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Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique]

Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique]
En deux ans, le paysage des licences compatibles avec un projet open data a bien évolué. On observe un resserrement sur deux licences libres, celle d’Etalab, et la licence ODbL. Le choix s’opère surtout en fonction de l’orientation politique et sociétale donnée à l’ouverture des données publiques. cet article fait partie du dossier Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Devant les nombreuses licences possibles, les collectivités souhaitant ouvrir leurs données peuvent se sentir un peu perdues. Pour cette raison, les licences dites libres sont le choix logique qui s’impose. celui d’utiliser,d’étudier,de modifieret de redistribuer les modifications. Une licence contributive rajoute une clause de partage à l’identique (ou share-alike, sa, en anglais) qui oblige à redistribuer les modifications sous les mêmes conditions. Droit sui generis - En principe, les contenus des bases de données mises à disposition en open data ne sont plus couverts par du droit d’auteur.

http://www.lagazettedescommunes.com/208893/le-fouilli-des-licences-open-data-seclaircit-fiche-pratique/

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Biens communs Définition : « Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielle – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance Gouvernance Définition associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. » Source : définition de l’association VECAM.

Les données de la recherche Données brutes, traitées, dérivées ? Une distinction portant, à la fois sur le cycle de vie et la nature des données, s'est imposée progressivement, tout en suscitant de nombreuses questions et des débats entre chercheurs ; il s'agit de la distinction entre données brutes, traitées et dérivées. Les données "brutes" (raw data) correspondraient aux enregistrements directs, factuels, d'une réalité (par exemple, des relevés météorologiques). Licence Ouverte / Open Licence Dans le cadre de la politique du Gouvernement en faveur de l’ouverture des données publiques (« Open Data »), Etalab a conçu la « Licence Ouverte / Open Licence ». Cette licence, élaborée en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, facilite et encourage la réutilisation des données publiques mises à disposition gratuitement. Depuis novembre 2011, la « Licence Ouverte / Open Licence » s’applique à l’ensemble des réutilisations libres gratuites de données publiques issues des administrations de l’Etat et de ses établissements publics administratifs, à l’exclusion de tout autre licence. La « Licence Ouverte / Open Licence » présente les caractéristiques suivantes : Le logo de la « Licence Ouverte / Open Licence » est également librement réutilisable.

L'ouverture des données publiques La France s’ancre dans un mouvement dynamique en matière d'ouverture des données. En intégrant le Partenariat pour le Gouvernement Ouvert, qu'elle va présider en 2016-2017, et en nommant un administrateur général des données, elle renforce son potentiel d’influence en la matière. En parallèle, l’État continue de soutenir les projets les plus innovants et d’assurer sa mission d’ouverture des données publiques. Des efforts qui sont déjà salués au niveau international. L'ONU a classé, en juillet 2014, la France 4e pays au monde en matière d’administration numérique (et 1er européen), saluant notamment les progrès réalisés en matière d’ouverture des données et de politique d’open source.

Les biens communs en 20 définitions Inspirée d’une démarche initiée à Brest en 2009, Villes en biens communs est un ensemble d’initiatives auto-organisées, déployées tout au long du mois d’octobre 2013 et portées par différents collectifs actifs au sein du Réseau francophone autour des Biens communs. Parmi ces initiatives se tenait le 12 octobre un forum ouvert à Paris intitulé Biens communs ou la démocratie du quotidien. Ce barcamp d’ateliers auto-organisés a réuni les acteurs de la mobilisation avec pour volonté de se mettre au travail, de façon participative, autour des principaux enjeux portés par les pratiques de valorisation, de gestion et de développement des communs. De cet atelier a notamment émergé, comme l’explique Louise Merzeau dans le compte-rendu du Master Infocom, l’idée que « la richesse des échanges naît de celle des situations que chacun introduit dans le barcamp. Thomas Landrain : le vivant

Comment diffuser mes données de recherche ? (1/2) Dans le cadre de la semaine internationale du libre accès, la journée d’études organisée à Lyon le 25 octobre a eu pour thème Pour une science ouverte et éthique. Le programme est disponible ici et les enregistrements vidéo des conférences du matin là. L’après-midi, un des ateliers, animé par Marilou Pain (CCSD), était consacré à la diffusion des données de recherche. Ce billet propose une partie du contenu de la présentation. Quelques éléments de contexte On assiste aujourd’hui à un phénomène de parcellisation de l’article scientifique. droit des collectivités territoriales - actualités et miscellanea: Open data : quelle licence choisir ? Les collectivités qui entrent dans la démarche d'ouvertures de leurs données sont confrontées au choix de la licence à laquelle soumettre celles-ci. Il en ressort que la démarche de libération de données publiques doit aller de pair avec le choix d'une licence ouverte et permissive ; le choix d'une licence fermée ou propriétaire serait de nature à compromettre le principe même de la démarche. A juste titre, il est également recommandé de retenir une licence standardisée, dont le contenu est bien connu, car les opérateurs dont les collectivités espèrent une valorisation de leurs données ne disposeront en général pas des moyens juridiques pour analyser la portée et les subtilités d'une licence spécifique.

L'open data, ça sert à quoi ? 5 exemples concrets - Ask Media Le Blog - Agence InfographiesAsk Media Le Blog – Agence Infographies Le résumé : Du 17 au 22 septembre se tient à Helsinki (Finlande) l’Open Knowledge & Data Festival (le Festival de la connaissance et des données ouvertes). Une semaine complète dédiée aux problématiques des données et de leur réutilisation dans des domaines aussi diverses que l’éducation, la science, le journalisme, etc. L’occasion de découvrir à quoi peut aboutir l’open data. L’ouverture des données (publiques ou privées), c’est à dire le droit d’accéder, de consulter et de réutiliser des données gratuitement et facilement ne s’arrête pas à la publication massive de séries chiffrées. Ce n’est qu’une étape, indispensable mais intermédiaire, pour permettre la création de projets qui peuvent améliorer la connaissance des citoyens et la société dans laquelle ils vivent.

Communs de la connaissance et enclosures « Internet est devenu une ressource essentielle au développement de nos sociétés, tant du point de vue économique que culturel ou social. À ce titre, il doit être considéré comme un bien commun, ou commun, qui ne peut être préempté par les intérêts de certains acteurs, publics ou privés, mais doit bénéficier à la communauté mondiale des utilisateurs. […] Les communs sont au cœur des conceptions qui ont présidées à la naissance d’Internet. Ils ont permis sa dynamique créative et l’émergence d’une économie du numérique. Depuis, les communs se sont affirmés comme un fait social. Il s’agit aujourd’hui de trouver les moyens de continuer à faire grandir ce commun au bénéfice de toute la société. »

OpenData : Apprendre à réutiliser des données : Cours et recettes en français pour tous Bien que l’on parle de la possibilité de réutilisation des données ouvertes (open data), cela demeure nébuleux pour la plupart des citoyens qui ne maîtrisent pas le développement informatique. L’Ecole des données (School of Data), initiative de l’Open Knowledge Foundation vise à donner plus de pouvoir à la société civile en fournissant en ligne des éléments pédagogiques pour apprendre à réutiliser les données. Cette éducation critique au numérique par le faire s’avère essentielle au sein des EPN. 14 leçons traduites pour apprendre à réutiliser les données Dans sa version en anglais, School of Data publie un ensemble de leçons conçues sans pré-requis ainsi que des « expéditions » de données pour réutiliser les données disponibles sur un thème déterminé et ainsi contribuer à former les acteurs de la société civile au maniement de celles-ci.

Open Data : des licences libres pour concilier innovation social Le mouvement OpenData vit depuis quelques mois un véritable essor avec l’adoption de bonnes pratiques par un nombre croissant d’institutions nationales comme locales. Ainsi, des initiatives fleurissent en Angleterre, au Canada, en Australie et même en Italie. OKFN signalait ce week-end que le hashtag #OpenData fait l’objet d’un tweet toutes les 2 minutes en semaine en moyenne ! L'Open data : Définition, enjeux et perspectives L’Open data est aujourd’hui une tendance, un mouvement qu’on ne peut plus nier. De son origine associative à son évolution, à sa large diffusion sein de la société civile et des collectivités territoriales, le mouvement de l' »Open Data » est devenu incontestablement un mouvement global. L’émergence de la « Big Data », en parallèle de l’Open data, soulève de nouvelles problématiques et interroge de nouveau la notion de démocratie.

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