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Let's Talk About Thin Privilege

Let's Talk About Thin Privilege
I am five-foot-four, 125 pounds. My measurements are 36-28-38. I wear size medium shirts, size seven jeans, and (in case you were wondering) size eight shoes. I have never walked into a clothing store unable to find items in my size. I have never been asked to pay more for a seat on an airplane. I have never had someone dismiss me as a dating prospect based on my body type, nor had someone scoff, openly, while watching me eat French fries in public. I have never experienced a doctor dismissing my concerns with a “lose weight, feel great!” And I can open an article with my measurements without fear of judgment. I walk through this world as a thin person. And as such, I have never experienced fat discrimination. That said, I want you to know two things: 1. 2. But I think we need to have a talk. Because it’s so easy to fall back on tired old excuses for why we’re not privileged – and I see this a lot when the topic of thin privilege is broached. “How can I have thin privilege? Grievances vs. 1. 2.

Le corps des femmes, arme de guerre et de destruction massive Dans des pays où le corps de la femme est sanctuarisé et où sa virginité préside à sa destinée et à l'honneur de sa famille, disposer du corps de la femme est une arme efficace et mortelle. Géopolis vous en explique les raisons, les ressorts et les ravages. Il y a deux façons de tuer son ennemi: la première, la plus simple, le tuer. La deuxième, moins évidente à première vue, s'emparer des femmes de sa famille, les retenir, les torturer, les violer et, dans la mesure du possible, le faire savoir. S'approprier le corps de la femme de son ennemi (ou supposé tel) offre de multiples «avantages». Basiquement, une femme sert à «récompenser» le combattant méritant. «Actuellement, la femme qui subit un viol est la personne qui est stigmatisée et frappée d’exclusion», déclare le Dr. Au Kosovo, au Darfour, au Nigeria ou en Irak... A partir de 2004, les milices arabes (djandjaouid) attaquent les réfugiés du Darfour (au sud du Soudan) et violent les femmes.

L'honneur violé des Kosovares Elle voudrait disparaître, se cacher sous le tapis, se fondre dans un mur. Pourtant, on ne voit qu'elle, plantée au centre de la pièce où vit sa famille depuis trois mois, dans le bâtiment de l'école vétérinaire de Shkodër, dans le nord-ouest de l'Albanie, transformé en camp de réfugiés. Elle s'appelle Ismete. Autour d'elle, l'air est pesant, figé. Tragique. Des dizaines, sans doute des centaines, de jeunes filles et de femmes kosovares ont aujourd'hui le même visage. Officiellement indésirables depuis le discours de Milosevic en 1989 à Kosovo Polje, les Albanais sont devenus à leur tour les victimes de la stratégie de purification ethnique. Il y a Azize, 24 ans, violée et tabassée, que ses cousines ont voulu racheter aux paramilitaires serbes; mais elles n'ont pas trouvé le courage de revenir porter l'argent aux miliciens. L'histoire de Luljeta, 17 ans, répond au troisième scénario. Comment savoir ce qui est vraiment arrivé à Luljeta?

L'usage de la ville par le genre : les femmes / Populations et modes de vie / Thèmes / Etudes / Accueil - A'urba Cette étude, initiée courant 2010, propose de mieux saisir l’enjeu républicain qui s’attache à la compréhension de l’usage de la ville par le genre. Il s’agit de déconstruire les représentations collectives qui présupposent que les usages urbains sont en général mixtes et peu différenciés entre hommes et femmes. En appliquant successivement le filtre du genre à l’étude statistique de la population, à l’écoute d’un panel de femmes et à la description de sites urbains, l’étude construit les bases d’une méthode jusqu’ici peu usitée en urbanisme. à lire aussi

Télé macho : le ras-le-bol Où sont les femmes ? Alors qu’elles constituent un peu plus de la moitié de la population française, elles sont largement sous représentées à la télévision : une personne sur trois, seulement, parmi celles qui apparaissent à l’écran. Selon une étude menée par INA Stat en 2014, le chiffre tombe même à une pour cinq (20 %) lorsqu’elles sont interrogées en tant qu’expertes, autrement dit pour leurs compétences (politiques, écrivains, avocates, syndicalistes…). Seconds rôles et poncifs Certes, les mentalités évoluent. Soit ce sont des filles rebondies qui présentent la météo, soit des femmes d'âge mûr qui animent la pensée politique. Elisabeth Quin, qui présente chaque soir " 28 Minutes " sur Arte, fustige les invariables poncifs auxquels on assigne les femmes à l’antenne : " Soit ce sont des filles rebondies qui présentent la météo, soit des femmes d’âge mûr qui animent la pensée politique. Un problème politique Répartition des tâches médiatique Contre-coup Hélène Riffaudeau L.S.

Comprendre la menace de Boko Haram en 5 minutes 35 faits sur la pêche qui vont vous passer l'envie de manger du poisson La consommation de masse n’épargne aucun élément, qu’il pousse dans les champs, qu’il soit élevé en pâture ou qu’il nage dans les océans. Parlons justement de ces derniers, les poissons. L’impact de la pêche industrielle (et de la surpêche) sur les espèces marines et leurs écosystèmes est loin d’être négligeable. L’océan est surexploité et les espèces qui y vivent sont fortement menacées de disparition. L’infographie ci-dessous ne va pas plaire aux fans de sushis et autres plats à base de poisson. Source : Mr Mondialisation.

Les hormones, c’est obligé ? | wakening princess Comme d’habitude, la réponse dépend de chaque personne concernée. Bien entendu, dans le monde idéal que j’évoque parfois, la prise d’hormones ne serait jamais une obligation. Dans ce monde idéal, on pourrait avoir le respect que l’on réclame quelle que soit son apparence et son expression, et nul n’imposerait à quiconque un genre au regard de ses organes génitaux visibles à la naissance. Dans ce monde idéal, la prise d’hormones ne serait pas si centrale dans de nombreux parcours transidentitaires. Mais voilà, ce monde idéal n’existe pas, on vit dans un tout autre monde, où la plupart de la population confond allègrement sexe et genre, et croit d’ailleurs que l’un comme l’autre sont binaires (et on l’a vu, c’est faux). Du coup, dès qu’on sort un peu de ce schéma un peu limitant, on se sent dans ce qu’on appelle classiquement une dysphorie de genre, c’est à dire que l’on n’est pas en accord avec le genre que nous imposerait la société. J’ai alors commencé à mieux assumer mon genre.

Qu'est ce que le GENDER FUCKING ? [Extrait du numéro 2 de la revue MIROIR / MIROIRS ] Par Arnaud Alessandrin, sociologue à Bordeaux. Présent dans l’art comme dans la culture populaire sous traits d’exagérations ou de détournements des codes, le Gender Fucking se situe à la rencontre d’une critique et d’une réappropriation des normes de genre. C’est en 1974 que le terme apparaît clairement sous la plume de Christopher Lonc, dans un article intitulé « Genderfuck ans its delights » (Gay Sunshine Magazine) en référence aux Cockettes, un groupe de drag queen américaines. Dans son livre Camp Grounds : style and homosexuality (University of Massachusetts Press, 1993), David Bergman revient sur l’article de Lonc. Il écrit : « Je veux critiquer les rôles de femme et d’homme. Je veux essayer de montrer combien ils ne sont pas normaux.

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