background preloader

Les conditions de travail chez Amazon à nouveau critiquées

Les conditions de travail chez Amazon à nouveau critiquées
A quoi reconnait-on que Noël commence à pointer le bout de son nez ? Les illuminations commencent à être installées dans les rues, certes mais surtout… Amazon sollicite 15.000 employés temporaires pour faire face à une recrudescence temporaire de son activité, le plus souvent en intérim. Or justement, Amazon fait l'objet de vives critiques ces dernières heures. Cette immersion a donné lieu à un reportage intitulé « The truth behind the click » diffusé en prime time lundi 25 novembre dans l'émission Panorama de la BBC One. Une cadence millimétrée, le cerveau au vestiaire «Nous sommes des machines, nous sommes des robots, nous branchons notre scanner, nous le tenons, mais nous pourrions tout aussi bien le brancher sur nous-mêmes», commente-t-il lors de l'émission. Lors de l'émission, Adam Littler constate : « Nous ne pensons pas par nous-mêmes, peut-être qu'ils ne nous font pas confiance à penser par nous-mêmes en tant qu'êtres humains, je ne sais pas ». Related:  meeryl

Une employée d'Amazon raconte «la peur organisée» Amélie (1), 30 ans, a travaillé quelques semaines au sein de la plateforme d’Amazon à Montélimar (Drôme). Alors que des grèves pour des hausses de salaires se poursuivent en Allemagne, nous avons décidé de publier son témoignage, saisissant, sur les conditions de travail au sein du numéro 1 mondial de la vente en ligne. «Les agences d’intérim de Montélimar recrutent en fin d’année des hordes de salariés sur les quatre postes de travail de la plateforme Amazon, implantée il y a trois ans. Vous pouvez y être admis comme "eacher", pour réceptionner les marchandises et les enregistrer informatiquement; "stower", pour les ranger dans les kilomètres d’étagères de l’entrepôt; "picker", pour arpenter les allées et rassembler les produits commandés; ou "packer", pour les emballer avant expédition. «C’est en tant que pickeuse que j’ai découvert l’univers d’Amazon. «Il est temps de picker» «"Les salariés qui sont aujourd’hui embauchés en CDI ont commencé comme vous, en intérim.

« Chez Amazon, les conditions de travail sont dignes du XIXe siècle » Auteur d'« En Amazonie, infiltré dans le meilleur des mondes », Jean-Baptiste Malet décrit le fonctionnement du géant du commerce en ligne. En Allemagne, les salariés de trois sites sont en grève. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Elvire Camus La plateforme de vente en ligne Amazon réalise 70 % de son chiffre d'affaires pendant la période des fêtes de fin d'année, selon le syndicat allemand Verdi. L'année dernière, Jean-Baptiste Malet a fait partie des 1 200 salariés embauchés pour travailler au sein de l'entrepôt de Montélimar. Pourquoi avoir choisi Noël pour votre infiltration dans un entrepôt d'Amazon ? Jean-Baptiste Malet : Tout simplement parce que j'avais de grandes chances d'être recruté. A quel point la période de Noël est-elle importante pour Amazon ? Amazon réalise 70 % de son chiffre d'affaires à Noël. Quel est l'objectif de votre livre ? Pour beaucoup, Amazon est quelque chose de très virtuel. Chacun à sa propre image d'Internet.

Amazon à nouveau épinglé sur les conditions de travail dans ses entrepôts Une nuit de travail de 10h30, 18 kilomètres à pied et un objet à récupérer toutes les 33 secondes: tel était le quotidien d'un journaliste de la BBC infiltré en caméra cachée dans un entrepôt d'Amazon, en Grande-Bretagne, pendant plusieurs semaines. L'enquête a été diffusée dans l'émission Panorama, lundi soir, et soumise à l'analyse de Michael Marmot, un expert en stress au travail. Selon lui, les conditions dans les entrepôts d'Amazon «augmentent les risques de troubles physiques et psychologiques» des employées. «Nous sommes des machines» Le journaliste de la BBC, Adam Littler, était un «pickeur». Un bip sur son scanner lui indique la localisation du prochain objet et lui alloue un certain nombre de secondes pour y parvenir. En violation du droit du travail? Il travaillait 10h30 par nuit, avec une pause d'une heure, quatre nuits par semaine, pour un salaire de 10 euros de l'heure –un bonus de 30% par rapport au taux horaire de jour– soit environ 1.500 euros par mois.

Amazon : un rapport alarmant sur les conditions de travail à Montélimar Cet article est issu du magazine Capital C’est un document au contenu explosif pour Amazon. Ce rapport de 217 pages, que Capital a pu consulter, est une première dans son genre pour le géant américain du e-commerce. Cette expertise fait suite à des alertes du médecin du travail et de la Carsat (La Caisse d'Assurance Retraite et de la Santé au Travail), adressées en 2017 au CHSCT et à la direction de la plate-forme. >> À lire aussi - Mise à l'épreuve, pression, évaluation... le management implacable d'Amazon “Une situation très préoccupante” Dans le détail, 74% des répondants déclarent ressentir des douleurs physiques qu’ils pensent dues à leur travail, “un score très élevé”. 70% des salariés ont déclaré être en état de stress au travail (ou “job strain”, cumul d’une forte demande psychologique et d’une faible latitude décisionnelle), un taux “critique” et une “situation très préoccupant”, selon Syndex, la moyenne nationale étant de 25%. “Un système qui ne pardonne pas la médiocrité”

Amazon, de nouveau attaqué pour les conditions de travail dans ses entrepôts 01net le 26/11/13 à 16h44 Amazon, épinglé pour ses conditions de travail. Le géant du web Amazon est à nouveau sous le feu des critiques pour ses conditions de travail draconiennes dans ses entrepôts de stockage. Un reporter de la chaîne britannique BBC s’est fait embaucher comme préparateur de colis et a pu filmer en caméra cachée la réalité du travail dans ces endroits. Il a effectué des cycles de travail pouvant aller jusqu’à 10h30 de suite, parcouru des distances énormes (18 km en une seule nuit), dû récupérer un objet toutes les 33 secondes, etc. Quelques jours plus tôt, c’est en France qu’Amazon a été épinglé pour ses conditions de travail. Grève outre-Rhin En Allemagne, Amazon doit à nouveau faire face des mouvements sociaux. Lire aussi: Source: Articles de la BBC et de l'HumanitéCommuniqué du syndicat Verdi (allemand)

Enquête : les inquiétantes conditions de travail chez Amazon France Un rapport de 217 pages présente une situation sociale particulièrement préoccupante. Émanant d’une demande du Comité d’hygiène, de sécurité (CHSCT), il brosse un tableau qui confirme d’autres enquêtes et témoignages sur les conditions de travail dans l’entreprise. ActuaLitté, CC BY SA 2.0 Pour y parvenir, 256 salariés ont été entendus, tous travaillant dans l’entrepôt logistique de Montélimar. Au cours de l’année passée, la multiplication de troubles musculo-squelettiques observée avait inquiété les médecins. Au menu, rien de très brillant : l’enquête menée par Syndex fait état de 74 % des employés qui ressentent des douleurs physiques qu’ils associent à leur job. 70 % évoquent le stress au travail, quand un tiers des salariés, et 71 % des cadres parlent d’insomnies. Et par-dessus tout, revient cette fameuse question de pauses pipi, les employés pointant le « contrôle des interruptions pour aller aux toilettes ». « La sécurité et la santé de nos collaborateurs sont nos priorités.

Le calvaire des employés des entrepôts Amazon "Qu'est-ce c'est que ce travail?, soupire Adam Littler. Ce jeune homme de 23 ans s'est fait embaucher en tant que "picker" dans l'entrepôt Amazon de Swansea au Royaume-Uni. Et pour la BBC, il a filmé en caméra cachée son quotidien. On le savait, les conditions de travail chez Amazon ont déjà fait l'objet de critiques, que ce soit Au Royaume-Uni ou en France. >> Lire: Le phénomène Anti-Amazon prend de l'ampleur en Europe. Mais là, le reportage permet aux téléspectateurs de se plonger dans le calvaire des petites mains du géant de la vente sur internet, qui subissent une pression accrue lors des fêtes de fin d'année. Adam Littler, en tant que "picker", parcours les immenses allées de l'entrepôt pour récupérer les articles commandés sur Internet et préparer les commandes. Le bruit incessant de l'objet le rend dingue au bout de quelques semaines. Jusqu'à 18 kilomètres dans la journée Les cadences sont infernales.

Le groupe Amazon accusé d'avoir détruit plus de 3 millions d'objets neufs l'an passé en France Le magazine "Capital", diffusé dimanche 13 janvier sur M6, fait la lumière sur une pratique liée à la gestion des invendus et au coût du stockage pour les vendeurs. Le groupe Amazon fait-il dans la "destruction massive" d'objets ? Le magazine Capital, diffusé dimanche 13 janvier sur M6, affirme que le géant de la vente en ligne a détruit près de 300 000 objets neufs en trois mois dans son entrepôt de Chalon-sur-Saône. Le gaspillage sur les cinq sites installés en France pourrait atteindre au total 3,2 millions d'objets manufacturés, selon des syndicalistes CGT cités dans l'enquête que Le Monde a pu visionner. Amazon préfère jeter une partie des produits invendus sur son site, plutôt que de continuer à les stocker, et ce, même s’ils sont neufs, en parfait état de marche ou avec de légers défauts.Alma Dufour, chargée de campagne aux Amis de la Terreà "Télérama" Mais pourquoi jeter des produits encore vendables ?

Un nouveau témoignage pointe du doigt les conditions de travail difficiles chez Amazon Décidément, les conditions de travail chez le géant Amazon n'en finissent plus de faire parler d'elles. Cette fois, c'est au travers d'un témoignage publié chez nos confrères du quotidien Libération que nous plongeons, une fois de plus, dans ce qui s'apparenterait à un véritable enfer. Amélie (un pseudonyme), intérimaire embauchée quelques semaines sur la plateforme de Montélimar y raconte en long, en large, et en travers son activité de « pickeuse », c'est-à-dire d'employée chargée d'aller chercher les produits commandés par les clients. Une fois de plus, le témoignage dénonce les cadences infernales, le peu de temps accordé pour s'alimenter et les rappels à l'ordre permanents dès que quelque chose n'est pas fait dans les règles d'efficacité dictées par Amazon.

Comment améliorer les conditions de travail 1. La prévention des risques professionnels Améliorer les conditions de travail est un levier important pour rendre l'organisation de l'entreprise plus efficace comme pour réduire les risques professionnels. l'analyse des sources de pénibilité activité par activité pour déterminer les mesures de prévention prioritaires sur la base des types d'accidents déjà survenus (leur gravité, leur fréquence, leur coût) et des maladies professionnelles déclarées ;l'identification des actions menées pour réduire ou pour supprimer ces risques, et les points qui restent à perfectionner après avis des partenaires institutionnels tels que les représentants des salariés, le contrôleur du travail et le . 2. Une approche globale est nécessaire pour réduire les risques professionnels. 3. Dans les entreprises de 50 salariés et plus, les membres du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) représentent les salariés pour toute question relative à l'amélioration des conditions de travail.

Related: