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Liste des bonnes pratiques Opquast

Liste des bonnes pratiques Opquast

Mobile-First Responsive Web Design What Is Mobile-First Responsive Web Design? Mobile-First Responsive Web Design is a combination of philosophies/strategies, and ultimately boils down to a broader application of good ol’ web best practices. As the digital landscape gets increasingly complex, we need to design experiences that work across the entire spectrum of digital devices. Sounds like fun, right? Mobile First Mobile First Mobile First is a philosophy created by Luke Wroblewski that highlights the need to prioritize the mobile context when creating user experiences. Responsive Web Design Responsive Web Design is a term coined by Ethan Marcotte that articulates how to adapt a website’s layout for multiple screen resolutions. Progressive Enhancement Ultimately, mobile-first responsive web design comes down to using Progressive Enhancement as a foundation for web strategy and design. Why Mobile-First RWD Works The interactive landscape is increasingly complex. Where It Can Be Applied Structure Content First Content.

Culture Digital January 6th, 2011 by Laurent Francois Citoyens ! Ca y est : la curation, notion poussée en France par Pearltrees; est désormais entrée dans les moeurs comme application-type de nouveaux usages du web social. Première question : y a-t-il des consommateurs finaux de curation ? La réponse est normande : à la fois oui et non. Dès-lors, quels sont les différents types de “curation” ? l’archivage “classique” : un peu comme les 1ers blogs lancés au début des années 90, il s’agit de trouver sur un même article les liens pertinents avec un sujet ou avec une semaine. Plus intéressant : quels seront les types futurs de curation ? une anticipation des chemins de pensée ? L’enjeu étant désormais complexe : continuer à devenir “mainstream” afin de faire partager l’accès au savoir. J’aime bien faire l’analogie avec le conservateur de musée, avec cet extrait d’un entretien avec Daniel Roger : “Le conservateur de musée est l’intermédiaire entre le public et les œuvres.

Nouveau thème graphique en HTML5 et responsive design Vous ne l’aviez sûrement pas remarqué, mais le thème de ce blog a été entièrement réécrit en HTML5. Le but de cette refonte n’était pas de revoir la charte graphique (qui me convient bien), mais de se livrer à un exercice de remise à niveau du code. J’ai donc demandé à mes anciens collègues de Mahi-Mahi (et notamment Alex) de se pencher sur la question et vous avez le résultat sous les yeux : un thème graphique identique au précédent, mais avec un temps de chargement divisé par deux (on passe d’une page d’accueil de 2 Mo à 880 Ko) et une mise en page en responsive design qui s’adapte automatiquement à l’écran du terminal que vous utilisez (cf. Le responsive design à l’assaut des terminaux mobiles). Donc concrètement ce blog est beaucoup plus rapide à charger (moins de 7 secondes au lieu de 14), et sa mise en page s’adapte à la largeur de la fenêtre ou du terminal utilisé. Ici vous avez les deux versions smartphone et tablette : Concernant Internet Explorer, voici les astuces utilisées :

Les entreprises se sont numérisées sans vraiment se transformer Après presque un demi-siècle de progrès dans les technologies numériques, encouragés par des années de gains exponentiels constants dérivés de puissants facteurs de croissance numérique tels que la loi de Moore et la loi de Gilder, les entreprises se trouvent encore à la croisée des chemins s'agissant d'appliquer ces technologies à leurs activités. Malgré les décennies passées à automatiser en grande partie les processus existants au lieu de repenser fondamentalement leurs activités en des termes numériques, nos entreprises sont aujourd'hui confrontées à une horde de natifs du numérique, en plus d'un déferlement grandissant de startups de l'économie collaborative, qui menacent non seulement de les perturber, mais aussi de les éliminer carrément. Obligation d'acquérir un niveau de pertinence numérique ou disparaître ? Pour explorer ce sujet, et l'intersection de l'entreprise et de l'informatique en général, je me suis rendu début mars au CeBIT 2014 de Hanovre, en Allemagne.

Astuce : Utiliser Facebook Connect pour de la pré-inscription Après plus d’une année d’existence Facebook Connect est un succès : Les chiffres le confirment (60 millions d’utilisateurs et 80.000 sites y ont recours) et les arguments ne manquent pas (Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site ?). La révolution est telle que MySpace et Yahoo! utilisent maintenant cette solution : MySpace to adopt Facebook Connect et Yahoo brings Facebook Connect into its sites. Nous sommes tous d’accord pour dire que c’est une révolution pour faire de l’authentification douce (en 1 clic) qui va de plus favoriser la viralité, idéale pour les commentaires d’un blog ou pour participer à une opération événementielle. OK… mais quid de l’utilisation de Facebook Connect pour de l’authentification sur le long terme ? En fait il y a deux options : Un sacré dilemme auquel Facebook pourrait avoir une réponse en autorisant les éditeurs de service à demander l’email à leurs membres (ceux qui utilisent Facebook Connect).

le business digital vu par 58 experts. Bonnes pratiques pour les écrans d'identification Souvenez-vous, il y quelques années je me réjouissais de la simplification de la procédure d’identification avec Open ID : La création de compte simplifiée avec OpenID. Depuis, les choses ont bien changé avec l’avènement des réseaux sociaux et leurs mécanismes de social login. Je veux bien croire que le fait de s’appuyer sur les profils des internautes permet de gagner du temps et d’augmenter le taux de conversion, mais de là à ne proposer que cette option comme Klout, c’est extrêmement gênant. Ce type de mécanisme d’identification fonctionne bien pour ceux qui ont un compte Facebook ou un profil Twitter, mais pour ceux qui en ont plusieurs, cela engendre des conflits insolubles (j’ai dû avoir recours au support technique pour me dépatouiller de ce bazar). Il n’est pourtant pas très compliqué de proposer deux systèmes d’identification : délégué (avec Facebook ou Twitter) et internalisé. On trouve aussi la même chose chez Pinterest avec un formulaire minimaliste, mais soigné :

Le management 2.0 ne fonctionne pas … sans confiance | Manantra Concept : Le Blog Il y a quelques temps de cela, j’ai appris un terme : le “greenwashing”, ou comment apporter une couche écologique ou verte à tout concept, produit ou service. Le terme anglais est évocateur. On passe un concept à la machine à laver ‘verte’ et on obtient un nouveau concept beaucoup plus noble : voiture, usine, production … tout devient vert. Fort de cet apprentissage, je réalisais quelques temps plus tard qu’il existait d’autres types de “Adjectif-A-La-Mode”-Washing. Par exemple : le Durable-Washing. Tout était devenu durable : Le Développement, la Ville, le Management, les Entreprises et enfin, les Collectivités. Ces derniers temps, nouveau constat de ma part : il existe désormais le 2.0-washing. Tout est devenu 2.0. Quel type de management dois-je donc choisir ? Ont-ils des composantes communes ou sont-ils imbriqués ? OK. Vous allez comprendre. Je crois fondamentalement en tout ce qui est management durable et management 2.0. Je crois en l’engagement, au partage et en la communauté.

Les petits détails qui font la différence Pour celles et ceux qui ne le savent pas, l’ergonomie est une discipline sérieuse, elle ne peut (en théorie) être pratiquée que par des professionnels diplômés et aptes à perpétuer la tradition de rigueur scientifique. Mieux : l’ergonomie est une science, elle se fonde sur des publications de référence, par exemple les critères ergonomiques de Scapin et Bastien (guidage, charge de travail, contrôle explicite, adaptabilité, gestion des erreurs, homogénéité et cohérence, signifiance des codes et dénominations…). OK très bien… mais cette rigueur scientifique ne doit pas vous faire oublier que les sujets de test sont des êtres humains : imprévisibles, faillibles et dont le comportement est dicté par des émotions. Il serait donc fort dommage de ne pas prendre en compte cette dimension émotionnelle et de ne pas essayer de séduire les utilisateurs avec des petites attentions. Personnellement j’adore, et vous ?

Les meilleurs moments pour publier sur les médias sociaux Si vous nous suivez depuis un moment, vous avez sûrement déjà lu notre article sur l'indice d'engagement des utilisateurs sur les médias sociaux. Un bon timing est crucial pour répandre votre message auprès du maximum de gens. Cette infographie indique quel est le meilleur moment pour publier sur Facebook, Twitter, Linkedln, Google+ et Pinterest. Quelques mots sur le timing des publications sur les médias sociaux Remarque préalable importante : ce genre d’analyse est généralement basée sur un vaste ensemble de données. Ainsi, lorsque vous lisez l’infographie présente, sachez que vous avez peut-être une audience différente. De même, cette infographie ne fait pas référence à un fuseau horaire en particulier, mais je considèrerais qu’il s’agit de l’heure normale de l’Est. Apprenez à connaitre votre audience. Ceci étant dit, voici ce que cette étude a trouvé sur Les meilleurs et les pires moments pour publier sur les médias sociaux : Facebook : Meilleur timing 13h – 16hPire timing 20h – 08h

Les critères ergonomiques de Bastien & Scapin, Partie 1 Introduction : les critères comme outil de travail » Genèse et utilité des critères ergonomiques Le travail de l'ergonome s'articule autour d'outils qui lui servent à juger de l'utilité et de l'utilisabilité d'un système informatique. Parmi ces outils, il existe de nombreuses normes, recommandations et check-lists visant à fournir un cadre à l'expertise de l'ergonome. Ce type d'outil est important dans le sens où il permet d'avoir toujours la même base et passe en revue tous les défauts d'utilisabilité potentiels d'une interface informatique. Leur intérêt réside aussi dans leur gradient de précision, le fait qu'ils soient formels et réutilisables. Face à la multitude des recommandations existantes, Christian Bastien et Dominique Scapin ont procédé à partir de 1997 à la synthèse d'environ 900 recommandations dans le domaine de l'ergonomie informatique au sens large. » Validation des critères » Utilité des critères Nous allons d'abord lister les critères définis par Bastien & Scapin. 1. 1.1.

Archive du blog Microsoft complète son offre de collaboration avec Yammer Après plusieurs jours de spéculations et de démentis, Microsoft vient enfin de confirmer officiellement le rachat de Yammer : Microsoft Acquires Yammer to Accelerate Enterprise Social Network. Le montant de la transaction s’élève à 1,2 MM$, une sacrée belle somme quand on sait que la firme de Redmond édite déjà depuis plusieurs années sa propre solution de collaboration, mais une acquisition parfaitement cohérente tant les deux produits sont complémentaires. Pour schématiser : Sharepoint est un outil de gestion de contenu qui n’a jamais su intégrer la dimension sociale et Yammer est un outil conversationnel qui n’a jamais su correctement gérer les contenus. Certes, ces deux affirmations ne font pas honneur aux produits, mais ils résument bien leur positionnement. Considérée comme une solution plutôt “lourde”, la version 2013 est censée apporter plus de légèreté avec une prise en charge plus performante des terminaux mobiles, en adoptant notamment l’interface Metro.

Vers une Usine de Développement 2.0 En repartant de l’usine de développement tel que nous la connaissons aujourd’hui, nous allons tenter de vous initier à notre vision de l’UDD (Usine de développement) de demain. En effet, en interne chez OCTO nous travaillons activement sur ce sujet de recherche. Pourtant, avant de rentrer dans les séduisants concepts qu’il pourrait apporter, revenons sur les principes et limites de ce que l’on considère comme une UDD 1.0. C’est une usine logicielle, contenant des outils pour le développement et permettant d’automatiser tout ce qui peut l’être et ce dans le processus de construction logiciel de bout en bout. Elle joue un rôle important dans l’industrialisation des développements : c’est la clé de voûte de l’intégration continue. Elle permet aussi de construire les livrables sous forme de versions de/des applications. En effet, le développement logiciel actuel (à l’état de l’art) suit un processus centré sur l’usine de développement. Elle apporte aussi des bénéfices implicites comme : Audit

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