditionné par la publicité.

Related: