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Un restaurant ose l’abonnement illimité

Un restaurant ose l’abonnement illimité
Thomas Mankowski t.mankowski@sudouest.fr L'abonnement illimité ou le Pantagruel de la consommation : le musée, le cinéma, le mobile, l'Internet, les remontées mécaniques, le parc d'attractions, la salle de gym… Il se généralise avec un appétit de boulimique et c'est à croire qu'il n'est pas rassasié puisqu'il gagne maintenant la restauration. Les porte-cartes déjà boursouflés ne sont pas près de se mettre à la diète. Pour 19,50 € par mois, mangez quand vous voulez le menu que vous voulez (y compris celui à 39 euros), accompagné de la personne que vous voulez. Voilà résumé le Pass-Days proposé par un restaurant de Villeneuve-sur-Lot, en Lot-et-Garonne, à partir du 1er décembre. 200 préréservations Cela étant dit, qu'Obélix ne néglige pas l'astérisque qui accompagne l'offre. Le responsable du Moulin de Madame est entré dans la vie professionnelle par le droit, ce qu'illustre volontiers la densité des conditions générales de vente. Comme souvent, le diable se cache dans les détails.

http://www.sudouest.fr/2013/11/23/un-restaurant-ose-l-abonnement-illimite-1237619-3900.php#xtor=RSS-10521769

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Inboundwetrust Les marques développent une relation plus interactive avec leur clientèle En 2013, 80% des marques disposent d’un programme de fidélisation traditionnel qui s’est révélé être l’un des outils stratégiques pour les entreprises. Cependant, le programme doit être innovant si les marques veulent s’enrichir et enrichir leur relation avec leur clientèle. Le programme de fidélisation, un outil marketing puissant L'avalanche du gratuit Donne, le consommateur te le rendra : de l’économie à l’ère d’Internet, telle semble être la nouvelle loi. Les success stories du numérique sont en effet fondées sur la gratuité pour l’usager : Facebook, Twitter, et surtout Google. La capitalisation boursière de ce dernier a récemment dépassé celle de Microsoft. Son logiciel libre Android équipe 75 % des smartphones vendus dans le monde, son moteur de recherche est devenu l’ami public n° 1 en offrant à la terre entière l’accès libre, légal ou non, à tout : musique, livres et vidéos. Abécédaire de Gilles Deleuze, Gangnam Style ou gags de chats : Youtube (filiale de Google) débite de la culture à gogo(s). Quand il ne fournit pas lui-même les contenus, l’internaute et son temps de cerveau disponible sont monnayés aux annonceurs.

Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont :

Le casse-tête du yield management, version SNCF Comment optimiser ses tarifs en fonction de la période, de l’horaire et de la demande sans basculer dans un système trop complexe pour le client ? La compagnie ferroviaire n’a pas totalement résolu l’équation. La prochaine fois que vous prendrez le TGV entre Paris et Marseille, tentez l’expérience. Si vous examinez du coin de l’œil les billets de vos voisins, vous observerez qu’ils portent tous un nom différent : Loisir, Pro Seconde, Prem’s, Prem’s Week-end ou iDTGV. Vous vous rendrez surtout compte qu’aucun passager, ou presque, n’a déboursé la même somme : l’un a payé 25 euros, l’autre 102,50 euros.

Infographie: la fidélisation à une marque L’étude, menée en septembre dans plusieurs pays (*), révèle que 69% des consommateurs (75% en France) ont tendance à rester fidèles à une marque si cette dernière fournit une assistance humaine aux instants critiques et 82% précisent que leur image d’une marque s’améliore lorsque du Live Chat temps réel est disponible. Encore plus significatif, l’étude montre que la fidélisation à une marque peut se gagner ou se perdre en 76 secondes. Les consommateurs veulent un accès à une aide en ligne temps réel sous 76 secondes. S’ils ne l’obtiennent pas, ils choisissent l’option moins rapide et plus frustrante de l’email. Ou quittent complètement le site.

Tarifs emplacement camping tente caravane camping-car Ouverture du 16/04 au18/09 Tarifs par nuitée : Arrivées de 14:00 h à 20:00 h – Départs de 8:00 h à 12:00 h Modalités de Réservation : Du 03/07 au 29/08 pour un minimum de 7 nuits Consommer à l’heure de la crise Pourquoi avoir consacré un livre aux pratiques des consommateurs?L’idée de départ de cet ouvrage collectif était d’observer, à travers une série d’enquêtes de terrain et de réflexions sociologiques, ethnologiques et économiques, quels effets la crise de 2008 a pu avoir sur le pouvoir d’achat des Français et comment ces derniers se sont organisés pour vivre dans un contexte de crise. étonnamment, notre premier constat a été de voir que l’impact de la crise sur la consommation ne s’est pas fait ressentir immédiatement, de façon évidente. Je me souviens avoir interviewé, en 2009, un directeur des Centres E. Leclerc dans l’Est de la France qui m’affirmait ne pas avoir remarqué de baisse des paniers d’achat dans son magasin. Il a fallu, de fait, attendre 2011-2012 pour observer le développement de comportements plus économes, typiques des pratiques de consommateurs sous contrainte de pouvoir d’achat et qui perdurent. Signe qu’ils sont effectivement liés à la crise.

(*)La gratuité est-elle l’avenir de l’économie La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité

S'occuper du client le fidélise-t-il vraiment ? On ne gère plus des transactions, mais des relations Dans l'histoire récente du marketing et de la vente, il est admis que nous sommes passés d'une époque à une autre. Beaucoup ont tout d'abord connu et pratiqué une approche dite transactionnelle : dans cette version-là, nous vendions au coup par coup, sans réellement nous préoccuper de développer une relation durable avec les clients. En revanche, l'époque moderne est celle de l'approche relationnelle : la relation interpersonnelle devient au contraire l'axe majeur pour les intéresser et pour les retenir. Sauf que l'on ne s'est peut-être pas assez posé la question suivante : est-ce que tous les clients veulent cela, et est-ce qu'ils en ont tous besoin ? Trois chercheurs allemands ont tenté de vérifier si, en étant effectivement très orientés client, les commerciaux parviennent à fidéliser efficacement leur clientèle(1).

Dans quelle ville de France paie-t-on le moins cher son sandwich jambon-beurre ? L'Insee nous explique que les prix baissent mais celui du jambon-beurre augmente! Pour la 7ème année consécutive, le cabinet Gira Conseil publie les résultats de son étude sur le plus emblématique des sandwichs, le jambon-beurre. Son prix moyen en 2014 atteint 3,40 euros. Il a été vendu à 1,281 milliard d'unités cette année-là en France (soit 58,5 % du marché du sandwich).

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